50 ans de Mariage

 Il était une fois…

 

 

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Diplôme
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Afrique du sud

Afrique du Sud

 Pierrot chez les Zoulous
du temps de l’Apartheid
Mars 1987

 

Jeune Zoulou
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Zoulou
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Une Zoulou
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Santeï
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deux filles
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Photos de Pierrot Heymbeeck

Top

 

Sans titre - 8

 

 

f+p

Hallebardier

Hallebardier à la
Ville de Bruxelles

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Marcel, est un garçon, bien de chez nous, Deuvelshoek (Coin du Diable)
Profession : Hallebardier (salle de mariage) à la ville de Bruxelles.
De nos jours, ils portent encore cette tenue, qui  ne  change pas depuis 1909.

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Marcel et Pierre Leemans

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Café Chez Kees
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rue du Vautour « CHEZ KEES »

Photo 7 – Mars 1965.

Rue d’Anderlecht, dans le fond la café « Chez Canard », ensuite tenu par Kees, un ami de la famille Tré

rue de Soignies

Stella

 

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La Femme en verre.

Andrée, qui habitait place Fontainas en 1959, ne se souvient pas de cette exposition où l’on pouvait voir une femme dans son « blute » et un géant.

Tout les kets du quartier et des environs, ont vu et admiré cette dame en plastic, qui avait tout au bon endroit et bien proportionné, zeg…

Du monde qu’il y avait pour voir  cette belle dame en plastic, et une file comme un vendredi soir au cinéma Centra. La particularité de cette jolie dame, et bien il était possible de la déshabiller !  Et bien oui, il était possible d’enlever  sa poitrine et ainsi faire apparaître ses organes internes, cœur, poumons etc. De là, le nom de la Femme en verre. Le Géant, également visible, avait du « trek  surtout auprès de la gente féminine, mais dommage,  il était  géant que de taille ! La rumeur courait dans le quartier qu’elle était encore plus grande que celle de Raspoutine*, hélas, hélas, hélas, (3 x).

Tiens je me rappelle que l’on pouvait voir dans une vitrine les slaches du géant ATLAS, mais je
me rappelle plus dans quel boulevard

Thibaut

 

Joseph THIBAUT, habite au 25 de la rue du Vautour, depuis 1904. Chauffeur de taxi, il est sorti de l’école des chauffeurs de la rue Ten Bosch et dont voici la photo, qui date de 1928.

Avant 1929, les taxis en stationnement à la gare du Midi étaient de toutes marquent, les adjudications allant au plus offrant.
Après 1929, la « Société Coopérative » de la rue aux Laines a groupé les taxis. Il eut 100 voitures pour Saint-Gilles : 50 Plymouth et 50 Chevrolet.
La casquette et le cache-poussière était obligatoire, ainsi que le n° communal. Le certificat de capacité, pour le conducteur de fiacres-automobile mentionnait les qualités professionnelles, la capacité visuelle et le certificat de bonne conduite, vie et mœurs.
Jean COPIN

nille

En rouge « Nille » la maman de la famille « Trée » le papa est derrière…

 

 

Gigipe

Rue d’Anderlecht – « Gigipe », vendeur du journal « LES SPORTS »

Daring de Molenbeek

Anciens Dix

Anciens Dix

 En 1969, un groupe d’anciens élèves de l’école 10 de la rue de Rollebeek fondait un club de Football qu’ils baptisèrent « L’amicale des Anciens Dix »

Le majorité des membres étaient originaires du quartier, le local des réunions fut établi au café « La Plume », situé sur le vieux-marché.

Moulin Bleu

Virginia

louiske

Black is Noir

 

 

Le Daring

 

 

LOUIS DARING-1

 

 

Voiture d'enfants

 

 

mariage

PHOTO GEORGES – rue Haute, 184 – Tél. : 11.70.82

Pub de l’année 1938

Colin

 

 

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rue de la Verdure

Notre Dame-au-Rouge

On savait s’amuser dans ce temps là
rue de la Verdure

 

 

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 Rue de la Verdure
Les hommes déguisés en femme !

Le groupe pose devant le café L’Anneessens Sportif
On reconnait ; Zotte Bère, Susse Put, Breu, la pipe,  etc.

 

 

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Rue de la Verdure, mais cette fois près de la rue de Cureghem.

