La maman de Jef

 

la maman de Jef

 

J’ai reçu un courrier pour les fêtes bruegheliennes que je joint pour votre info, je vais essayer d’y aller et faire quelques photos pour mettre sur le post
fête de Brueghel.

Jef

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RENTREE DES CLASSES

Rentrée 1

Baron Louis Steens
Ecole 15 – rue Haute – Bruxelles
Souvenirs de Nelly Lallemand.

 

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Photo 1

Je me souviens que les cours étaient donnés chaque jour de la semaine avec deux après-midis de congé : le jeudi et le samedi.

Les vacances, deux semaines à Noël et Nouvel-An, de même à Pâques et pour les grandes vacances elle débutaient à la mi- juillet juste après la remise des prix qui se faisait à l’époque pour toutes les écoles de Bruxelles toujours au Cirque Royal. Pour la rentrée des classes là rien n’a changé, c’était le 1er septembre. A la Toussaint c’était uniquement congé le premier novembre et au carnaval 1 jour, le jour du Mardi Gras (je crois même rien que l’après-midi ?)

Chaque Année à la rentrée j’avais un nouveau cartable (un calepin comme disait ma boma )mais entre nous ce n’est pas le beau calepin qui faisait de moi une bonne élève.

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Photo 2

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Photo 3

Bien que le stylo à billes appelé « bic » a été inventé dans les années 1940 il était strictement défendu à l’école. La raison donnée était qu’il déformait l’écriture, de même pour les porte plumes-réservoirs.

Pourtant cela aurait bien simplifié la vie des écoliers qui avaient un porte-plume avec des plumes » ballon » (dont on avait une petite boîte avec des plumes en réserves).  Nous étions obligés de tremper notre plume dans un petit encrier en porcelaine blanche qui était au milieu du pupitre (comme sur la photo n° 4) qui était rempli d’encre et que le concierge de l’école venait remplir à heure et à temps. Ce n’était pas facile de ne pas faire de tâches et le buvard faisait pire que mieux. Les effaceurs n’existaient pas encore et les gommes de l’époque faisaient également de fameux dégâts (des trous dans le papier). Pour souligner nous avions « un inkpo »t (encriers) personnel avec de l’encre rouge qui, quand le cartable tombait… pas besoin de vous faire un dessin. Dans un cadre en bois nous avions également une ardoise qui, quand elle tombait était cassée.

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 Photo 4

 

Il y avait deux ou trois tableaux les uns derrière les autres. Ils allaient vers le haut ou le bas coulissés sur des cordes. Un jour Madame Vanhaverbeke, mon institutrice à l’école 15 du 4ieme degré, alors que j’étais au tableau pour le cours de néerlandais où j’étais plus que nulle, comme je ne comprenais pas elle s’est foutu dans une telle colère en tapant sur le tableau qu’elle l’a déboîté. Ensuite elle est retournée à son bureau et là elle m’a jeté à la figure des craies et l’éponge hors d’elle. J’étais morte de peur d’avoir affaire à une telle furie et ce n’est pas pour cela que je comprenais mieux. Ensuite mon « bompa » est allé la trouver.  Elle ne comprenait pas qu’une enfant née et élevée rue Haute était si mauvaise en flamand.

Bien sûr le bruxellois, c’est comme du flamand mais ce n’est pas pareil.

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 Photo 5

Pour mes trois premières primaires j’étais à l’école 21, boulevard du Midi. Il me semble que sur la photo c’est la cour de récréation de cette école. Cette même cour servait également à d’autres heures pour l’école 6, école des garçons annexée à l’école des filles. A l’époque les écoles n’étaient pas encore mixtes.

Plusieurs de nos fidèles visiteurs ont été à l’école 6 devenue l’école Charles Buls.
Peuvent-ils confirmer ou  démentir? Merci.

 

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...j’ ai
jamais aimé les rentrées scolaires!
Ces images son extraites d’ un film de Jean Harlez « Le chantier des gosses ».
Sur la photo N°3, c’ est mon professeur en 5 ème et 6 ème primaire, Monsieur Van Melkebeke, Robert. L’ école c’ est l’ E.A.C.B.(école appliquation Charles Buls) ou encore N°6 au boulevard du Midi.
La dernière image dans la cour de récré avec les toilettes et le marronnier(ou chataignier?) qui nous donnait ses fruits avec lesquels on pouvait jouer à faire des guerres ou des concours du plus fort; percer le marron de haut en bas et y introduire une ficelle nouée aux deux extrémités du fruit, laisser pendre le tout comme un pendule, chacun à son tour frappe le fruit de l’ autre jusqu’ a ce que l’ un des deux casse et devient le perdant.

Ecrit par Nicky.

ecole 4 3eme annee cercle (2)

LA COUR – fin des années 40.

