Jef s’envoie en l’air

JEF s’envoie en l’air
Jef Slagmulder
Le quartier Léopold vu du ciel

 

Jef en l'air
Photo Jean Laurent – 1970

 

 

Jef en l'air couleur

2010, 40 ans après – photo de Alexandre Laurent

 

Jef en l'air soir

 

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Louis pompier

 Photo 1

 Le café « d’Alost »que mes grands-parents paternel ont tenu début des années 50,et comme les parents de mon grand-père venaient d’Alost…hei ma vast!

 

Jeanne

Photo 2 

cassul

 Photo 3

  

 

 Pardessus

 Photo 3

 

Magasin de « loques »dans le bas de la rue des Renards tenu par François et Jacqueline Denayer.

 

 

restaurant

 Photo 4

 

 Photo prise dans le haut de la rue des Renards,et à l’avant-plan on voit Adolphe et son épouse Louisa Denatie,parents de Léon et grands-parents de Francine Denatie qui est une grande amie d’enfance de notre »cheftaine »Francine van Pierrot.

Plus bas,à droite,la femme qui regarde vers le haut,c’était Marei (Marie) Denayer la maman de François(le type du magasin de la photo 3).

 
Et enfin,cerise sur le gâteau,la mei assise sur la chaise,c’était ma boma « Nète »
ma grand-mère maternelle (une des filles de « Dortijke »qui avait eu 9 enfants!).

En fait elle se trouve devant la porte du 32 de la rue des Renards où j’ai habité,avec mes parents,pendant 27 ans.
écrit par Jef Slagmulder

 

 

 Violon

 Photo 5

 

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Photo de Gilbert Delepeleere –

Reconnaissez-vous le vendeur en chemise blanche qui parle avec la mei pour lui vendre un brol ? Mais si regardez bien. Je savais que j’avais cette photo dans ma caverne d’ALI BABA, hei ma vast ?

 

stock

 Photo 6

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Photo 7

 

Jef certaines photos sont extraites du livre de

 

Jean d'Osta

 

Place Anneessens

 

Ci-dessous le livre de l’Abbé Mann, dont parle Jean d’Osta. Il y a une bonne vingtaine d’années que j’en ai fait l’acquisition dans un magasin situé rue St. Jean au prix de 1.500 francs.

Abbé Mann

 

Jean d’Osta parle du livre de l’Abbé MANN, ci-dessous l’abbé décrit les bruxellois en 1765.

C’est écrit en vieux français, il faut remplacé le F par S—hei ma vast ?

Abbé  Mann

 

Sans titre - 1

Photo 8

 

 

Sans
titre - 3

Photo 9

 

 

Sans titre - 4

Photo 10

 

Sans titre - 2

 Photo 11

 

 

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Le Grand Sablon

LE GRAND SABLON
Guillaume KEKENBOSCH

 

 

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Article de Menage

La Boulangerie Patisserie H. WITTAMER vers 1920

Wita

Pâtisseries de qualitées

 La clientèle vient de partout… Japon, Etats Unis, Australie et France.

 

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déménagement
  

 

vitrier

 

 

Sablon Carabin

 Carabin

Une rue perdue

Une rue perdue
Pas loin de la ville
Une quartier sauvage
Sous un ciel tranquille

Et cette grande entrée….

La transformation du quartier du « Bummel » a débuté en 1897. Le journal « L’indépendance Belge », décrit le quartier comme « bizarre et pittoresque »  et écrit  que l’antique « Coin du Diable »  aura bientôt vécu !

 

Pour y avoir joué et travaillé, j’ai gardé un  vague souvenir du quartier, et de nos jours il est impossible de s’imaginer le nombre de rues et impasses qu’occupaient le site actuel.

