Bruxellois en vacances

 

Bruxellois en vacances en camping

Quelques photos trouvées dans les archives familiale illustrent  les premières vacances de mon enfance en camping.

 

 

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Photo 1
 
 

Ces photos avec mes parents datent de 1950 et ont été prises à proximité du village de Gênes ( Pas en Italie mais à qcq km de La Roche en Ardenne – Belgique ) sur un ancien site de villas construites par les Allemands pendant la dernière guerre et destinées comme lieu de villégiature pour les officiers du reich !
 
 

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Photo 3
 
 
Tout ayant été détruit et rasé en 1945 par la résistance et les villageois , le fermier ami de mes grand parents et propriétaire des lieux nous autorisaient à y camper .

A l’âge de 4 ans , c’était donc mon premier « camping à la ferme »

Pas de sanitaires ni gaz , électricité , chauffage , évidemment pas de tv , gsm etc … mais uniquement la radio dans une voiture et une source d’eau canalisée qui alimentait d’ailleurs la « piscine » … détruite seulement en partie mais toujours utilisable pour notre plus grand bonheur.

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Photo 4
 
 

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Pour tout dire il n’y avait pas grand chose , matelas rempli de paille , vous remarquerez la corvée bois pour alimenter la « cuisinière » , les toiles de tente avec tapis de sol séparé , la corvée vaisselle , le mobilier de camping etc …

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60 ans plus tard j’en garde encore d’excellents souvenirs.
Souvenirs d’André COLARD

 

 

 

 

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Impasses de la Marolle

 

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Isabelle d’Espagne  (1566 – 1633

 

 

 

 

 

 

La Marolle.

Jacques DUBREUCQ écrit dans son volume 1 de BRUXELLES 1000 une histoire capitale.

 

« Le vaste vaisseau triangulaire appuyé au Palais de Justice et pointé entre les rues Montserrat et aux Laines est de nos jours (1980) un îlot noirâtre et tristement laissé à son sort. Augmentons-le par la pensée, des deux tiers de la surface du Palais de Justice et voilà notre vaisseau à peu près doublé.

Voilà surtout restituée à ses démentions originelles le seule, l’unique Marolle bruxelloise.
Tout le reste en contrebas des rues Montserrat et des Minimes, la rue Haute, la Chapelle, etc. n’ont historiquement rien de commun avec la Marolle,  bien qu’on englobe ce vaste district, à tort, sous ce même vocable. »

Les Marolliens, délimitaient  la Marolle, en précisant même le nom des rues ainsi que le coté droit de la rue Haute (en partant de la porte de Hal) qui était  une des limite du quartier.
Pour quelle raison la Marolle, selon eux s’arrêtait à cet endroit précis ? 
Peut-être que l’explication se trouve toujours dans le livre de Monsieur DUBREUCQ.

 

« Du temps de l’archiduchesse Isabelle (1566-1633), la Marolle était un quartier chaud, la morale de l’époque ne le permettait pas. C’est pourquoi on boucla le quartier et en un tournemain, toutes les ruelles attenantes, tant vers la rue aux Laines que les nombreuses descentes vers la rue Haute, à l’exception des rues de l’Epée et de l’Eventail, allaient se retrouver pourvues de guichets. Ouverts à heure fixe. Très chichement et comme le commerce  se portait au mieux,  l’autorité décida d’interdire complètement  la zone chaude aux militaires. Rien ne changeait pour autant. On dû alors prendre les grands moyens, on emmura totalement le quartier. La Marolle devenait un authentique ghetto.
Qui devait se libérer  qu’après la mort de la très vertueuse archiduchesse. »

 

 

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La toute nouvelle Place  Jean Jacobs, on voit encore quelques maisons de la rue d’Artifice, mais pas encore le monument commémorant le naufrage du navire école « Comte de Smets de Nayer ».
C’est avec la démolition de l’hôspice du Pachéco, que cette place vit le jour.
1850, un drame c’est déroulé dans la « blokkestroêt« . (rue Wynants aujourd’hui)
L’étable du vacher de la rue a brulé, malgré la rapidité des secours, 5 vaches et un cochon ont péri dans les flammes et un cheval a été aveuglé.
En ce temps là, le site du futur palais le long de la rue des sabots, n’était encore à peu près que pature.
 
