Roland De Meersman

Une autre vision du tennis

 

Roland DE MEERSMAN’s Honors:

18 times national champion wheelchairtennis
19 participations at wheelchairtennis world championships
twice participated at paralympics
8 victories in international wheelchairtennis tournaments
255 victories in national tournaments

 

Handisport

Le Wheelchair TC Jodoigne compte une douzaine de membres

JODOIGNE

Depuis cinq ans, la ville de Jodoigne possède parmi ses nombreux clubs le Wheelchair TC Jodoigne. Cette formation, qui compte une douzaine de membres, est en fait un club pour les personnes moins valides qui veulent pratiquer le tennis en chaise roulante.

 

Je jouais à Bruxelles et j’ai voulu créer, un jour, mon propre club, relate Roland De Meersman, fondateur du Wheelchair TC Jodoigne.

Celui-ci fonctionne comme les autres clubs et n’a rien de spécial. Pour pratiquer le tennis en chaise roulante, il faut s’acheter une chaise spéciale.

En effet, il n’y a aucun rapport entre celles qu’on utilise dans la vie quotidienne et celles qui sont nécessaires pour la pratique du tennis. Une chaise coûte un peu plus de 100.000 francs belges (2.500€). Elle est tout à fait différente d’une chaise classique. C’est bien simple, il serait impossible de franchir une bête marche avec un fauteuil de compétition.

Et la seule différence qui existe entre la pratique du tennis normal et celui joué par les personnes en fauteuil roulant est assez minime. Dans ce dernier cas, la balle peut rebondir deux fois avant d’être frappée.

Il y a aussi une petite modification au niveau du nombre des sets, ajoute celui qui, à 40 ans, est encore le 120e joueur mondial. En effet, un match ne se joue jamais au meilleur des cinq sets. C’est le plus souvent en deux manches gagnantes. Pour pratiquer ce sport à un bon niveau, il faut une bonne condition physique. D’ail- leurs, les meilleurs joueurs mondiaux sont professionnels. Ceux-ci doivent aussi posséder une grande vélocité et une technique parfaite. Sans oublier une coordination de qualité entre le déplacement de la chaise et les mouvements du corps.

 

Et malgré ses 40 ans, Roland De Meersman a participé aux derniers Jeux Paralympiques de Sydney.

C’était mon dernier objectif avant de mettre un terme à ma carrière, narre celui qui donne les entraînements au club de Jodoigne. Mais je vais revenir sur ma décision et poursuivre encore pendant une saison. Ce que je trouve bien, c’est que le circuit mondial de tennis pour les personnes en chaise roulante commence à être calqué sur celui des joueurs valides. Par exemple, le tournoi de Key Biscayne existe aussi pour les moins valides.

Voilà, une fois de plus, la preuve que le sport reste un magnifique moyen d’expression.

Christophe Verstrepen
Extrait de la DH.

Rolle

Sacré Rolle

Roland a eu un accident de moto, Porte de Namur, alors âgé de 16 ans, son père refusait qu’on lui coupait la jambe (hauteur de genou) Une fois 21 ans, Roland, est parti à Saint Pierre et  « ni une ni deux » son tibia et son pied ont été amputés.

Il a commencé sa carrière sportive en pratiquant du Basket-Ball, et ensuite c’est le Tennis qui le motiva à 100%.

Grand sorteur (3 mi-temps) il s’avait descendre un nombre très, mais alors, très important de bière, c’est un gai luron d’1 mètre 90 et un super tof pei

Quand on sortait « au SINATRA » et qu’on était à cours d’argent, il mettait sa prothèse sur la table du café,

Et hep le gens, présents disaient « ocherme » et nous payaient plein de verres.

Encore une fois un tof  Ket, il habite Gand maintenant.
Sacré Roland.

Pierrot ton ami.


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Tennis

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Quelques renseignements historiques:
 
En 1874, le major anglais Wingfield a fait breveter sous le nom de « sphairistike »une adaptation du jeu de paume qui allait rapidement devenir le lawn-tennis ou la paume du gazon.
Sur la proposition d »Armand Solvay,promoteur et pionnier de l’organisation du tennis en Belgique,les 1ers tournois et les championnats du pays sont institués en 1895.
Au début du 20ème siècle il y avait,en Belgique, seulement 12 clubs sportifs,répartis sur tout le pays,dans lesquels on pouvait pratiquer le tennis.
50 ans après,quelques 200 clubs étaient répertoriés en Belgique dont +de 50 dans le Brabant.
En région bruxelloise,les plus connus étaient(et sont toujours) par exemple:
Le Brussels Lawn-Tennis Club(Rond-Point Winston Churchill,près de la rue Edith Cavell »)-Le Royal Daring C.B.(rue des Béguines)
-Le Royal Energeia Tennis Club(avenue de Haverskerke)-Le Royal Léopold Club-Le Primerose T.C.(rue de Genève)-Le Royal Laeken Tennis Club(Centenaire)-Intero(au coeur de la Forêt de Soignes)-Le Tennis Club Longchamps-L’Orée Tennis et Hockey(Woluwé-St-Pierre)-Le Royal Racing Club de Bruxelles(Vivier d’Oie)-Le royal Uccle Sport et le Wellington T.H.C.(Petite Espinette).
REF:Livre d’Or de la Fédération Royale Belge de Lawn-Tennis.
 
