Crazy Horse à Paris

Le « Crazy Horse de Paris »

 

 

 

GARDE A VOUS !

Publicités

Année 2011

francine et moi, souhaitons à nos visiteurs une très  Bonne et Heureuse Année 2011.

rue de la montagne.jpg
Vue sur la rue de la Montagne, avec une bonne loupe vous pourrez voir à gauche l’enseigne du cinéma « Agora »
A droite le toit de la Bourse et des Galeries Saint Hubert

 



23 décembre 1883

23 décembre 1883
Faits-Divers

 

Magasin du Printemps.jpg

Décembre 1883, « Le printemps  Universel » brûle d’un coup, il ne reste que ses murs calcinés, en moins d’une heure tout l’intérieure était sur le sol.

Le « Printemps » une sorte de bazar où se vendaient tapis, confections, étoffes d’ameublement et une foule de petits objets de ménage.

C’est devant une foule hilare, amassée sur le boulevard qui criait « La pompe à vapeur!  Pas de pression et on riait aux éclats » Pendant que les vitres cassaient de partout.

Ce sur quoi, la pompe à vapeur  de Cureghem arriva ventre à terre, et put préserver les voisins.

Ensuite tous les pompiers étaient là, et plein de carabiniers, de grenadiers, de gendarmes, mais hélas « faute d’eau » tous ces bras  ne pouvaient être d’aucun secours.

Pauvre Bourgmestre Charles Buls, qui déjà n’échappait pas à aucune plaisanterie, et qui pour les voeux de 1884, reçut plusieurs CENTAINES de fois la carte  » Nous vous souhaitons une année aussi peu incendiaire que possible »

Extrait du volume 5 – BRUXELLES 1000 une Histoire Capitale. Jacques Dureucq.

 

4 prix.jpg

 

 

A. Vander Heggen fut également l’architecte du marché couvert de Saint-Géry (1881)

 

4 prix 2.jpg

 

 

Total.jpg

 

Pour mieux encore situer les lieux.

 

« Le Continental » situé Place de Brouckère, sera également victime d’un incendie, dont le toit sera la victime à tout jamais. Plus tard et durant de nombreuses années, un enseigne lumineuse  » Coca~Cola »sera placée sur le toit. A droite on apperçoit la gare du Nord et à gauche le théatre de l’Alhambra.

 

Uccle

Uccle
En vieilles cartes postales
Sur une idée de Jef Slagmulder
 

Photo 001.jpg
 

Photo 001 (2).jpg

Photo 001 (3).jpg
 

Photo 002.jpg
 

 
 

155_001.jpg

 

L’ANCIEN VILLAGE DUCAL D’UCCLE
 
Mentionné dès 1095,le hameau d’Uccle,propriété des ducs de Brabant,se développe dans la vallée de l’Ukkelbeek,sur un léger promontoire autour d’une église dédiée à Saint-Pierre-aux-Liens qui dépend au début du XII ième siècle,du prieuré de Forest.

Cependant,le village est problablement plus ancien : la légende fait remonter le 1er sanctuaire d’Uccle-qui aurait été consacré,en 804,par l’empereur Charlemagne et le pape Léon III-à l’époque  carolingienne.
A la fin du XII ième siècle,une nouvelle église romane est construite,remplacée en 1778 par l’église actuelle. Peu de choses subsistent de ce Uccle d’autrefois : la construction de l’avenue Brugmann,
en 1873,a nivelé le quartier et seule une cour,rue du Doyenné témoigne du niveau primitif du village.
 

 

Serie II.jpg
 La rue Xavier De Bue, aujourd’hui (2010), c’est une rue fort commerçante.
 

Maison Serie II.jpg
 
 La maison Communale d’Uccle

 

Diable Serie II.jpg
Chaussée d’Alsemberg

 =============

 LA SEIGNEURIE DE STALLE
 
Le territoire situé entre les vallées du Geleytsbeek et de l’Ukkelbeek fut depuis toujours habité,ainsi que le confirment plusieurs découvertes archéologiques qui ont mis au jour des traces d’occupation.

