Saint Eloi

 

PMKB
Merci à Guillaume pour la photo
Clic sur l’image

 

Le PMKB, compte chaque jour plus de membres.

Pour  la Sainte Eloi et seulement pour cette fois

 

Les membres du PMKB vont vous chanter

 » bohemian rhapsody« 

Vous verrez au fur et à mesure apparaître nos nouveaux membres

 

Je « Leffe » mon verre à votre santé ! 

 Vive Saint ELOI – Vive le PMKB

Sainte eloi

 Le bon Saint Eloi

Saint Eloi, le « bon » Saint Eloi, n’a rien d’un mythe. Cet évêque originaire du Limousin est un personnage historique mais ce sont ses pratiques profanes et quelques légendes qui ont fait de lui le saint-patron des orfèvres, des forgerons et de tous ceux qui travaillent les métaux.
Eloi (Eligius) est originaire de Chaptelat dans le Limousin où il naquit en 588. Issu d’une famille aisée de paysans gallo-romains, il se tourna vers l’orfèvrerie. Apprenti chez l’orfèvre réputé Abbon qui frappait la monnaie royale, il fit déjà preuve de son esprit charitable en affectant une partie de ses revenus aux plus pauvres et aux esclaves.

Son habilité d’orfèvre était reconnue tant dans le travail des émaux que dans celui des ciselures d’or fin. Orfèvre de talent, il était aussi réputé pour son honnêteté. Lorsqu’il lui fut demandé de réaliser un trône d’or pour le roi Clotaire II (613-629), il en exécuta un 2e avec l’or en surplus qu’il ne voulait pas garder pour lui-même. Cet acte lui valut la confiance du roi. Il devint orfèvre royal, fonctionnaire de la Trésorerie royale et conseiller à la cour. Nommé monétaire à Marseille, il racheta des esclaves vendus sur le port.

A la mort du souverain en 629, le nouveau roi, son fils Dagobert – celui de la chanson! – le rappela à Paris pour diriger les ateliers monétaires du royaume franc. C’est lui qui réorganisa la circulation de la monnaie dans le pays. Eloi reçut en outre des commandes d’ornementation des tombes de Sainte Geneviève et de Saint Denis, de réalisation de châsses pour Saint Germain, Saint Séverin, Saint Martin et Sainte Colombe ainsi que d’objets objets liturgiques pour l’abbaye de Saint-Denis. Dagobert faisait également appel à ses conseils.

En 632, il fonda le monastère de Solignac au sud de Limoges et, en 633, dans sa maison de l’île de la Cité, il créa le premier monastère féminin de Paris dont il confia la responsabilité à Sainte Aure.

Dagobert mourut en 639. Un an après sa mort, A la mort de Dagobert, en 639, Eloi – comme Saint Ouen qui fut son biographe – quitta la cour et fut ordonné prêtre. Le 13 mai 641, ils devinrent tous deux évêques. Saint Ouen reçut la charge de l’évêché de Rouen tandis que saint Eloi devint évêque de Noyon (succédant à Saint Médard) et Tournai. Son diocèse s’étendait donc jusqu’à Courtrai, Gand et la Frise néerlandaise. IL mourut le 1er décembre 659 – texte et images de Guillaume Kekenbosch

 

 


saint-eloi 2

 

 

 

Publicités

4 réflexions sur « Saint Eloi »

  1. vivat.be > quotidien > evenement
    imprimer

    Le bon Saint Eloi
    Saint Eloi, le « bon » Saint Eloi, n’a rien d’un mythe. Cet évêque originaire du Limousin est un personnage historique mais ce sont ses pratiques profanes et quelques légendes qui ont fait de lui le saint-patron des orfèvres, des forgerons et de tous ceux qui travaillent les métaux.

    Eloi (Eligius) est originaire de Chaptelat dans le Limousin où il naquit en 588. Issu d’une famille aisée de paysans gallo-romains, il se tourna vers l’orfèvrerie. Apprenti chez l’orfèvre réputé Abbon qui frappait la monnaie royale, il fit déjà preuve de son esprit charitable en affectant une partie de ses revenus aux plus pauvres et aux esclaves.