De nos jours,le tennis a pris un tel essor dans notre pays,qu’il faudrait plusieurs pages pour énumérer tous les clubs,associations,etc..où l’on pratique ce sport!

Ecrit par Jef vandevossestrout

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La Grand-Place vu par Andrée

La Grand Place
Vu par Andrée
les textes historiques sont de M. Gustave Abeels.

 

 

 

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BXL1 1 (Medium)

 

 

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 Incendie de la Grand-Place ( 1695 )   En 1690 ,les opérations militaires avaient repris à l’occasion de la guerre dite de la « ligue d’Augsbourg » et rien ne put empêcher les soldats de Louis XIV de déferler vers le centre du pays .

C’est ainsi que le maréchal de Villeroy installa son quartier général dans le couvent des Minimes , à Anderlecht , le 11 août  1695 . Trois jours plus tard ,  il mit ses mortiers en batterie à Molenbeek , près de la ferme de Ransfort . Dés cet instant , les boulets ne cessèrent de s’abattre sur le centre même de notre cité .

Un violent vent d’ouet activa les foyers d’incendie et bientôt la Grand-Place ne fut plus qu’un immence brasier .

L’artillerie bruxelloise s’était défendue pourtant , à coups de pavé parce qu’à court de boulets ….   Image et commentaire d’un calendrier des années 80

+-+-+-+-+-

Les 13, 14 et 15 août 1695, un déluge de feu s’abat sur le centre de Bruxelles. Ce bombardement, ordonné par le roi de France Louis XIV dans l’espoir de voir lever le siège de la citadelle de Namur, va réduire la capitale des Pays-Bas méridionaux à l’état de ruines. Les troupes françaises commandées par François de Neufville, duc de Villeroy, maréchal de France, déclenchent les hostilités le 13 août entre six et sept heures du soir depuis les hauteurs de Molenbeek. Après quelques heures de tirs ininterrompus, les flammes enveloppent l’ensemble de la Grand Place et les maisons en bois qui l’entourent. Le feu gagne l’Hôtel de Ville et la Maison du Roi vers deux heures du matin.

Lorsque les batteries du Maréchal de Villeroy se taisent enfin, au milieu de la journée du 15 août, le centre de la cité n’est plus qu’un gigantesque brasier. Située au milieu de la zone sinistrée, la Grand Place est presque totalement détruite : seuls subsistent les murs et la tour de l’Hôtel de Ville – qui servit de cible aux artilleurs français – ainsi que la carcasse de la Maison du Roi et la partie inférieure des maisons en pierre du côté ouest. A l’exception des premiers niveaux de « La Brouette », du « Sac » et de « La Louve », les trente et une maisons de la place doivent être entièrement reconstruites.

La Grand-Place vu par titi

La Grand’ Place

Vu par Titi

 

 

 

Hotel de ville

 

La Grand-Place (en néerlandais Grote Markt) est la place centrale de Bruxelles. Mondialement renommée pour sa richesse ornementale, elle est bordée par les maisons des corporations, l’Hôtel de Ville et la Maison du Roi (en néerlandais Broodhuis). Elle est généralement considérée comme l’une des plus belles places du monde (selon Victor Hugo, entre autres). La Grand-Place de Bruxelles a été inscrite en 1998 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

 

 

 

Entre la rue de la Tête d'or et la rue au Beurre (ouest)

 

 

Entre la rue Chair et Pain et la rue au Beurre (nord-ouest)

 

Entre la rue Chair et Pain et la rue au Beurre (nord-ouest)

N° 34 : Le Heaume
N° 35 : Le Pao
n
N° 36-37 : Le Samaritain (ou Le Petit Renard) et Le Chên
e
N° 38 : Sainte-barb
e
N° 39 : L’Ane

 

 

 

Maison du Roi

 

Maison du Roi

————-

La Maison du Roi �tait d�s le XIIe siècle un bâtiment en bois où l’on vendait le pain, d’o� le nom qu’il a conservé en néerlandais, broodhuis (maison du pain). Il a �t� remplacé au XVe siècle par un bâtiment en pierre qui abritait les services administratifs du duc de Brabant, c’est-à-dire le bureau du Receveur général du Domaine de Brabant. Raison pour laquelle on l’appela Maison du Duc, et quand ce même duc devint roi d’Espagne, Maison du Roi. Charles Quint le fit à son tour reconstruire en style gothique tardif, fort semblable à celui que l’on peut voir actuellement, quoique sans tours ni galeries. En raison des dégâts subits au cours du temps, notamment lors du bombardement de 1695, la ville le fit reconstruire en 1873 dans le style néo-gothique.

