1 er Novembre

Aujourd’hui 1er novembre 2009

 

Une visite chez nos anciens, on dépose nos chrysanthèmes
Retour à la maison pour manger nos « koukenbak »

Cimetière
Photo n° 1 – 30 octobre 2009 – Cimetière d’Hoeilaart Belgique

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Ik em nog men twee ugue vi te graize

 

 

Zoltar
Photo n° 1 – juillet 2009 – foire de Bruxelles


Sans titre
Doc n° 1 – Merci Jef Slagmulder.

Sans titre1
Doc n° 2 – Merci Jef Slagmulder.

 

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Photo n° 2 – rue des Tanneurs – juillet 2009

 

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Photo n° 3 – rue des Tanneurs – juillet 2009

 

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Photo n° 4 – rue des Tanneurs – juillet 2009

 

Ik em nog men twee ugue vi te graize

 

 

Cherche Bruxellois

Cherche Bruxellois des années 20, 30, 40, 50 et 60

 

Merci Andrée

Photo n1 – Andrée BOLSIUS

J’ai trouvé un négatif des années 60 dont j’avais oublié l’existence ,je reconnais Edouard au centre de la photo assis sur la nuque de son copain et les bras en l’air .
Les autres me dise que très très vaguement quelque chose .
Peut être que l’un ou l’autre visiteur se reconnaitra et pourra nous indiquer l’endroit ou à été faite cette photo
Andrée.

Chez Pol - club de Jeunesse - merci Gilbert

Photo n° 2 – Gilbert Delepeleere

« Chez Paul » rue des Tanneurs 

 

Police
 Agent de Police 1929

 

La fête des Morts

Bientôt le 1er novembre

 

La Toussaint est une fête Catholique

au cours de laquelle sont honorés l’ensemble des Saints reconnus par l’Église catholique romaine.

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La Toussaint précède d’un jour la fête des morts, dont la solennité a été officiellement fixée au 2 novembre deux siècles après la création de la Toussaint.
Source WIKIPEDIA

Entrée extérieure du Cimettière de Bruxelles
Photo n° 1 – 25 octobre 2009.

Entrée du Cimettière de Bruxelles 2
Photo n° 2 – 25 octobre 2009.

 

 

De Gyns Jean Baptiste
Doc n° 1 –

 

 

Faire-part décès
Doc n° 2 –

 

Sortie du Cimetière
Photo n° 3 – 25 octobre 2009

 

 

P1000222
Photo n° 4 – 25 octobre 2009

 

Amélie Bernaerts - 1965
Photo n° 5 – mars 1965 – Amélie BERNAERTS.
Les Pompes et fleurs dans la rue des Navets.

 

Carte de visite

Ma bobone est décédée à l’hospice de la rue du Canal, où elle a été transférée via l’hôpital Saint-Pierre. En 1965 le cercueil du défunt était encore visible à son domicile. (Maison Mortuaire). Lors de leur passage les amis et connaissance laissaient toujours une carte de visite.   (quelques cartes)

 

Amelie Bernats - mars 1965
Photo n° 6 – Amélie BERNAERTS – mars 1965
Eglise Notre Dame du Bon Secours

 

Comme Nelly, l’a déjà écrit je confirme ses propos.

Dans les années 60, il était encore de règle, que les hommes suivaient le corbillard. Si les femmes étaient présentes elles devaient rester derrière les hommes.

 
Et encore pas n’importe quel homme, Jef (Joseph Motheu) qu
i était le compagnon de ma sœur
ne pouvait pas être en 1er ligne derrière le corbillard et ce malgré qu’il avait des enfants avec ma sœur.  

Grande discutions, que faire pour que mon ami puisse être à sa place, et cela sans choquer les gens ?

J’ai trouvé l’astuce, comme j’ai reçu une « permission » de l’hôpital pour être présent à l’enterrement de mon père, et vous pouvez le voir sur la photo, j’ai demandé à Jef de pousser ma chaise roulante.

 

Heymbeeck
Doc n° 3

 

facture Henri Stroobant 1941
Doc n° 4

 

fun 2
Doc n° 5

 

Pierre De Gyns couleur

 Pierre De Gyns (mon Bompa) – 24 rue Van den Branden.

 

Visages connus de mon ancien quartier appelé maintenant quartier « Des Marolles »

Visages connus de mon ancien quartier appelé maintenant quartier « Des Marolles »


Texte de Nelly Lallemand
Photos extraites du livre  » Les Marolles bruxelles inconnu » de Klaus Besser

 

 

Snuif
Sur cette photo cette dame prend une prise « elle snoeif« . Ma boma Bich prenait du snoeif et cela plusieurs fois par jour.
Elle disait que cela lui faisait du bien pour les maux de tête mais à la longue cela ne faisait plus d’effet.
Le snoeif était brun et ma maman était furieuse pour les mouchoirs de sa mère qui étaient tous couleurs caca . Ma boma était forte et souvent ce snoeif tombait sur sa poitrine en abondance.Ma ai bekand gedoune mei an snoeif et ça je l’ai entendu souvent. Je me rappelle quand j’étais au café du Papillon rue Haute ma bobonne oh Rosine( ma mère) kom binnen et elle cachait sa boîte.C’était une petite boîte blanche de la marque « Peppermint »Tout cela peut faire sourire maintenant mais moi j’y pense souvent à ma boma et à son snoeif.