Ecole primaire n° 4. Merci à Jean Demeur pour la photo.
Jean habitait la rue Camusel, on l’aperçoit entouré d’un cercle. 

 

G-Cour-01
La Cour aujourd’hui.

Les fenêtres à l’arrière plan, sont celles de la salle de gym.

 

G-Gymnase

La salle de gymnastique aujourd’hui.

Rien n’a changé, si peut-être le plancher ! Début des années 50, gare au ket qui marchait pieds nus, il était immédiatement sanctionné par ….une écharde dans le pied, tellement le plancher était en mauvais état.

Ecole Saint G
Merci Guillaume pour la photo

L‘école Saint-Ghislain,on a essayé d’égayer la photo en y introduisant des plantes et un globe.
Les élèves sont endimanchés,les deux enseignantes,dont la directrice A.Verbeiren sembles austères dans leur robe nécessairement noire et sobre. (photo 1925)

Photo ecole

La Tête de Veau

La Tête de Veau
Salle de Culturisme des années 60

 

 

Tête de Veau

 

Cette photo représente pour moi une tranche de vie, des bons souvenirs et des stuuts ?

 
La Tête de Veau, années 1960 70, j’en ai des anecdotes sur les quelques années passées dans cette salle.

En fait elle n’a jamais, à ma connaissance portée de nom ! Nous l’appelions LA TETE DE VEAU   parce que le Stamenei par lequel nous devions passer pour y accéder s’appelait comme ça !

Elle comportait trois niveaux, dans la Cave : Sauna Finlandais et oui ! Construit dans les règles. Rez : Ring, vestiaire et douche, à l’étage salle de musculation, tout ce qui avait de plus simple pas de tra la la, même pas de chauffage ! Geluuf ma, en hiver ! La motivation suffisait pour nous réchauffer !

Le locataire et gérant de la salle était Carlos (tof pei) son fils Jean Pierre aussi sympa que Papa a aussi fait du Catch, (Le Templar du Ring) le Saint ! Terrible ambiance !

A 1 Francis le fils de Cornel (Youssef Mammouth) (à la parade A 2)

B 1 Moi, B 2 le tailleur de la rue Van Artevelde Nathan (surnommé Nat) lutteur à la rue Haute, B 3 Jojo, Haa Jojo, souvenir, un jour à l’entraînement je lui fais un ciseau à là volée il suit l’enchaînement retombe sur le tapis, je garde la prise, et il se met à gueuler ! Je me dit Godferdeke il en rajoute, et bien non (pour une fois) c’était pas du chiquait son épaule était démise, mauvaise réception !

C’est pas tout, Nat lui dit vient Ket je vais la remettre en place !! Véridique on l’a entendu gueuler jusque au Stameneie Ockerme il en pleurait de mal.

Le lendemain son bras était Bleu mauve Jaa watte

B 4 son père Pierre.

Les Dimanches matin était pour nous les plus Tof.

Première étape, un peu de musculation, 2e étape départ pour faire un footing au parc de Forêt, Quant je dis footing c’était bien plus que ça, tire à la corde, courir avec un ket sur le dos etc. …, en pleine transpiration (but recherché) retour à là salle, on s’engouffrait dans une bagnole, c’était bien souvent celle de Cornel, chauffage volle gaz, vous imaginez la buée, une chance à l’époque il y avait moins de circulation.

Tous dans le sauna que nous avions prit soin d’allumer avant de partir, la température pouvait atteindre 70 à 80 degrés, et en alternance sauna douche froide, sauna douche et ainsi de suite.

Après ça au bord de la déshydratation, Awel no problème le Stameneie n’était pas loin !

Deux, trois, Rodenbach grenadine, et retour à la maison.

Après ça fallait plus me demander grand-chose !

Ecrit par Léon Paris

 

 

La Balle pelote dans le quartier Notre Dame-au-Rouge.

La Balle pelote dans le quartier
Notre Dame-au-Rouge.

Dans mes souvenirs le quartier de Notre Dame-au-Rouge, comptait de nombreux terrain de balle pelote, dont les lignes du terrain étaient tracées à même les rues.

– La rue du Vautour,
– La rue de l’Abattoir.
– La place de la Senne.

Et le terrain tracé sur le vide, crée par la disparation du coté pair de la rue des Potiers.

 

rue du Vautour
Rue du Vautour

Le quartier comptait de nombreuses sociétés, dont les secrétariats étaient situés dans les….. »stamenei »

La pelote Vlaut; le Sabot d’Or, la pelote Anneessens, la pelote des Diables Rouges, la pelote Flupclub etc.

Comme de nombreux de mes amis, j’ai joué étant ket à la balle pelote (pour faire comme les grands), étant gaucher j’avais un gant de cuir, que j’attachais autour de mon poignet avec une fine lanière,(je l’ai pris avec le jour de mon mariage pour ziveré) la petite balle était très, très dur ce qui pour livrer faisait assez mal à ma petite main zenne.