Le groupe se trouve devant le café de « Prosper », le frère ainé de mon père
La fille accroupie avec une robe à carreaux, est ma cousine Louise, derrière elle, la dame penchée est Maria, sa maman et son père, mon parrain est à l’arrière. Ma cousine est née en 1934, je pense que la photo est tirée durant la guerre de 40.
On voit encore sur le même trottoir une triperie et le magasin de « Poupke » sur le coin de rue.

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Façade du magasin située rue Cureghem

 

Pouuuuuu

 En rouge ; Poepke avant 1914
En vert ; Nille (maman des Trée)
Bleu; Poldine

 

 

 

 

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 Coin Verdure – Cureghem, le café « La Louve » ?

Cette fois les femmes sont déguisées en hommes. En A 3, encore une des mes cousines Heymbeeck et en B 5, Marie la femme de mon parrain.

Verdure

24, rue de la Verdure

Frites

Le Prix des Frites

 Photo et texte de Guillaume Kekenbosch

 

frites

D’après le prix des frites,en quelle année sommes nous???

Le chat

 

Extrait de « DE KAT ès Véés Kontènt »

 de Flup’ke GELUCK – édition Casterman – Version Bruxelloise.

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Plus de 1.000 cartes postales sur la région bruxelloise.

 

Un Français à Bruxelles

Un Français à Bruxelles
Photos de Roger Côme.

 

 

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Photo 1

 

 

 

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 La Maison du Roi
Musée où l’on peut admirer les costumes de Menneken-Pis &
également la petite statue du Diable, du quartier du même nom.

 

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Le portail de l’Hôtel de ville (la dame assise est ma femme Monette)

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Lorsqu’on regarde de face l’Hôtel de Ville,on remarque que la tour principale n’est pas au milieu du bâtiment et que sa porte d’entrée n’est pas centrée non plus.
La légende raconte qu’après avoir constaté son erreur,l’architecte grimpa jusqu’à la flèche du clocher afin de se jeter dans le vide.Il aurait atterri dans la cour intérieure,là où viendra plus tard l’étoile.
Bien que cette fable apparaît quasiment dans chaque guide touristique,ce n’est pas comme cela que ça s’est passé…
Le bâtiment tel que nous le connaissons aujourd’hui n’a pas été construit en une fois.
On connaît au moins 4 architectes(probablement beaucoup plus en coulisses)qui ont travaillé à l’Hôtel de Ville:
En 1402-construction de l’aile gauche et des tours basses du beffroi,architecte Jan van Tienen.
En 1444-construction de l’aile droite,architecte Willem de Voghel.
En 1449-construction de la tour haute sur base du beffroi,architecte Jan van Ruysbroeck.
En 1455-placement de la statue de Saint-Michel,conçue par Martin Van Rode.

Concernant la construction de la moitié droite,dirigée par Willem de Voghel,de ce côté de la Grand’Place se trouvaient plusieurs maisons qui ne pouvaient étre détruites,ce qui a entraîné un manque de place.
C’est ce qui explique pourquoi l’aile droite est plus petite que l’aile gauche.
Lorsqu’on regarde de face l’Hôtel de Ville,on remarque que la tour principale n’est pas au milieu du bâtiment et que sa porte d’entrée n’est pas centrée non plus.
La légende raconte qu’après avoir constaté son erreur,l’architecte grimpa jusqu’à la flèche du clocher afin de se jeter dans le vide.Il aurait atterri dans la cour intérieure,là où viendra plus tard l’étoile.
Bien que cette fable apparaît quasiment dans chaque guide touristique,ce n’est pas comme cela que ça s’est passé…
Le bâtiment tel que nous le connaissons aujourd’hui n’a pas été construit en une fois.
On connaît au moins 4 architectes(probablement beaucoup plus en coulisses)qui ont travaillé à l’Hôtel de Ville:
En 1402-construction de l’aile gauche et des tours basses du beffroi,architecte Jan van Tienen.
En 1444-construction de l’aile droite,architecte Willem de Voghel.
En 1449-construction de la tour haute sur base du beffroi,architecte Jan van Ruysbroeck.
En 1455-placement de la statue de Saint-Michel,conçue par Martin Van Rode.

Concernant la construction de la moitié droite,dirigée par Willem de Voghel,de ce côté de la Grand’Place se trouvaient plusieurs maisons qui ne pouvaient étre détruites,ce qui a entraîné un manque de place.
C’est ce qui explique pourquoi l’aile droite est plus petite que l’aile gauche.

Ecrit par Jef Slagmulder

 

 

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Détail de la porte, petite porte piétonne.

 

 

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La facade conservée des anciennes galeries Anspach.