 
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Photos des impasses  Guillaume Kekenbosch
 
 
 
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Une seule pièce, le lit des parents et des enfants.
Une klirkas, ne stoel, de stauv ne spégel, de café pot, de mure, la skaa garniteur ;
ne weker, les deux douilles de la guerre 14-18, ne klane Engel.
Et alors, quelle affaire, « Jef de pot es kapot »
QUELLE EPOQUE
 
La cité Courbet était encore là dans les années cinquante, îlot de six immeubles, on y trouvait des terrasses et de coquets jardinets, 220
 
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La cité Courbet était encore là dans les années cinquante, îlot de six immeubles, on y trouvait des terrasses et de coquets jardinets, 220 personnes  y habitaient.

La cité était protégée ! D’une grille à son entrée. Sa sortie rue aux Laines était, en 1932, occupé par un garage. Lequel avait succédé à une « société du Coin Perdu » il y avait même, un « Café du Coin perdu ».

 C’est en 1858, que débute l’histoire de la cité (impasse). Monsieur Paulussen, proprio de quatorze ares de terrain vague,  souhaitait construire  93 logements pour 400 personnes, avec une grille coté rue Monserret. Un lavoir commun au centre ethuit bouches d’eau.

La grille devait en fait remplacer une méchante porte de bois au pied d’un hangar sordide.

Il fut question de remplacer l’impasse Courbet en rue, mais l’idée n’aboutit jamais.

A proximité de cette dernière, a encore existé, au numéro 100 de la rue des Minimes ( ex rue des Marolles et aujourd’hui rue Monserrat)

une impasse du Lierre, intégré dans la bâtisse fin 1866. Le 106, alors, était un estaminet servant de local à une société de jeu de palets: Les Jeunes Amateurs.

En 1855 rue aux Laines, c’était ouverte une succursale économique.
Source : Bruxelles 1000 – une Histoire Capitale volume 1

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 Certains Marollien  encore en vie, gardent de la cité un souvenir « moins poétique »

 
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Photos et texte extrait de l’enquête de la ville de Bruxelles en 1932 – tome 1
Merci à Guillaume Kekenbosch.
 
 
A la gauche de  l’entrée de l’impasse se trouvait une modeste boutique, disparue dans les années 1960.
Un siècle plus tôt, le vacher Vrydag avait remis son bien à Monsieur kumps, qui en ferait de même en 1870 en faveur d’un autre vacher Lagaert.
 
 
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Entre les rues Evers et Dumonceau, à peu près en face du débouché de la rue Montserrat, se forma au 170 actuel, une « Impasse des Fourrages », ainsi nommée en 1853 (arrêté du 4 mai 1853), et disparue autour de 1940.

Trente-cinq personnes habitaient là. La maison qui la séparait de la rue Dumonceau était occupée en 1860 par M. Jean Plas, vacher. (encore un!)
Extrait de Bruxelles 1000 – tome 1 – Jacques Dubreucq.

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Photos extraites de l’enquête de 1932.
Merci à Guillaume Kekenbosch.
 
 
 

L’Impasse des Groseilles, grande cour intérieure dont la propreté actuelle n’a plus rien de comparable avec le sordide d’autrefois.

Avant guerre encore, on y trouvait un misérable dépôt de chiffons, deux ou trois pigeonniers, (voir photo) et même un élevage de chiens. (la dame tient un Loulou ?)

La cave du n°3 abritait à elle seule une famille de 5 personnes, et était régulièrement inondée, par pluie même modérée.

Au total les 3 maisons de l’impasse des Groseilles abritait alors une bonne cinquantaine d’habitants. Encore une poignée de nos jours (1980).
La petite cour sans nom, vieille de 2 siècles avait reçu son nom de Groseilles lors du décret de 1853.

Au numéro 29 de la rue de Faucon, on y trouvait en 1851 un cabinet de lecture, Chez Rémy !!!!

Extrait de Bruxelles 1000 – tome 1 – Jacques Dubreucq.

 

Woluwe Saint-Pierre

 

Woluwe-Saint-Pierre
En cartes postales anciennes

 

L’avenue de Tervuren, est encore de nos jours, une grande et belle avenue bordée d’arbres de Bruxelles allant jusqu’à Tervuren. Celle-ci commence au parc du Cinquantenaire non loin du rond-point Montgomery dans la commune d’Etterbeek  Après avoir longé le parc de Woluwe dans la commune de Woluwe-Saint-Pierre  elle traverse Auderghem  à proximité du Rouge-Cloître  pour arriver aux Quatre-Bras  À Tervuren, après avoir passé le ring de Bruxelles aux Quatre Bras et le Ravenstein un peu plus loin, elle continue jusqu’au rond-point du palais de Tervuren

 

 

 

 

 

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Carte 16

Sandra Grimaldi

Sandra Grimaldi
ouvre sa boîte à images pour vous.