 

den duuve

« Den Duuve » du Vieux Marché.

 

DEN DUUVE – BABBELEIR

Le personnage surnommé « DEN DUUVE » était TRES connu dans les années 50 sur le VIEUX MARCHE. Il était VRAIMENT SOURD & VRAIMENT MUET c.à.d. qu’il ne prononçait AUCUN mot cohérent mais rien que des SONS principalement : ah, aaahaha, aha, etc hei ma vast ?

SOURD MUET mais PAS STOUM du tout, il GAGNAIT T.R.E.S bien sa vie avec sa brocante… Il « travaillait » toujours à l »ancienne » et j’adorais l’observer. Voilà.

Lorsqu’un « kajoubereir » avait fait sa tournée pendant la nuit et à l’aube dans les vooïls bakes OU qu’un pei s’amenait avec une kair remplie de brols, eh bien « DEN DUUVE » se dirigeait vers… la kair AVANT, AVANT, AVANT que l’on déballe QUOI QUE CE SOIT et « DEN DUUVE » demandait alors ce que le vendeur souhaitait comme prix POUR LE TOUT… TOUJOURS TOUJOURS TOUJOURS sans regarder en DETAILS la marchandise qui se trouvait dans la kair..

C’était ça la transaction « à l’ancienne »…

Attention ! ils étaient PLUSIEURS acheteurs à attendre et repérer les kairs qui arrivaient au petit matin sur le vieux met, hein pour… acheter « à l’ancienne » c.à.d. « houvuil vi alles » ? Et c’était à celui qui offrait le plus ou.. celui qui avait repéré l’arrivée de la kair/marchandises avant les autres.

La formule était donc « houvuil vi ALLES »?

Et « DEN DUUVE — SOURD MUET savait très très bien marchander !!!!

Son emplacement sur le vieux marché était situé à peu près en face du magasin « Au SOLDEUR » (tenu par les grands-parents de notre NICKY national) et la maman de NICKY a très très très bien connu « DEN DUUVE » — la pâtisserie(à côté du « SOLDEUR ») ou « DEN DUUVE » allait manger son moka et dire (sic) bien des choses à la pâtissière, hei ma vast ?

Le nom de famille van « DEN DUUVE » était COMMUNI et je sais que notre NICKY a une revue éditée dans les années 70 par Mr DRABBE (j’ai AUSSI cette revue mais je ne la retrouve pas à l’instant…). Dans cette revue il y a une très belle (resic) photo van « DEN DUUVE ».

Enn vi de rest, wacht mo nog em baitche. Bigs onn al men dikke CHAUKESS.

Ecrit par Gilbert Delepeleere

 

Lisa

LISA
une habituée du café le « Petit Lion »

 

le petit lion

Monsieur Janssens le « stameneiboes » ( le patron ) du « Petit Lion « 

 

amie

Une connaissance de ma boma qui venait chez Gust au café du Papillon

 

pensionnaire du bossu

 Cet homme venait vendre des petites boîtes d’allumettes au café chez Gust.
D’après les clients, je parle des années 50,  il était au dop ( chômage ) et était un pensionnaire du café logement le « Bossu  » rue Haute n° 134 .(situé juste à côté de la maison de Breughel)

 

le bossu

Maison de Logement
« LE BOSSU » On aperçoit dans la vitrine les affiches des Cinémas « RAF » et « RIALTO »

La jolie dame, avec le foulard sur la tête, est la maman de Nanouche.
Charlotte VAN MEUTER, épouse de Jean REYS. Merci à Nanouche pour l’info

Cela n’existe qu’aux Marolles le « café-logement ».

Le plus connu de ces cabarets- dortoires est le « Bossu »( bij den Boelt), mais il en subiste quelques d’autres.
Au Bossu, défense de photographier. La patronne protège les pauvres hères qu’elle héberge contre les regards indiscrets et surtout contre les caméras.
On peut y dormir jour et nuit, tant dans le café même (5F la nuit, la tête sur la table , avec défense de s’allonger sur les bancs)que dans le dortoir de derrière (10 ou 15f).
Jadis,on dormait « à la corde », assis sur un banc ,penché en avant sur une corde horizontale passant sous le bras.A 7h ,le patron détendait la corde pour éveiller tout le monde à la fois.
Ecrit par Nelly Lallemand
 
Source : Les Marolles bruxelles inconnu. Album Klaus Besser( 1967)Texte en français Jean d’Osta.
PS : Je crois que le café le « Bossu  » à fermé début des années 70.

Bruxelloises du temps passé


Bruxelloises du temps passé

Photos et texte de Jef Slagmulder

Numériser0002
Photo 1

Les Bruxelloises pratiquaient essentiellement 3 métiers:servantes,couturières et surtout dentellières.
 