 

DédéBallepelote

 

A 1 Jefke – A 2 Gérard – A 3 Dédé – B 1 Popol Rover

Ils son sur le terrain de la rue des Potiers. De nos jour, le petit bloc, construit en 1958.

A part le mot « OUT », et chasse, je n’ai jamais rien compris aux règles du jeu, je sais juste que le peï qui faisait « Out » était considéré par le public comme un SUPER CRAC, mais pour le reste ?

 

Maintenant notre quartier dans les années 20 avait un super CRAC en la personne de

François SCHOLAERS
le gaucher du Sablon

 

 

 

Royal 4 Sablon

Mon grand père avec l’équipe championne en 1927, il est tout à fait à droite et le grand au milieu c’est Jules Jacqmin.

Article journal
Article journal décès
Bompa
Et voilà mon « veeze » bompa dans toute sa splendeur.
Bobonne
Et voilà maintenant la chauke de bompa, Catherine Le Roi, fille du Rosse Baptiste et ma bobonne.
Sabot d'Or

 

 

 

Mon bompa et ma bobonne devant leur café le Sabot d’Or.
Café situé rue du Vautour.

 

 

Bompa Baptiste
Mes autres grands parents le Rosse Baptiste et son épouse dans l’encadrement de la porte. C’est bien eux qui tenaient un estaminet rue des Potiers et ma bobonne y est née. 

 

Bompa & Bobonne
Bompa et Bobonne

Et les voilà réunis.
moniquea0001
Jean Baptiste Scholaers et Françoise Fievez, mes arrières grands parents paternels, donc les parents de François Scholaers le gaucher du Sablon.

Sablon1

 

 

 

 

 

 

Boulevard du Jardin Botanique.

Boulevard du Jardin Botanique.

 


Tour en Bois
Merci à Guillaume Kekenbosck

 

Cette Tour en bois projetée par deux ingénieurs en 1887 n’a heureusement jamais été exécuté.

Tram
Photo 2

Essais de tramways électriques 1893.

 

 

botanique bièrre

Photo 3

Une charette chargée de tonneaux à bièrre monte le Boulevard du Botanique.

 

 

Vendeur de Billets

Vendeur de Billets de la Loterie Nationale

 

 

vendeur-loterie
Merci Serge pour la photo extrait d’un petit film de 
Paul Flon, Le petit monde de ma grande ville (1970)

Le vendeur ci-dessus était aveugle (non voyant). Sans certitude absolue il stationnait dans un premier temps près de l’innovation et ensuite près du Sarma de la rue Neuve.

 

Un jour, on a volé sa sacoche remplie d’argent et de billets de loterie. Les responsables de la Loterie lui ont remboursé la totalité de sa perte financière, soit un montant de 70.000 francs. Et cerise sur le gâteau, les étudiants, avaient également fait une collecte et lui remis une somme de 40.000 francs.

Les Bruxellois sont des gens généreux.

 

Un autre vendeur ayant le même handicap stationnait au coin de la rue de l’évêque et du boulevard Anspach.  

 

Menneke Pis

Couverture - Menneke - Pis

Menneke - Pis

Menneke - Pis 3

Editions Libro-Science.
L. d’Osta et J. Copin

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Comment reconnaître un Bruxellois ?

 

 

Un peu d’histoire…

 

Les « matines brugeoises » débutent dans la nuit.
La tradition rapporte que celui qui ne prononçait pas correctement ces mots : « schild en vriend » (bouclier et ami) était considéré comme ennemi par les flamands.

Chez nous à Bruxelles, les non Bruxellois prononce MANNEKEN PIS, et c’est normal vu que sur toutes les cartes postales c’est rédigé de cette manière.

Jean Copin, pharmacien du quartier Notre Dame-au-Rouge, a en son temps écrit un livre sur le sujet, ou il mentionne déjà cette anomalie !

Car en effet, en dialecte Bruxellois on prononce MENNEKE PIS et jamais la version Hollandaise et Flamande (Manneken Pis)

Dès lors, il est très facile de reconnaître un VRAI Bruxellois.

Menneke Pis

Le nom d’Menneken Pist apparaît pour la première fois dans un texte de 1451-1452 conservé dans les archives de la ville de Bruxelles.

Dag Men.

Urinoir

 

Urinoir

BONJOUR LES AMIS.

Pierrot, cette photo je ne l’ai jamais mise sur le blog, je cherche à voir s’il y a certaines personnes qui pourraient reconnaître l’endroit.

il y en avait deux à Bruxelles mais où ?

Moi j’ai ma petite idée mais j’attends l’avis de nos visiteurs. Guillaume Kekenbosch