 

« Merci Sandra pour ces jolies photos. Mise à part la photo n°1,toutes les autres concernent des personnes et des enfants qui ont vécu dans la rue des Renards au début des années 50. »
Jef Slagmulder

 

 

 

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Photo 1
 
 
 

« voila la photo n° 1 le café c’est à la rue herkoliers à koekelberg , le monsieur à la casquette c’est le papa de memé et le frere de tante Anna qui avait la boutique de vetement au 15 rue des renards et memé habitait au 13 »
Ecrit par Sandra Grimaldi

 
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Photo 3
 
 
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Photo 4
 
 
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Photo 5
 
 
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Photo 6
 
 
 

 

Famille

 Francis PELSENEER – BERNAERTS

 

 

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Photo 1
Guillaume BERNAERTS (Guillaume sans Peur)
et son petit-Fils Pascal.
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Catherine BERNAERTS et son papa Guillaume.
 
Catherine a travaillé pour la papeteries Ed. Haseldonckx , service Pliage mains.
Ensuite au papeterie de Belgique (bij de Rijskers), au Grand-Bazar, pour ensuite revenir chez Haseldonckx.
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Catherine au pliage-mains.
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Francis au travail au cimetière de Molenbeek
Les anciens de la commune (1900), disaient
« Me goen de chaussée de Gand Op ».
 
 

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Francis, sa maman et une amie.
L’enseigne du « Coiffeur » Chalin me dit quelques chose (pierrot).
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Papa, Maman et moi a la mer
 
 

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Mon épouse et moi aujourd’hui
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Swa « Caricol »
habitait avec ses enfants 
la rue des Poitiers.
Années 1950.
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Mathilde l’épouse de Swa Caricol
Place Anneessens
 
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Francis, habitait le 2ième étage du batiment avec balcon.
Nous sommes, rue de la Verdure, à gauche débute la rue du Vautour.
Merci, à Francis pour les photos.
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Impasse de la Perle d’Amour

 

Impasse de la Perle d’Amour
(rue rempart des Moines
Coin du Diable)

 

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Photo 5
Le nom de cette impasse assez spacieuse et propre était jadis, si l’on en croit la chronique du quartier, habitée par Gerdrude Bawers, « une terrible belle fille de Bruxelles« .
 
Son papa était couvreur. Veuf depuis quelques année, il avait fait apprendre à sa fille l’état de dentellière, et celle-ci partageait utilement son temps entre les travaux de son carreau et ceux du ménage.
Un jour on vint chercher Bawers pour arranger la toiture d’une maison.
-N’y va pas papa , dit Gerdrude avec le biber, n’y va pas, j’ai fait un rêve affreux cette nuit…Si tu va sur le toit, il va arriver malheur.
– Es tu folle ? répondit le couvreur en riant aux éclats…Veux-tu  m’empècher de faire mon boulot?
– Non papa , mais svp ne sort pas aujourd’hui…Demain il est encore temps, et la journée sera passée.

Fête Nationale

La Fête Nationale
21 juillet.

 

 

 

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Photo 1 – Pierrot Heymbeeck
 
 

 

 

 

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Photo 2 – Roger Côme
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Photo 3 Roger Côme
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Photo 4 Roger Côme
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Photo 5 Roger Côme
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Photo 6 Roger Côme
Merci à Roger pour les photos
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Photo 7
Pierrot a un entretien avec le Roi Baudouin
 

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Photo 8
Le Prince Akihito 
 
 

Entre c’est deux photo (7 et 8), il y a une histoire peu banale.

 Ayant participé à un Marathon à Oita (Japon), les très nombreuses équipes participantes
furent présentées au Prince AKIHITO (actuel Empereur du Japon) et son épouse.

  A la vue des couleurs de mon survêtement, le Prince me demanda en Français

 Akihito – Je vois que vous êtes Belge

 Pierrot – Surpris

Heu, oui.

 

Akihito – Je connais très bien votre Roi, c’est un ami à moi, quand vous retournez en Belgique ; donnez lui le bonjour de ma part.

 

 Pierrot – Oui

 

 Au total j’ai répondu deux oui, car le Protocol était très, très, très stricte – ya watte.

 En moi-même, je me dis, jamais ou grand jamais je n’aurai l’occasion de dire le bonjour au roi Baudouin de sa part.