Plus loin encore, je peux lire dans le volume III de BRUXELLES CAPITALE,

 

« On s’y hasardait le jour non sans crainte, et rare sont ceux qui, le soir, osaient y pénétrer ».
En effet le « Duivelshoek  a toujours été un des endroits le plus mal famé de la capitale » et s’était encore grossi, les dernières années, des émigrés des quartiers de la Vierge Noire, du Bas-Fond et de Notre-Dame-aux-Neiges.

 

Le tout amalgamé en « une race de gagne petits, de colporteurs, où les repris de justice ne manquaient guère » et où la police y faisait fréquemment des rafles. Voilà un, des réels points chauds de la capitale. Les appréhensions de ravage total de 1897 ne portèrent finalement que sur ce qui toucha la bande de territoire de la rue Antoine Dansaert. Le reste obtient un sursis salvateur, jusqu’en 1933 et c’est un peu avant 1961 que vint le « finichingtouch »

 

Rempart 9
Photo 1

A droite le début de la rue du Rempart des Moines, et à gauche, le départ de la rue Léon LEPAGE. Dans le dos du photographe, la rue de Flandre.

 

Rempart 10
Photo 2

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Aujourd’hui le 23 avril 2010

Rempart des Moines_0234 en tant qu'objet dynamique - 1

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Photo 3

L’entrée du quartier du « Coin du Diable »

Le même trottoir que la photo 2, mais quelques décennies, se sont écoulées.

L’origine de la rue, provient du comblement d’un ancien fossé de défense du  couvent de Jéricho. Source volume 3 – Jacques DUBREUCQ

 

Maurice - cycliste001
Photo 4

Maurice, ancien ket du « Deuvelshoek » (dcd).

Maurice était coureur cycliste, année 51-52, tous  les dimanche Pole Morgaux et moi on suivait ses courses. Son père a tenu le café rue des Ménages, « Bij Woltje » .

Rempart 12

 

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Photo 5

En direction de la rue Antoine Dansaert

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Photo 5

Photo de 1944, sur le pas de la porte de la boucherie, M. et Mme BAETENS

Plus loin à gauche, l’entrée de la rue de la Serrure.

 

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Photo 6

 

 

Rempart 3
Photo 7

 

 

Demi-Lune

 

Le restaurant « LA MAREE », est situé à la fin de la première partie de la rue de FLANDRE !

La « Verloren cost Paut« , était située au carrefour formé par les rues de Flandre et du Rempart des Moines.

Jacques DUBRUCQ, écrit « la première enceinte fut déclassée, on envisagea une enceinte sensiblement moins excentrique, au 14ème  siècle  que celle qui finalement l’a remplacée un projet rapidement abando
nné vu son peu de bénéfice par rapport au coût.

Abandonné, mais pas avant, toutefois, qu’une et première et unique « porte » eût déjà été construite précisément au point de rencontre de nos deux rues citées plus haut. »

 

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Point rouge :  « Verloren Cost Paut » –
Point jaune « De Vismet » en 1953.

 

 

 

 

VauxHall

A la recherche du
VAUXHALL

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Photo 1 – 17 avril 2010 –  Photo Pierrot Heymbeeck 
Parc de BRUXELLES

Parlement
Photo 2 – 17 avril 2010 –  Photo Pierrot Heymbeeck 

PARLEMENT BELGE – rue de la Loi

VAUXHALL et WAUX HALL…Wad es da?…C’est quoi ça?
textes et images de Jef SLAGMULDER.

Jef a raison, car je me suis posée la même question !

C’est quoi le « VAUXHALL » et surtout c’est où ? Réponse de Jef, « celà se situe dans le parc de Bruxelles, en face du 16 rue de la Loi« .

Muni de mon « Kodak », je prends la direction du Palais Royale, avec la ferme intention de découvrir ce « VAUXHALL », bâtiment qui encore une fois, m’étais inconnu. Et bien, il le restera, car protégé par des grilles, et entouré d’arbres.  Ecrit par Pierrot  

 
Historique :
———– 
Le nom de Vauxhall vient d’un lieu de divertissement établi à Londres dans les jardins
de Kennington en 1661 au temps de Charles II et réaménagé en 1732.
 
