Une Bruxelloise à la Mer du Nord

Blankenberge

 

 

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 Santé Jeannine

 

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Toujours de bonne humeur Guillaume

 

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Pour Guillaume & Pierre

 

 Pour Guillaume & Pierre


 

Pour Guillaume & Pierre

Photo 1

L’homme du bac, fait sa tournée on apperçoit les jambes du cheval.

Dans ma jeunesse (1950), les rues d’une grande partie de Bruxelles avaient cette physionomie.
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Quartier Deuvelshoek. (Coin du Diable)


Le Magasin (photo 1) était situé sur le coin de la rue du Char et de l’impasse du Vinaigre, en face c’était l’impasse du Blason. La grande rue c’était la rue du Rossignol, où il y avait encore trois impasses, à gauche l’impasse de la Blanchisserie de Cire et l’impasse du Refuge, à droite l’impasse du Pupitre. La grande maison à droite a été bombardée en 1943.

Guillaume Kekenbosch.

 

 

Blason

 

La plaque de rue ilisible de la 1er photo, à gauche de l’image, est celle de l’impasse du Blason.

Blason-plan

 

 

Copie de Perle d'Amour

Photo 2

 

Plan du quartier

Extrait  du tome III – 1935 – ville de Bruxelles

Cire

 

 

Refuge

 

1908 mon bompa, André Heymbeeck, après son mariage est venu habiter impasse du Refuge.

 

rues méconnues

 Rues Méconnues de Bruxelles Centre
(Deuvelshoek)

 

Guillaume-1

 Photo 1

C’est la rue de la Poudrière (Deuvelshoek) mais parents y habitaient dans les années 60.
Ecrit par Guillame Kekenbosch

 

Guillaume-2

Photo 2

Cette porte ce trouve, rue Van Den Branden, cette rue coupe la rue du Houblon et rejoint la rue Notre Dame du Sommeil.
Ecrit par Guillaume Kekenbosch

 

 

Guillaume-3

Photo 3

Une petite fille dont je ne me souvient plus du nom , élève très discrète de l’école 17 , habitait cet immeuble , elle y vivait avec son papa .
Si je ne me trompe pas ? d’une des fenêtres on voyait la fameuse tour que Léon Paris à escaladé.
Écrit par Andrée Bolsius.

 

Tour-de-léon

 60, rue de la Poudrière – tour à Plomb

 

L'assommoir

Photo 4

Estaminet « L’assomoir »

Donne

un p’tit verre on a soif, on a soif.

 


Kop Af

Au temps où on coupait les têtes sur la Grand’-Place de Bruxelles.

 

 

BXL execution

 

 Exécution des comtes d’Egmont et de Hornes ( XVIe s. )

 

On les avait amenés la veille de Gand , en charrette , et ils furent emprisonnés dans la maison du Roi .

Le lendemain matin , 6 juin 1568, vers 11 h , le comte Lamoral d’Egmont perdit la tête sur l’échafaud couvert de drap noir .

La nuit précédente il avait cependant écrit au ROI une longue lettre de fidélité mais cela n’avait servi à rien !

Son compagnon , le comte de Hornes , impliqué dans le même complot , fut décapité quelques instants plus tard et sa tête fut plantée sur un pieux réservés à cet usage .

Seuls les deux comtes furent exécutés ce jour là : ils n’étaient pas n’importe qui…..

Il est donc surprenant de voir sur cette copie de la gravure de Hogenberg deux têtes fichées sur les pieux et une troisième sur les épaules de Hornes !….
Texte et photos de  Andrée Bolsius.

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La Justice.

Gravure de Pierre Breughel datée de 1559 représente la justice, au centre,munie de ses attributs:le glaive, le bandeau et la balance.
Autour d’elle,Breughel présente une palette impressionnante de châtiments corporels plus abominables les uns que les autres: le bûcher,la potence et la roue,la flagellation,la décapitation,l’estrapade-personnage pendu les mains et les pieds liés que l’on précipitait dans la boue.
En bas à droite,l’épreuve de l’eau ou un un entonnoir est introduit dans la bouche du supplicité.
On y versait de l’eau jusqu’à ce que le corps  gonfle.Les châtiments se pratiquaient en public dans le but de décourager des futurs criminels ou délinquants.
Texte et image de Guillaume Kekenbosch
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Le 19 juillet 1597,Anneken Utenhoven a été enterrée vivante à Haren.

Emprisonnée pendant trois ans,elle n’avait pas voulu abjurer sa foi protestante.

