Encore & Encore

Encore & encore

Chaussures

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Les marchands de Sables

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journaux + fleuristes

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Photo 4 – merci Guillaume

 

Poteau

Photo 5 – merci Guillaume

Dresseurs de Mât
Avenue de la Reine en 1890

saucisse

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Balan

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Forains

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Pierre Heymbeeck

Laveur de Vitres
Pierre HEYMBEECK (mon parrain)

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– Remouleur –

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8 réflexions sur « Encore & Encore »

  1. Tu me crois, ou tu ne me crois pas….

    Mais j’étais si fier qu’Arpagon sur le boulevard Anspach, avec mon petit seau et mon échelle. Seule différence avec mon parrain, si mon tablier était encore blanc, il était plus petit. J’avais 16 ans….et demi.

    1966, mon parrain est tombé d’un premier étage, il nettoyait les carreaux d’une Logia, rue des Minimmes. Il avait 59 ans et en a gardé quelques sequelles.

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  2. Souvenirs d’un jeune laveur de vitres.

    Du jour d’Aujourd’hui du fais un clic sur ton ordinateur et tu vois tous d’une femme.

    Mais en 1960, la femme garde encore tous ses mystères, oh, tu as bien une petite idée, mais cela reste quand même quelques chose de jamais vu.

    Pour quelle firme je travaillais, je ne me rappelle plus ? Mais on était « en équipe ».
    On lavait les vitres de l’Abbaye de la Cambre, lorsqu’un ket, la figure collée contre une fenêtre, m’appelas doucement….

    Pierrot, Pierrot, viens, viens vite.
    J’ai pris mon échelle pour venir à sa hauteur, et mettant à mon tour mon nez contre la fenêtre, je vis une superbe fille nue avec des seins bien fermes. (Pas en plastic)

    Nom d’une pipe, et cerise sur le gâteau elle restait immobile, car des gens la dessinaient.

    Tous les kets de 16 ans……et 8 mois, comprennent quelle merveilleux moment nous avons vécu mon ami et moi, sur notre échelle à 5 mètres du sol.

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  3. Au temps où le bloempanch était bon et c’était bon. Maintenant on ne sait pas dire quel goût il a. Même dans de bonnes boucheries cela n’a plus aucune saveur.

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  4. Il m’arrive de cuire des boudins noirs que je met sur un pistolet avec de la moutarde, c’est bon, mais ça n’a plus la même saveur qu’antan, à moins que ce soit l’ambiance des kermesses qui manque!

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  5. Nelly,

    Rue du Midi, Catherine en vend encore. Je pense que ça doit être du bon, vu la réputation de la maison.

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  6. Marchand de sable: ma boma a tenu un cafeioies rue des Ménages dans les années 40 . Mon bompa était d’une jalousie maladive alors que ma boma n’a jamais mis un pas de travers. La pauvre, bompa lui désignait des amants et en plus il disait que ma mamman n’était pas de lui mais du zouvelleboor ( marchand de sable) alors que ma maman ressemblait très fort à son père. Le magasin a été repris ensuite par la soeur de bompa. Dans les années 50 je me souviens qu’on y vendait du sable blanc . Ce sable servait pour différentes tâches ménagères.

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  7. Je l’ai déjà raconté, mais pour comprendre ceci il faut raconter cela !
    EN 1972 le service de la voirie,( Propreté Publique) et les pompiers de la Ville de Bruxelles, voie leurs compétences transférées à l’agglomération de Bruxelles.
    Me voila du jour au lendemain avec un nouvel horaire.
    C’était pour nous, en exagérant un peu remonter de l’enfer au paradis !
    Ceci, grasse a celui que je ne remercierait jamais assez, notre échevin de l’époque, Constant Verhasselt.
    C’était le (Fini Fini) la stratégie de notre échevin était de désengorger la ville aux plus tôt et motiver le personnel.
    Je commençais à 6h30 et j’avais fini, je n’ose pas vous le dire mais c’était assez tôt.
    Tout ce temps libre nous procurait l’opportunité de faire un (Binepaker), expression très employer cher les pompiers !
    Nous décidons mon frère Charly ( amis d’enfance de Pierrot) et moi de faire le laveur de vitre !
    Un copain professionnel me prête le matériel, et nous voila partit pour offrir nos service.
    Nous décidons de prospecter la rue Wayer qui a l’époque (était) encore très populaire et commerçante !
    Et bien malgré tout notre courage et détermination, Just Niks! .
    Conclusion déçus et décourager nous avons abandonné l’idée.

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