Le bâtiment, renové en 1985, abrite aujourd’hui le musée de la ville depuis 1887. Et la statue du diable, du quartier « LE COIN DU DIABLE »
source: wikipedia

 

 

Entre la rue de la Colline et la rue des Harengs (nord-est)

Entre la rue de la Colline et la rue des Harengs (coté nord-est)

n° 20 : Le Cerf volant
n° 21-22 : Joseph et Anne
n° 23 : L’Ange
n° 24-25 : La Chaloupe d’Or, Maison de la corporation des Tailleurs
n° 26-27 : Le Pigeon (abrita VICTOR HUGO)
n° 28 : Le Marchand d’or

 

 

Entre la rue des Chapeliers et la rue de la Colline (est)

Entre la rue des Chapeliers et la rue de la Colline (coté est)

—————————————————-

N° 12a Alsemberg, maison particulière
N° 13-19 : Maison des Ducs de Brabant, ensemble de sept maisons séparés derrière une même façade monumentale
n° 13 : La Renommée,
n
° 14 : L’Ermitage,
n° 15 :
La Fortune,
n
° 16 : Le Moulin à vent,
17 : Le Pot d’étain, Maison de la Corporation des Charpentiers et Charrons ,
n
° 18 : La Colline, Maison de la Corporation des Quatre Couronnes,
n
° 19 : La Bourse)

  

 

Entre la rue Charles Buls et la rue des Chapeliers (sud)

 

Entre la rue Charles Buls et la rue des Chapeliers (coté sud)

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N° 8 : L’étoile, Maison de l’amman
N° 9 : Le Cygne, maison bourgeoise reconstruite en 1698
N° 10 : L’Arbre d’or, Maison de la Corporation des Brasseurs
N° 11 : La Rose, maison particulière
N° 12 : Le Mont Thabor, maison particulière

 

 

La grand place vu par Serge

La Grand Place
Vu par Serge

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Photo 1

 Voici des photos que j’ai prises au milieu des années 80, quand j’étais au Service Chauffage et Electricité de la Ville de Bruxelles.   2 vues aériennes, et les grandes manoeuvres pour mettre les guirlandes lumineuses sur le kerstbuum: je suis dans la nacelle, et ensuite aux commandes.   Serge

 

 

Nacelle02

Photo 2 – Serge au travail

Vue01

Photo 3

 

 

Vue02

Photo 4

éolienne-nov-2000

Photo 5
éolienne exposée (03/11/2000)

Vache-oct-2003

Photo 6
expo de vaches (14/10/2003)

Hdv-nocturne-août-2002

illumination nocturne (25/08/2002)

Un petit tour sur la Grand Place

Un petit tour sur la Grand-Place.
22 juin 2009

« Place du Peuple » par un arrêté du 30 Ventôse An IV (1795).

 

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francine espère de la chance pour l’année 2009

 

La vie d’Everard ‘t Serclaes est illustrée par un monument. Ce monument, situé dans la rue Charles Buls, près de la Grand-Place, se rapporte à la libération de Bruxelles par Everard ‘t Serclaes. À la mort de Jean III de Brabant, survenue le 5 décembre 1355, sa fille aînée Jeanne, épouse de Venceslas de Luxembourg, succéda au trône de Brabant. Cette succession lui fut cependant disputée par le comte de Flandre, Louis de Male, qui envahit le duché et s’empara de Bruxelles. Dans la nuit du 24 octobre 1356, Everard ‘t Serclaes escalada les murs de la ville à la tête de patriotes bruxellois et bouta les troupes flamandes hors de la ville.

Grâce à ce coup de main, la ville était reprise par la garnison ducale, et Jeanne et Venceslas firent leur joyeuse entrée à Bruxelles.

Cul-de-lampe de l’Hôtel de ville : le diable emportant l’âme du seigneur de Gaesbeek

Après avoir été cinq fois échevin de la ville, Everard ‘t Serclaes, qui avait défendu les droits de la cité contre Sweder d’Abcoude, seigneur de Gaesbeek, fut agressé à Lennik par des hommes de main de ce dernier, qui lui coupèrent la langue. Transporté à la Maison de l’Étoile sur la Grand’Place de Bruxelles, il y décéda le 31 mars 1388. Un cul-de-lampe historié de l’aile gauche de l’Hôtel de Ville de Bruxelles rappelle cet assassinat. Le bas du cul-de-lampe montre le diable emportant l’âme du seigneur de Gaesbeek. La mise en place de ce cul-de-lampe fut faite à la suggestion de l’architecte français Viollet-le-Duc. Un commerçant du marché aux oiseaux de la Grand-Place de Bruxelles serait à l’origine de la « légende » – fort récente, elle ne date que de l’entre-deux-guerres – selon laquelle celui qui frotte le bras du gisant de ‘t Serclaes au bas du monument de Julien Dillens peut faire un voeu[1] . Le succès auprès des touristes fut tel que le métal de la statue fut troué par le frottement répété et qu’il fallut la réparer.

Source : Wikipedia

 

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Grand Place

 

 

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Rue des Navets

The End

C’est la fin des …….   Navets

 

 

 

rue des Navets

 

 

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Enterement

Une partie de la rue des Navets.

Pour situer la plaque de rue, elle est visible dans le fond de l’image

A l’extrème droite de la photo, mon Père Joseph Heymbeeck, devant lui son frère Pierre mon parrain
La photo date de +ou- 1963