 

 

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Dégustation d’huitres et moules Place St Catherine. Encore un vieux « métier » bruxellois.

 

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Miraculeusement sauvée des innombrables périls qui la menaçaient, la Bellone, reconvertie en Maison du Spectacle à l’initiative du peintre-scénographe Serge Creuz, dresse fièrement sa remarquable façade du XVIIe siècle attribuée à l’artiste Jean Cosyn. Habile compromis entre une organisation strictement classique et une exubérance baroque typiquement flamande, cette façade offre un décor allégorique d’une qualité exceptionnelle. Afin de la préserver de la pollution atmosphérique et des pluies acides, l’architecte Olivier Notterman, en collaboration avec l’ingénieur René Greisch, a imaginé un véritable voile en verre et en matériau inoxydable qui, depuis fin 1995, couvre la cour et permet d’organiser dans un cadre unique à Bruxelles des rencontres, des colloques et d’autres manifestations vouées aux arts de la scène. En outre, cette coiffe protectrice n’entrave en rien l’arrivée d’une lumière naturelle généreuse, propice à souligner les riches détails de ce chef-Miraculeusement sauvée des innombrables périls qui la menaçaient, la Bellone, reconvertie en Maison du Spectacle à l’initiative du peintre-scénographe Serge Creuz, dresse fièrement sa remarquable façade du XVIIe siècle attribuée à l’artiste Jean Cosyn. Habile compromis entre une organisation strictement classique et une exubérance baroque typiquement flamande, cette façade offre un décor allégorique d’une qualité exceptionnelle. Afin de la préserver de la pollution atmosphérique et des pluies acides, l’architecte Olivier Notterman, en collaboration avec l’ingénieur René Greisch, a imaginé un véritable voile en verre et en matériau inoxydable qui, depuis fin 1995, couvre la cour et permet d’organiser dans un cadre unique à Bruxelles des rencontres, des colloques et d’autres manifestations vouées aux arts de la scène. En outre, cette coiffe protectrice n’entrave en rien l’arrivée d’une lumière naturelle généreuse, propice à souligner les riches détails de ce chef-d’oeuvre de l’art baroque. (Classé le 03/08/1956) | © Bruxelles-Capitale.
Source: eBru

Merci à Nelly Lallemand

 

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Vétérinaire

Ecole des Vétérinaires
Anderlecht

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Photo 1 – Guillaume Kekenbosch

 

 

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Photo 2 Guillaume Kekenbosch

Panorama VT

 Pour visiter le Musée des Horreurs, un clic sur la photo

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 Quartier de Cureghem Anderlecht.

 
Le toponyme de «Cureghem» désigne, depuis les 12-XIIIes siècles, toute la partie orientale de la Commune, soit environ 350 hectares, actuellement compris entre le chemin de fer de ceinture et le territoire de la ville de Bruxelles.

Un peu d’histoire

 
Au lendemain de la révolution de 1830, le roi Léopold Ier signe un arrêté qui crée une Commissions de Bruxelles chargée d’examiner les candidats et de délivrer les diplômes officiels de médecine vétérinaire.
Composée de deux médecins et de trois vétérinaires, elle aboutit en 1832 à la création de l’école d’économie rurale.

Celle-ci occupe quelques années les locaux de la Commissions au 18, rue d’Assaut avant d’émigrer dans un ancien manège l’emplacement de l’actuel Palais des Beaux-Arts.
L’établissement d’une école vétérinaire au milieu du tissu urbain pose rapidement des problèmes et, en 1836, le Gouvernement adopte l’école privée et l’organise aux frais de l’Etat dans une ancienne manufacture d’indiennes située à Cureghem, en bordure de l’actuel boulevard Poincaré. Les bâtiments de l’école vétérinaire se situent à l’époque de part et d’autre de la Petite Senne.
Plusieurs éléments vont toutefois conduire à l’abandon de ce site et à une nouvelle localisation de l’école.
En effet, d’abord les bâtiments, à l’hygiène douteuse, sont sujets aux fréquents débordements de la Senne qui les longe et de la [b]«petite Senne»[:b] qui les traverse.
D’autre part, le site de l’école fait obstacle au développement et à la liaison de Cureghem vers le centre de la capitale.

Au cours de l’été 1991, cette faculté quitte le site pour s’établir sur les hauteurs du Sart – Tilman à Liège où se donnent désormais les cours.
Source: www. Anderlecht.be.

Merci à Nelly Lallemand pour la documentation