    Son habilité d’orfèvre était reconnue tant dans le travail des émaux que dans celui des ciselures d’or fin. Orfèvre de talent, il était aussi réputé pour son honnêteté. Lorsqu’il lui fut demandé de réaliser un trône d’or pour le roi Clotaire II (613-629), il en exécuta un 2e avec l’or en surplus qu’il ne voulait pas garder pour lui-même. Cet acte lui valut la confiance du roi. Il devint orfèvre royal, fonctionnaire de la Trésorerie royale et conseiller à la cour. Nommé monétaire à Marseille, il racheta des esclaves vendus sur le port.

    A la mort du souverain en 629, le nouveau roi, son fils Dagobert – celui de la chanson! – le rappela à Paris pour diriger les ateliers monétaires du royaume franc. C’est lui qui réorganisa la circulation de la monnaie dans le pays. Eloi reçut en outre des commandes d’ornementation des tombes de Sainte Geneviève et de Saint Denis, de réalisation de châsses pour Saint Germain, Saint Séverin, Saint Martin et Sainte Colombe ainsi que d’objets objets liturgiques pour l’abbaye de Saint-Denis. Dagobert faisait également appel à ses conseils.

    En 632, il fonda le monastère de Solignac au sud de Limoges et, en 633, dans sa maison de l’île de la Cité, il créa le premier monastère féminin de Paris dont il confia la responabilité à à Sainte Aure.

    Dagobert mourut en 639. Un an après sa mort, A la mort de Dagobert, en 639, Eloi – comme Saint Ouen qui fut son biographe – quitta la cour et fut ordonné prêtre. Le 13 mai 641, ils devinrent tous deux êveques. Saint Ouen reçut la charge de l’évêché de Rouen tandis que saint Eloi devint évêque de Noyon (succédant à Saint Médard) et Tournai. Son diocèse s’étendait donc jusqu’à Courtrai, Gand et la Frise néerlandaise. Il mourut le 1er décembre 659

    J'aime

  2. Commentaire que j’avais déjà fait sur le sujet:

    Chez mon bompa il y avait six enfants. Il a commencé à travailler à l’âge de 11 ans dans une usine de lacets. C’est dommage c’était un homme intelligent qui aurait été capable de faire des études mais il fallait bien manger et puis à la belle époque comme on dit il n’y avait aucune aide sociale. Ensuite il a travaillé dans le chauffage près du pont de Luttre à Forest où ma maman, envoyée par ma boma allait le chercher à pied car il restait coller et dépensait sa semaine. Souvent il m’a raconté qu’un jour il travaillait chez un curé et que c’était vendredi Saint et que le curé en question avait un rosbeef dans le four . Cela se passe de commentaires. Pendant 27 ans (il a travaillé jusqu’à ses 67 ans il n’a pas profité de sa pension il est mort à 72ans)comme tôlier place de l’Yser. Là c’est moi que ma boma envoyait le chercher. Je me vois encore j’avais 5ans. Je partais de la rue de l’Epargne (pas loin de là)il était au café du Carillon .Il avait une très mauvaise boisson mais comme j’étais son dieu il me suivait toujours. Ma bobonne a eu un très mauvais mari mais moi j’ai eu un grand-père en or. Mon bompa fêtait saint-Eloi chaque année et il était bien tapissé.
    Un jour de saint-Eloi ma boma qui était veuve depuis quelques années nous a raconté à Monique et à moi :
    Vandoug es vaieffenvaiefjoer geleie da daan smeerlap ma opgescheird heit. Elle y pensait quand même et on a du rigoler…

    J'aime

  3. Pour Nelly
    Il y a une autre variante sur St ELOI:
    « Non non non St Eloi n’est pas mort (bis), car il chante encore, car il chante encore! »
    Je ne sais pas en Belgique, mais en France, les étudiants déforment un peu le mot « chante »
    Autre chose, mais je ne sais pas si c’est le bon blog: je range de l’outillage venant de mon bonpa et j’ai trouvé
    – une petite gouge a bois marquée « A la bêche d’or – Bruxelles »
    – un crayon de charpentier-menuisier (rectangulaire plat longueur 30 cm) marqué
    PH.COLIN – COOREMANS – 130 RUE BLAES – BRUXELLES.
    Est-ce que cela vous dit quelque chose?

    J'aime

Les commentaires sont fermés.