 
Dès le XIIième siècle,les premiers seigneurs de Stalle,vassaux du duc de Brabant sont mentionnés.

 
Aux XIVième et XVième siècle,la seigneurie se développe considérablement et,de cette époque,date la chapelle Notre-Dame du Bon Secours.

En 1640,le village compte 240 habitants disséminés le long de la
rue de Stalle et de l’actuelle chaussée de Neerstalle.
En 1795,sous l’occupation française,la réunion des

seigneurs de Stalle et de Carloo à l’ancien village ducal d’Uccle donnera naissance à la commune d’Uccle.

 

 

Serie 3.jpg

Chapelle d’Uccle Stalle

 

La chapelle.jpg

La bien connue petite chapelle de Stalle. On la voit ici entourée du petit hameau entièrement tonbé sous les pioches aujourd’hui.

 

 

 

Serie 31.jpg

De nos jours (2010), les trams roulent sur un sîte propre, gare aux automobilistes qui l’empruntent.
Résultat, embouteillage monstre causé par les feux rouges.
La rue à droite nous mènent vers les hauteurs de la commune de Forest.

Serie 32.jpg

Serie 33.jpg

 

LA VALLEE DE SAINT-JOB
 
Trois affluents de la Senne ont façonné le relief d’Uccle :

 
– L’Ukkelbeek,dont le fond de la vallée correspond à l’actuelle avenue De Fré.

– Le Verrewinkelbeek,à la lisière d’Uccle et de Linkebeek.

– Le Geleytsbeek,qui a creusé la vallée de Saint-Job et dont le cours est suivi
 par la très ancienne chaussée de Saint-Job.

installé au fond de la vallée,dans une clairiére marécageuse située à l’emplacement de l’actuelle place Saint-Job,le hameau paysan de Carloo et sa ferme seigneuriale développent,dès le début du XIIIième siècle,des activités d’élevage et de culture maraîchères.Vestige de son passé rural,la foire annuelle de Saint-Job et son marché agricole passionnent,petits et grands,depuis 1887

 

 

Serie 41.jpg

 Au mois de Mai, à la saison des hannetons, Pée et son fils Jef, allaient à Uccle-St. Job à la kermesse  aux Prinkères (1) honorer Saint Job. Pée jouait d’un vieil alto (violon) et son fils jouait de la flûte en fer blanc à 5 cens. Ils revenaient dans le quartier Notre-Damme-au-Rouge avec une belle recette.

(1) Avant la guerre de 14-18, les Bruxellois allaient en grand nombre à cette kermesse qui malheuresement, n’existe plus.  La procession de Saint Job sort encore au mois de mai.
Ecrit par Jean Copin en 1954.

 

Numériser0053.jpg

Prinkères

 

Mon grand frère « jouait » avec cet insecte, il attachait   la petite bête à une ficelle, cette dernière s’envolait, mais étant attachée, tournoyait au dessus de sa tête, en chantant la chanson de circonstance « vleege, vleege….)
La « délivrance » vint par l’oiseau qui l’avala d’un coup.
Jeannine Heymbeeck (1934-)

  

Au vieux.jpg

Saint-Job au temps des fameuses chasses aux « prinkères »! Avant 1914, une fois l’an, les joyeux Bruxellois débarquaient du vicinal au Vivier d’Oie, revêtus du sarreau bleu, de la casquette noire et du foulard rouge à pois blancs des Révolutionnaires de 1830.

 

 

Serie 42.jpg

 

Serie 43.jpg

 +++++++++++++

 

L’AVENUE BRUGMANN
 
Tracée en 1873, à l’initiative du banquier Georges Brugmann,l’avenue a changé le visage de la commune en reliant le village d’Uccle au centre de Bruxelles.

Dès 1875,un tram à traction chevaline y circule. Au croisement avec la chaussée d’Alsemberg, l’Hôtel du
Globe accueille les citadins en promenade à la campagne.