Les » Vauxhall Gardens »étaient une sorte de parc d’attraction où le visiteur parcourait un univers de fausses ruines, d’arcs de triomphe ou de pavillons chinois,entendait de la musique et assitait à des spectacles pyrotechniques.Ils avaient été créés sur le domaine d’un certain »Falkes » de Bréauté.

 

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Photo 3

 

 

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Photo 4

 

 

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Photo 5

Le lieu fut désigné sous le nom de »Falkes’Hall »et l’expression dériva progressivement en »Fox Hall »,puis « Vaux Hall ».

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Au XVIIIème siècle le Vauxhall était essentiellement un établissement comprenant une piste de danse et une tribune permettant d’abriter un orchestre,entourées de promenoirs et de colonnades.Le succès de cette attraction se répandit sur le continent.La ville de Paris ainsi que notre bonne vieille capitale Bruxelles n’échappèrent pas à cette vogue.

 

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Photo 6
 
En 1781 les frères Bultos, qui à l’époque, dirigeaient les Théatres de la Monnaie et du Parc ouvrirent le « Waux Hall » salle de spectacle bruxelloise dans le parc de Bruxelles,à l’arrière du Théatre du Parc.

 

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Photo 7

A l’origine le « Waux Hall »formait un tout composé d’un théatre,d’une salle de bal avec café-restaurant et d’activités extérieures centrées sur un pavillon d’orchestre entouré de petits cabanons.L’ensemble a progressivement évolué pour former vers 1860 trois entités distinctes: le Théatre du Parc, le Cercle artistique dit Cercle Gaulois et le WauX Hall proprement
dit,voué quant à lui aux concerts.

En 1913,la Ville fit réaménager le site pour en faire un espace ouvert au public qui venait y
consommer des rafraîchissements et apprécier des concerts offerts sur la scène en plein air
du pavillon d’orchestre peu à peu,les lieux furent désaffectés.L’aménagement d’époque,fait d’une galerie de treillage et d’un pavillon d’orchestre treillagé autour d’une cour,subsiste encore et, propriété de la Ville,
classé en 1994,le »Waux hall »est actuellement réduit à un lieu de stockage et de passage.

 

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Concerts d'été

Extrait du volume 7 – Bruxelles 1000 une Histoire Capitale.

1856 la salle du VAUX-HALL.

Concerts d'été 2

Extrait du volume 7 – Bruxelles 1000 une Histoire Capitale.

1803

Les Français organisèrent au WAUX-HALL un repas de 1.800 couverts en l’honneur de……. NAPOLEON BONAPARTE.

1815,

Trois mois après la bataille de Waterloo, organisation d’un grand banquet de 81 couverts en l’honneur de notre nouveau Roi, Guillaume des Pays-Bas.

1830,

La rentrée d’automne de la salle du Waux-hall, fut perturbé, les hollandais y avait établi leur quartier général.

1878, dans la presse de Bruxelles.

Enfin Bruxelles a entendu parler le……phonographe, ce merveilleux instrument a eu l’honneur de présenter ses respectueux hommages à une nombreuses assemblèes. La démonstration faite au WAUX-HALL l’a justifié « la voix phonographique ne manque pas d’ampleur, mais semble sortir de la profondeur d’une cave ». 

1898,

Le Waux-Hall, tranformé en kermesse flamande au profit des dispensaires et hospices des femmes cancéreuses.

texte extrait du volume 7 BRUXELLES 1000 – une Histoire Capitale – Jacques DUBREUCQ.

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Merci à Gilbert Delepeleere  pour la photo du baron Eric d’ Huart ex pensionnaire du VAUXHALL de Bruxelles

 

 

 

A travers le Bruxelles Populaire

A travers le Bruxelles Populaire
Film de la R.T.B.F.