Blériot

 

Le 25 juillet à l’aube, Louis Blériot était le premier aviateur à franchir la Manche.

À 37 ans, ce père de famille n’avait rien d’un héros. Pourtant, ces 30 minutes de traversée on fait de lui un personnage mythique dans l’histoire de l’aviation.

Le célèbre aviateur l’avouera lui-même plus tard dans ses mémoires. Au moment même, il ne s’est pas rendu compte de la portée historique de son vol : « Je n’ai pas eu plus d’émotion lorsque j’ai franchi la côte française que si j’avais volé au-dessus de la terre ferme… ». De la routine en somme.

À cette époque des débuts de l’aviation, l’aviateur aux larges moustaches, tout comme d’autres pilotes, était surtout motivé par les primes et cachets offerts aux aviateurs pour des premières ou des participations aux concours de meetings.

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 Juste avant le départ

Blériot

Photo 1

 

 

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Photo 2

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Photo 5

Blériot

 

Blériot fait la « une « des journeaux anglais.

Photo 6

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Photo 7

Accueil de Paris,au héros de la première traversée de la Manche.

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Photo 8

Blériot et le journaliste Charles Fontaine qui posent à coté du « Blériot XI »endommagé suite à l’attérissage.

 

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Photo 9

Blériot pose pour le sculpteur Bernatan,fort soucieud’exactitude.

 

 

 

 

 

Révolution

 

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 Photo 1

Jenneval

Photo 2

Jenneval,déclarant la « Brabançonne » à ses amis au café tenu par Cantoni

 

Au café « A l’Aigle d’Or » tenu par Cantoni, Rue de la Fourche près de la Place de la Monnaie,
JENNEVAL déclame devant ses amis réunis en cette journée de début septembre 1830, les vers de LA BRABANCONNE qu’il vient d’écrire et que VAN CAMPENHOUT qui en composa la musique leur chantera peu après.
Jenneval composa plusieurs versions du « Chant national belge », versions qu’il adapta au fur et à mesure de l’évolution des événements.
Dans la première version, le texte est franchement pro-orangiste.
Jenneval a en effet écrit son texte sous l’empire d’une croyance assez répandue à l’époque, d’un compromis encore possible avec la Hollande, du triomphe pacifique des revendications des Belges et d’un accommodement avec le Roi Guillaume.
Il demande à Guillaume d’Orange, souverain des Pays-Bas, de donner satisfaction au peuple belge qui continue à le respecter.
La personnalité du Roi n’est donc pas en cause à cette époque, c’est toujours une révolte et pas encore une révolution.
Voici sa première version de la Brabançonne, elle se veut un avertissement au Roi

Dignes enfants de la Belgique
Qu’un beau délire a soulevés,
A votre élan patriotique
De grands succès sont réservés.
Restons armés, que rien ne change!
Gardons la même volonté,
Et nous verrons fleurir l’Orange
Sur l’arbre de la Liberté

Au cris de mort et de pillage,
Des méchants s’étaient rassemblés,
Mais votre énergique courage
Loin de vous les a refoulés.
Maintenant, purs de cette fange,
Qui flétrissait votre cité,
Amis, il faut greffer l’Orange,
Sur l’arbre de la Liberté,

Et toi dans qui ton peuple espère,
Nassau, consacre enfin nos droits;
Des Belges en restant le père,
Tu seras l’exemple des rois.
Abjure un ministère étrange,
Rejette un nom détesté,
Et tu verras mûrir l’Orange
Sur l’arbre de la Liberté.

Mais malheur si de l’arbitraire,
Protégeant les affreux projets,
Sur nous du canon sanguinaire
Tu venais lancer les boulets !
Alors, tout est fini, tout change,
Plus de pacte, plus de traité,
Et tu verras tomber l’Orange,
De l’arbre de la Liberté.

Le courant d’opinion changea très vite cependant, face à l’intervention des troupes armées.
Puisque ce Roi nous méprise, jetons-le dehors et avec lui son armée.

Les troupes hollandaises ne résistèrent pas fort longtemps, face à la ferme volonté des milices belges, venues pour combattre, tant de Bruxelles que du reste du pays, entre autres de Liège d’où les Volontaires partirent le 4 septembre 1830, menés par Rogier et accompagnés du célèbre Charlier à la jambe de bois, historique canonnier.

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Jenneval modifia son texte et écrivit une deuxième version supprimant du texte original tout ce qu’il contenait de conciliant pour la Maison d’Orange.
C’est cette version que le compositeur Van Campenhout chanta ce soir du 28 septembre dans l’estaminet de Cantoni.