Les terrains à bâtir proches de l’avenue attirent progressivement une bourgeoisie aisée comme en témoignent les édifices de grande qualité architecturale bâtis tout son long.

Dans la foulée,Brugmann
crée,en 1875, deux nouvelles artères : l’avenue Longchamps (actuelle avenue Winston Churchill),qui relie l’avenue Brugmann au bois de La Cambre, et l’avenue Belle-Vue(actuelle avenue Messidor).

 

Tennis du Globe 5.jpg

 

Au Petit Moulin 5.jpg

 

Avenue Mollière 5.jpg

L’Hôpital Mollère.

 

+++++

 

DE BRUXELLES A CHARLEROI
 
La ligne de chemin de fer Bruxelles-Luttre-Charleroi s’ouvre en 1873. Plusieurs gares sont bâties le long de cette nouvelle liaison ferroviaire dont 2 sur le territoire de la commune, nommée respectivement :
Uccle-Stalle et Uccle-Callevoet.

Leur construction entraîne l’urbanisation progressive des environs
immédiats à l’exemple du bel ensemble de maisons éclectiques,construit vers la fin du XIXième siécle devant la halte d’Uccle-Stalle,ou de l’école communale voisine de la gare de Callevoet(1983)

 

 

La gare II.jpg

 

La gare Extérieur.jpg

 +++++

 

NAPOLEON AND CO.
 
Le quartier résidentiel du Prince d’Orange s’articule autour d’un tronçon de l’ancien chemin de la Petite Espinette,qui reliait la chaussée de Waterloo à la chaussée d’Alsemberg,rebaptisé avenue
du Prince d’Orange en 1903.

Lors de l’urbanisation progressive du quartier,des noms de personnes ou de lieux liés à la
bataille de Waterloo sont privilégiés pour les artères environnantes : Welligton, Napoléon, Blücher, Maréchal Ney….

 

Petite-Espinette.jpg

 Ferme Saint Hubert

Petite Espinette.jpg

L’ancêtre de la Petite-Espinette était une modeste auberge forestière établie en 1573, dans une clairière le long du sentier des Wallons, future chaussée de Waterloo. Elle avait écurie de relais, pour les passants tant avec chevaux qu’avec chariots.

 

Ferme Saint Hubert.jpg

La ferme était le repaire notoire des bandits de la forêt. En 1700, trois des quatres fils du Patron furent condamnés pour leurs crimes et rapines et pendu au gibet voisin. Le quatrième fut grâcié mais proscrit.

 

Fort Jacco.jpg

Sur le retour vers Bruxelles, on rencontrait « La ferme du fort-Jacco ».
On y trouvait du Faro, de la Geuze Lambic, de la Krick au tonneau, du lait frais pour les enfants, du café et les fameuses tartines au fromage blanc.
Nous sommes très près de l’avenue Van Bever actuelle.

 

Jacco 1.jpg

Encore une petite soif ? Vite à la nouvelle ferme du fort-Jaco.
Sur l’autre coin de l’avenue Van Berver. La concurrence était dure, dans le temps…

  

Jacco 2.jpg

Le café du « Vieux Fort-Jaco » a sauté au profit de quelques bâtiment-caserne, le 11 février 1972.
Jaco, c’est aussi le général Jacques Pastur, natif de Waterloo, espèce de fanfan-la-tulipe, mercenaire-bandit, qui servi avec une égale ardeur les Français et les Autrichiens au dix-huitième siècle.

   

930_001.jpg

 

Les boches.jpg

Août 1914, les boches arrivent, passent devant les gens surpris et étonnés de leur casque à pointe.
Nous sommes rue Vanderkindere, un peu passé l’avenue Marianne.
Seul le chien reste indifférent à la scène

 

 

 

 

 

 

 

553_001.jpg

 

Charles Buls

 

 

 

Photo 001.jpg

 

« Tes vi nix
Tes vi Buls »
Expression bruxelloise, qui signifie « C’est pour rien, c’est pour Bulls ».