 

 

3 page

Photo 1

 

1er page
Photo 2

 

2 page
Photo 3

 

4 page
Photo 4

  

Comme promis à certain(e)s d’entre vous je vais vous détailler les personnages que vous pourrez voir en action en composant le lien repris ci-dessous.

http://blog.sonuma.be/a-travers-le-bruxelles-populaire/

Sur la TOUTE 1ère image (photo 1) du film c’est la rue de la Porte Rouge que l’on voit et la maison qui se trouve juste plus bas que le ket qui joue eh bien c’est le n° 20…c’est LA QUE JE SUIS né, hei ma vast ?
 
Ensuite on peut voir 4 peis qui joue au pitchess bak, (photo 2) qui sont-ils ? eh bien tout d’abord le « barbu » je ne le connais pas du tout, MAIS les autres OUI, il y a là en chemise blanche, Monsieur CHAUVEAU « l’antiquaire »…TRES connu au…SABLON où il avait un magasin TRES connu « la GALERIE CHAUVEAU astableeft », pratiquement en FACE de « WITTAMER », et encore plus ahurissant mais VERIDIQUE, Monsieur CHAUVEAU, lorsqu’il était plus jeune eh bien il a exercé une professions TRES particulière, impossible à deviner…. IL ETAIT….CLOWN,   A.U.T.E.N.T.H.I.Q.U.E.
 
Personnellement je ne l’ai connu qu’en tant qu’antiquaire et je peux vous affirmer que c’était un CRACK qui m’a apprit énormément dans cette activité, etc, etc, etc, il est décédé, je crois, d’un cancer.
 
Le pei avec ses lunettes c’est en effet JEF BOURGEOIS », qui avait une collection époustouflante de marionnettes de TOONE, il habitait au-dessus du cinéma RIALTO (rue Haute). Je l’ai vu souvent déambuler sur le vieux marché pendant les jours de semaine (le matin) en compagnie de Jean d’OSTA.
On l’avait surnommé le « Prince des Marolles », titre repris plus tard par le peintre GOFFIN…qui ne connaissait pas un mot de patois bruxellois, hei ma nog vast ?
 
Le 4e pei c’est Victor DESCHAMPS connu par son grand magasin de cadres au bld du Midi (près de VICTORADIO) il avait TRES bien réussi dans la vie. Il était aussi (entre autres) propriétaire d’un magnifique appartement sur la digue à OSTENDE où il m’a invité quelque fois lorsqu’il me rencontrait sur la digue. Un très très très chouette pei, malheureusement sa fin de vie a été assez dramatique car il s’est suicidé.
 
Le p’tit ket blond c’est le fils d’Henry et Mariette SCHNEIDEWIND, mais c’était encore le grand-père Victor SCHNEIDEWIND qui était le patron. A noter que le café situé juste à côté…c’était le mien, dommage que le cinéaste n’est pas venu car en 1974 j’étais patron de cet établissement.
 
Le brocanteur en chemise (avec la « panne ») était il y a encore quelques petites années sur le vieux marché, il était et de loin…le plus ancien des brocanteurs et d’ailleurs IL ETAIT LE SEUL A PARLER encore le patois bruxellois !!! Je ne tombe pas à l’instant sur son nom (que je connais) mais je me souviens qu’il a longtemps travaillé dans une voddekot à la Marolle. Sa femme et son fils étaient toujours avec lui sur le vieux met.
 
On aperçoit aussi « MILE », c’est Emile STRADIAT père de Joseph STRADIAT qui était dans ma classe en primaire.
Jef était enfant unique, UNIQUE dans tous les sens car il était très intelligent et lui aussi est devenu INGENIEUR via l’ ULB.
 
Enfin le pei âgé (photo 3) qui est depuis 59 ans sur le vieux marché « qui aime tout ce qui est jeune » et qui vend un brol en « cuivre MASSIF astableeft » c’est, c’est, c’est GUST « de Flooïter » (GUST « le siffleur ») et son fameux magasin de la rue des Tanneurs.
GUST est décédé depuis des dizaines d’années ainsi que son fils « BOB », aujourd’ui ce sont les 2 fils de « BOB » qui tiennent (ou tenaient) le magasin rue des Tanneurs. En tout cas le magasin existe toujours.
 