 Et pourtant, quelques  années plus tard (voir photo)

 A l’occasion des 3 fois 20 ans du roi Baudouin

 Lors de démonstration d’Handibasket, la Reine Fabiola, s’approcha de moi et me parla en néerlandais, je comprenais le néerlandais, mais à l’époque, je ne parlais encore que le Bruxellois, donc je répondis en……Bruxellois. Sans doute que le garde du corps de la Reine, compris la situation, car très discrètement il s’approcha de moi pour dire : « spreek in frans, wan ze verstoud a ni ». Je répondis donc en français.

 C’est alors que le Roi Baudouin s’approcha de moi et me demanda

 Le Roi – Comment allez vous ?

 Pierrot – Très bien, et je lui racontais « le stuut du drapeau au Palais », il me répondit qu’il n’était pas au courant de cette coutume. Et puis, sur ma lancée, je lui dis.

 Je dois vous remettre le bonjour du Prince AKIHITO,

 Le Roi – !!!??? eut un sourire. Il resta converser  avec moi un bon bout de temps à tel point qu’il lui était devenu difficile de rencontrer d’autres sportifs.

 Ce que j’écris ici est rigoureusement A.U.T.H.E.N.T.I.Q.U.E.

 

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Photo 9
 
 

Cette chaise je l’ai soudé au chalumeau et fais les anneaux dans la cuisine de…..francine.

 Elle avait la particularité de n’avoir que trois roues (deux grandes et une petite à l’avant) et pesait  moins de 10 kilos.

 Mais pour les Japonais, et le règlement international une chaise de course devait avoir 4 roues et pas 3, Aie. La veille du départ du Marathon, on m’informe qu’il m’est interdit de prendre le départ.

 Oita, n’est pas à côté de la porte, Bruxelles – Londres  / Londres Anchorage / Anchorage – Tokyo / Tokyo – Oita et enfin un voyage en bus de + de 50 Km.

 Le matin  du départ, un officiel viens me faire connaître la décision (en Anglais)
Vous pouvez prendre le départ, avec comme obligation  que votre chaise ait 4 roues.

 Dans mon matériel, je possède bien un roue avec fourche, mais impossible de souder cette roue avant le départ ! La solution, j’ai attaché la roue avec une corde, et bien qu’elle ne touchait pas le sol, je fus autorisé de prendre le départ, OUF.

 Le gars à côté de moi, se nomme Hans Freï  et est de nationalité Autrichienne, son Job à Vienne, représentant en Vin. Invité à Vienne, pour un 10.000 M. sur piste, vous deVINez la suite n’est pas.

 
 
 
 
 
 
 

Andrée à fait un tour à Bruxelles

Il fait chaud, Andrée a fait un tour dans Bruxelles
ses photos vont nous rafraichir.

 

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Photo 1 – Andrée Bolsius
 

 La statue  honore la mémoire de Jean-Baptiste Van Helmont, médecin, chimiste et physicien, né à Bruxelles en 1577.
Sa statue se trouve à la place du Nouveau Marché aux Grains.

 Si j’ai bonne mémoire, dans les années cinquante la statue était placée de l’autre côté de la place, et de dos à la rue Antoine Dansaert.

 Derrière la statue, on trouvait encore « un pissodrome », dont les passants pouvaient apprécier l’odeur très particulière. Tandis que d’autres s’adonnaient à des pratiques que la morale réprouve.
Enfin, le bureau de la 3ième division de Police se trouvait également à cet endroit.

 
 
 

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Photo 2 – Andrée Bolsius
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Photo 3 – Andrée Bolsius
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Photo 4 – Andrée Bolsius
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Photo 5 – Andrée Bolsius
La rue des Riches-Claires
Et l’église du même nom.
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Photo 6 – Andrée Bolsius
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Photo 7 – Andrée Bolsius
L’entrée des « Papeteries de Belgique ». Au début de la guerre 40, ma mère ne pouvant plus vendre ses journaux, y a travaillé 1 mois. Pas mal de gens du quartier Notre-au-Rouge, ont travaillé pour cette maison
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Photo 8 – Andrée Bolsius
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Photo 9 – Andrée Bolsius
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Photo 10 – Andrée Bolsius
La rue de l’ eclipse, juste après la guerre de 40-44, mon cousin Jean, a habité cette petite rue du centre ville. Il habitait  avec son épouse au 1er étage « Eau et gaz  à tous les étages ».
Le rez-de-chaussée était occupé par un bureau de « maske van plaisir« 
Curieusement, la rue monte, le voûtement de la Senne en est la raison.