 

C’était le bourgmestre en tête du cortège   qui faisait l’ouverture de la kermesse de Notre-Dame-au-Rouge. A cette occasion, les officiels du quartier, bourgmestre en tête, offrirent une tournée générale dans les très nombreux cafés du quartier.

 Les petits malins du quartier, après avoir bu gratuitement, se dépêchaient pour rejoindre le café suivant où le bourgmestre et officiels allaient faire halte.  

 

FranncineQuartiers de Bruxelles.jpg

 

Photo.jpg

 Merci à Jef Slagmulder pour les images.

 

 

1954.jpg

Un clic sur l’image 

 

 

Bourgmestre.jpg

Le bourgmestre Joseph Van de Meulebroeck, chez une commerçante de la rue de la Verdure. Le jeune garçon à droite est devenu le mari de ma cousine Louise Heymbeeck.

 

1939 – 1956: Frédéric-Joseph Van De Meulebroeck (1876 – 1958)


Le Bourgmestre Van De Meulebroeck, dans la cour de l’Hôtel de Ville de Bruxelles, accueille le Maréchal Montgomery à la Libération de la Capitale. Derrière le Maréchal, le Colonel belge Piron, commandant de la Brigade ayant participé à la libération de la Ville.
Médecin, Député, Van De Meulebroeck commence à la Ville comme échevin des Travaux Publics. Il succède à A. Max, comme Bourgmestre de Bruxelles en 1939. Exerce cette magistrature en deux temps, de 1939 à 1942. Pendant l’occupation par l’armée allemande, est démis de ses fonctions, lorsque les échevins sont remplacés par des « Rexistes » et des membres du VNV.
    Il reprend ses fonctions de Bourgmestre, lors de la libération de Bruxelles en septembre 1944 jusqu’en 1956. Est fait Baron par le Roi.

 

Vieux Papiers militaires

Vieux papiers militaires

 

habillement.jpg

Que me reste t’il de nos jours (2010)

Quasi rien… mon Battle-dress, mon béret, une gourde, et mes godasses.
Le reste disparus et même volé, oui même ma plaque de matricule m’a été volée.

Lors de mon service, chaque mois il y avait inspection, tout notre barda était étalé sur le sol, le Sergent passait l’inspection et garre si votre gamelle était sale, la sanction était immédiate, le gars devait LECHER les pourritures
 qui restait, bekes.
Si une partie de l’équipement manquait, la somme était retirée de notre solde.
La solde était de 10 francs par jour, et une fois breveté Parachutiste 30 francs.

 

mobi.jpg
Ceci est mon 2ième document de rappel.
Le premier a également disparu

 


décorations.jpg

Quartier du Smaelbeek, quartier antique du nom du petit ruisseau qui l’arrosait, depuis longtemps enfoui dans les égouts. Né à la fontaine du Grand Sablon, le Smaelbeek dévalait le coteau par la rue de Ruysbroeck, passait sous l’hôpital Saint-Jean, de la rue de l’hôpital. Puis au niveau de la Place Saint Jean il se divisait en deux bras, l’un par l’homme chrétien, l’autre par la rue de la Violette. Les deux bras réunis allaient alors se jeter dans la Senne près de la Place Saint Géry.

 

matricule.jpg

La Saint Nicolas 1961 reste dans mes souvenirs, j’ai 16 ans 3 mois, pas de Moke, je ne suis pas amoureux et j’aimerais voyager
Mon souhait était d’être Marin (matelot de pont), malgré mon 1m76, j’ai été déclaré trop petit pour la marine!

 

soldat rue du lombard.jpg

La rue du Lombard. On voit le futur Léopold III, Capitaine de la première compagnie des Grenadiers, passer devant le célebre magasin de cotillons Picard.

 

Livret_Militaire Léon (2).jpg

 

 

Perm 1 (2).jpg

 

 

Perm 2 (2).jpg

 

 

Photo.jpg