GUST venait régulièrement boire un pott dans mon café (Anciennes 3 Portes alias « de draa duire ») il adorait  jouer au jacquet (dem « bak »), il n’avait pas son pareil pour « bloûze » (se vanter) surtout auprès des gens qui ne le connaissait pas, par ex son stuut préféré : « il était EXPERT en métaux auprès des Tribunaux »…rien que ça, etc, etc, etc, GUST était une TRES GRANDE FIGURE DU VIEUX MARCHE, etc, etc, etc, j’arrête ici sinon…

Ecrit par Gilbert DELEPELEERE

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Ci-dessous un article sur le Peï à la panne et sa femme
Merci à Jef Slagmulder.

Swa

 Numériser0110

Merci à Jef Slagmulder

 

 

Famille DE CAMP

Famille DE CAMP

Quelqu’un connait-il cette famille

Dany, Manu, alex, charles
Photo 1

A 1 Dany épouse de Manu DE CAMP – A 2 Alex VANDERHAEGEN – A 3 Manu DE CAMP – A 4  charles DE CAMP – Chantal VANDERHAEGEN

 

Baptême
Photo 2

Baptême de Céline HINCQ

A 1 Marie DE CAMP – A 2 Dany DE CAMP – A 3 Charles DE CAMP – Pierre HINCQ et dans le fond à droite André DE CAMP.

Etang
Photo 3

Communion de Cécile HINCQ

A 1 Charles DE CAMP – A 2 Marie – A 3 Céline – A 4 Rina et derrière Eric.

Bompa
Photo 4

 

Paul JORGENS
Photo 5

Paul JORGENS

Yves DECLERCK
Photo 6

 

Yves DECLERCK

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Photo 7 – juin 2010

 

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Photo 8 – juin 2010

 

 

Impasse du Laboureur

DEUVELSHOEK
(Coin du Diable)

 

L’impasse du Laboureur était située au n° 28  de la rue de la Serrure
3e Division de Police.

Les photos (N/B) sont extraites du tome III – de l’enquête de 1935
Ville de Bruxelles

 

 

 

Laboureur 1

 

 

14 avril 2010_0190

Dans le fond de la Photo –
A gauche : l’entrée de la rue d’Alost et à droite la rue de la Serrure
Les pavés à droite étaient l’ancien tracé de l’impasse du Laboureur.

 

14 avril 2010_0193

 Même lieu, mais sur un plan plus large.

 

 

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Photo prise le 24 avril 2010

L’ex impasse du Laboureur

 

Labourzue 2

 

 

Laboureur 3

Encore un couloir long de 60 mètres, au bout des maisons où logent plus de 200 habitants ! 

 

 

Laboureur 4

 

 

Coin du Diable[1]

 Vue aérienne du quartier « LE COIN DU DIABLE »

Si il y a bien un coin de Bruxelles, inconnu d’une grande partie de Bruxellois, c’est bien « Le Coin du Diable »

Les points jaunes :  représentes le tracé de la rue du Rempart des Moines, c’est dans cette très longue rue qu’était située l’école 3.

Ligne verte :  l’Impasse Ste. Ursule.
Ligne rouge : la rue de la Serrure
Ligne : bleu la rue d’Alost, c’est dans cette rue que les parents de Guillaume ont tenu un Café.

 

Le parc d’Egmont

LE PARC d’EGMONT
Texte et photos de Jef SLAGMULDER

Situé en plein coeur de l’effervescence citadine, discrètement niché entre plusieurs immeubles
 
dont l’hôtel Hilton, à deux pas du Petit Sablon et près de la Place Poelaert(Palais de Justice), jouxtant le Palais d’Egmont dont il constituait jadis le jardin,ce havre de paix est accessible aujourd’hui par 3 entrées qui ont chacune leurs attraits. 