Qui l’aurait cru …de l’arbitraire,
Consacrant les affreux projets,
Sur nous de l’airain militaire,
Un Prince a lancé les boulets
C’en est fait ! Oui Belges tout change
Avec Nassau plus d’indigne traité
La mitraille a brisé l’Orange
Sur l’arbre de la Liberté

Trop généreuse en sa colère,
La Belgique vengeant ses droits
D’un Roi, qu’elle appelait son père,
N’implorait que de justes lois,
Mais lui dans sa fureur étrange
Par le canon que son fils a pointé
Au sang belge a noyé l’orange
Sous l’arbre de la liberté !

Fiers Brabançons peuple de braves,
Qu’on voit combattre sans fléchir,
Du sceptre honteux des bataves
Tes balles sauront t’affranchir.
Sur Bruxelles, aux pieds de l’archange
Son Saint Drapeau pour jamais est planté
Et fier de verdir sans l’orange,
Croît l’arbre de la liberté.

Et vous, objet de nobles larmes,
Braves, morts au feu des canons,
Avant que la patrie en armes
Ait pu connaître au moins vos noms
Sous l’humble terre où l’on vous range
Dormez martyrs, bataillon indompté,
Dormez en paix, loin de l’orange
Sous l’arbre de la liberté.

Un couplet supplémentaire fut ajouté par le frère de Jenneval après la mort de ce dernier

Ouvrez vos rangs, ombres des braves,
Il vient celui qui vous disait:
Plutôt mourir que vivre esclaves !
Et comme il disait, il faisait
Ouvrez vos rangs noble phalange,
Place au poëte, au chasseur redouté !
Il vient dormir, loin de l’Orange
Sous l’arbre de la liberté !…

Lors de sa première rédaction, Jenneval avait fait imprimer ses vers chez Jorez, 6 rue au Beurre, et voulut les intituler « La Bruxelloise », mais l’éditeur lui faisant remarquer que ce titre existait déjà, il finit par opter pour « La Brabançonne« 

Pendant que Van Campenhout composait sa musique, l’éditeur crut bon de sa propre initiative d’ajouter « Air des Lanciers Polonais  » qui était en vogue à l’époque, ce qui amena plus tard à la fausse conclusion que Van Camp
enhout avait copié cette musique.

La première version de La Brabançonne fut chantée en public par le ténor  qui s’était déjà illustré dans la Muette de Portici, le soir du 12 septembre 1830, peu avant la mort de Jenneval
C’était un méridional plein de fougue que ses frasques et sa belle voix avaient rendu populaire et qui était alors âgé de 31 ans.
La seconde version de Jenneval ne subsista que quelques années.
Elle fut en effet encore modifiée en 1860.
Le texte que nous lui connaissons aujourd’hui, moins belliqueux, est certainement l’œuvre de plusieurs collaborateurs anonymes auxquels est resté attaché le nom de
Charles Rogier alors premier ministre et qui adoucit fortement les paroles virulentes de Jenneval écrites dans l’effervescence et qui sentaient trop la poudre.

Seul le quatrième couplet est chanté
La musique de La Brabançonne a été si souvent modifiée par les arrangeurs que le ministre de la guerre belge, par un arrêté du 5 juin 1873, a prescrit aux musiques militaires d’avoir à se conformer à une partition arrangée par Bender, inspecteur des musiques de l’armée belge.

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 Les héros morts pour la libération de la Patrie seront ensevelis sur la Place des Martyrs à Bruxelles où une cérémonie d’hommage a lieu chaque année pour rappeler leur souvenir

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départ des volontaires liègeois menés par CHARLES ROGIER
et leurs arrivée a BRUXELLES

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Photos de Guillaume Kekenbosch

Place des Martyrs

 Place des Martyrs

Statue de la Brabanonne

La Brabançonne

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Théâtre de la Monnaie à Bruxelles

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Eddy

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Vélo eddy

Photo dédicacée à la Maison Communale de Woluwé-Saint-Pierre, le 16 novembre 1967 à 09h15′. Merci Jef pour cette belle image.

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Luc VARENNE le Roi du micro

Photo du journal LE SOIR

Eddy Marollia

 

Merci à Jef SLAGMULDER pour les deux photos.

Eddy et Paul

Eddy et « Pole Gazon » à la salle Marollia.

 

 

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Ferdinant BRACKE suivi d’Eddy MERCKX.