 
Dès 6 ans,quelquefois même dès 4 ans,des enfants devaient fréquenter des »écoles dentellières ».
Pendant 10,12 et quelquefois même 15 heures par jour des fillettes étaient penchées sur le carreau à dentelle.

Le sort des dentellières était pitoyable,elles cumulaient tous les inconvénients du confinement dans un foyer réduit à sa plus simple expression . Toute une famille logée dans une seule pièce,avec l’obligation d’y produire jusque tard dans la nuit,pour un salaire quasi symbolique.C’est à ce prix que la dentellerie était devenue la gloire de Bruxelles!
Ce ne fut pourtant qu’à partir du dernier quart du XIXème siècle que le nombre des dentellières commença à diminuer..De 4416 en 1866,elles n’étaient plus que 668 vers 1880.En fait ,ce travail artisanal ne pouvait plus faire face à la mécanisation de plus en plus poussée dans l’industrie textile.

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Rue Haute 132

 

Mayken Coecke,épouse de Bruegel
 
 
Originaire d’Anvers vint s’installer à Bruxelles avec Pieter Bruegel,qu’elle avait épousé en 1563 à l’âge de 18 ou 19 ans.
Pendant 6 ans elle a remplit les nombreuses fonctions traditionnellement assignées à une épouse.Puis,restée veuve avec 2 garçons
en bas âge.,elle sut leur faire donner l’instruction et la formation qui les amenèrent à devenir les continuateurs de leur père:ce sont Pieter Bruegel,dit l’Enfer et Jean,dit de Velours.
Mayken et Pieter Bruegel avaient occupés une belle maison au 132(actuel)rue Haute,au coin de la Porte Rouge.Le quartier était alors occupé par la « bonne bourgeoisie »et ne s’appelait pas encore »Marolles ».Les étymologies proposées pour ce nom ont chacune un rapport avec des religieuses,soit une femme qui marmonne ses prières,soit les soeurs apostolines ou « maricoles »venues fonder,à la fin du XVIIème siècle,un couvent du côté de la rue des Minimes et de la rue Montserrat.

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Photo 2

 

Les  Bruxelloises du temps de Mademoiselle Beulemans
 
 
Les marchandes d’escargots,caricoles,crabes,moules,poissons séchés……
 
 
C’est en général de mère en fille que se transmet la charette de caricoles.
Destinées à être cosommées exclusivement dans la rue,ces curieuses bestioles(escargots,caricoles)au goût caoutchouteux,servies dans un bouillon au céléri(escargots)se servent à toute heure.
Pour les amateurs ont peut encore en trouver journellement,rue Wayez,place Sainte-Catherine,place du Sablon,rue Haute,place du Jeu de Balle,etc…..

Numériser0010
Photo 3

 

 

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Photo 4

 

 

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Photo 5

 

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Photo 6

Encore une cousine de ma mère, qui stationne rue de la Verdure – coin rue d’Anderlecht.

 

Marchante et cocher
Photo 7

Marchande de Scholles qui bavarde avec le Cocher

Place de la Chapelle
Photo 8

Place de la Chapelle

 

Le châlet Robinson

 LE CHALET ROBINSON

 

 

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Quel(le)Bruxellois(se)n’a jamais foulé le sol de l’île,qui se trouve dans le Bois de la Cambre,
pour aller prendre un verre ou une collation dans le chalet Robinson?
 
Ce chalet existe depuis 1877(année de sa construction).
En 1896 il subit un premier incendie et a été retapé par la suite.
Dans la nuit du 7 octobre 1991,il fut de nouveau complétement détruit par un second incendie.
Inauguré le 10 septembre dernier, il renaissait de ses cendres(après 18 ans!).
Le chalet a été reconstruit à l’identique de sa création en 1877 et est de nouveau appelé à
redevenir un lieu pittoresque pour les promeneurs du bois.
On accède à l’île,sur laquelle est situé le chalet Robinson,grâce à des embarcations(bacs)et
les plus intrépides ou les plus romantiques peuvent aussi emprunter des barques mises en location
pour naviguer sur le lac du bois de la Cambre.

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 Photo 2

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 Photo 8

Merci à Joseph (Jef) Slagmulder pour le texte
et photos.

Robinson

Le Chalet Rossignol,qui fut le dernier à y être admis,construit en 1892.

 

 

Paris Bruxelles
 

Bois de la Cambre 

Course Paris Bruxellesen 1893. Le vainqueur recevait une bicyclette,le secondune pendule où une pendule!!!! d’autres une paire de pédales.

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Coureurs

A gauche Robert PROTIN, le grand champion Liègeois – A droite « Julleke » FISCHER

Extrait du tome I – Bruxelles une histoire capitale.

 

Brève rencontre

Brève rencontre

 

 

Westland bis (Medium)

 Freddy Guitare et Andrée

Ce matin en allant faire une ballade avec André au Westland d’Anderlecht , j’ai eu le plaisir de rencontrer un Monsieur dont voici la photo.
 C’est grâce au blog que je l’ai reconnu ! je me suis donc permise de l’aborder .
Il est très sympathique et ce fut un plaisir d’échanger quelques mots avec lui .