 

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 Photo 1

 

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Photo 2

 

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Photo 3

Entrée/sortie située entre les numéros 10 & 12 de la rue du Grand Cerf


 

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Photo 4

Entrée/sortie passage Marguerite Yourcenar situé entre les numéros 32 & 34 de la  rue aux Laines et orné d’une des 14 citations de »L’oeuvre en noir »de l’écrivain qui naquit à Bruxelles en 1903

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Photo 5

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photos 5 & 6

Vues de la sortie vers le boulevard de Waterloo.

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Numériser0002

Photos 7 & 8:Vues de l’entrée,dos au boulevard de Waterloo

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Photo 9

« Passage de Milan »
entrée,au pied de l’hôtel Hilton,depuis le boulevard de Waterloo au numéro 31

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Oasis de calme et de verdure du Pentagone bruxellois,dans lequel on découvre des arbres
 
remarquables tels que: érable sycomore,cèdre du Liban,chêne vert,ginkgo biloba,tulipier de
 
Virginie,noyer noir d’Amérique,etc….
 
Le parc recèle aussi d’autres curiosités.

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Photo 10

L’oeuvre baptisée « l’Exèdre »composée de 6 colonnes et située près de l’entrée de la rue du Grand Cerf

 

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Photo 11

 

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Photo 12

 

 

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Photo 13

Au centre du parc,le bâtiment néo-classique,devenu le restaurant »L’Orangerie »
Photos n°11,12 & 13.

 

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Photo 14

A gauche de « L’Orangerie,un chemin  mène à l’ancienne Glacière,jadis très utile : pendant l’hiver,d’énormes blocs de glace,prélevés sur les étangs voisins,étaient stockés dans cette cave afin de garder les aliments au frais à la belle saison.

 

Pollepel

 Photo 15

Curieux et touchant,le puit médiéval,’t Groote Pollepel : »la grande louche »,dont on vous a parlé sur ce blog dans un post (Pollepel) précédent. Cet édicule,octogonale en pierre blanche jusqu’à la naissance de 8 nervures d’une voûte en briques,se stuait à l’origine à l’emplacement de l’actuelle Galerie Ravenstein et a été reconstruit pierre par pierre dans l’enceinte du parc. 

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 Photo 16

 

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 Photo 17

La statue en bronze du Prince Charles-Joseph de Ligne(1735-1814).Cet oeuvre de John Cluysenaar,a été inaugurée en 1935, 200 ans après la naissance de ce prince amateur de jardins anglais et d’horticulture dont la famille est issue de la dynastie Arenberg.

 

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Photo 18

La statue de Peter Pan, »L’enfant qui ne voulait pas grandir »oeuvre de Sir George Frampton inaugurée en 1924 par le bourgmestre Adolphe Max et la princesse Marie-Josée,fille du roi Albert 1er

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Photo 19 & 20

Le Palais d’Egmont

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Photo 21

Maintenant 2 photos de ma soeur et moi dans le parc d’Egmont dans les années 50(1956 ou 1957

Numériser0005

Photo 22

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 Photo 23

Et pour terminer,sur cette photo,la pelouse de droite nous servait de terrain de foot lors de nos mémorables derbys entre l’équipe du Nâmet et celle de la rue de la Samaritaine (école 10).

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Nelly cigarette
Merci à Chris MORIAS pour le paquet de sibich
 

 

 

Encore & Encore

Encore & encore

Chaussures

Photo 1

 

Les marchands de Sables

Photo 2

 

 

journaux + fleuristes

Photo 3

 

 

Numériser0001

Photo 4 – merci Guillaume

 

Poteau

Photo 5 – merci Guillaume

Dresseurs de Mât
Avenue de la Reine en 1890

saucisse

Photo 6

Balan

 Photo 7

 

Forains

Photo 8

 

Pierre Heymbeeck

Laveur de Vitres
Pierre HEYMBEECK (mon parrain)

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– Remouleur –