Django Reinhardt

Une idée d’André Bette

 

 

 

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Merci à Léon Paris

 

 

 

 

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Photo de Pierrot Heymbeeck – 30 janvier 2011.


Nelly et Nicky ont raisons. C’est bien la rue du Baudet, commence rue de Namur et finit rue du Pépin.

Contrairement à d’autres ruelles bruxelloises, elle a conservé un certain charme; le fait qu’elle se termine par un étrange escalier de pierre-bleue fort pittoresque n’y est pas étranger.

Située dans un quartier de bars et de cinémas qui n’a pas encore perdu toute animation nocturne, elle reste connue des noctambules en mal de romantisme ou de discrétion.

  • Jean d’Osta, Dictionnaire des rues de Bruxelles, Bruxelles, 1986, p.34.

 

 

Saint Gudule,

Photo (2) de Pierrot Heymbeeck – 30 janvier 2011

 

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Photo (3) de Pierrot Heymbeeck – 30 janvier 2011.

Comme l’arbre a perdu ses feuilles, le quartier de Notre-Dame-au-Rouge, a perdu tous ses rez-de-chaussée commerciaux. La rue de Soignies,en direction de la rue des Vierges, à droite le bloc, de logements sociaux.

 

 

Robette,

  

rue de Soignies,

 Photo (4) de Pierrot Heymbeeck – 30 janvier 2011.

Encore la rue de Soignies, la voiture sort de la rue des Moucherons, dans le fond l’église de la Chapelle.

 

rue d'Anderlecht,

Photo 5

Rue d’Anderlecht et dans le fond de l’image la rue du Vautour.
A gauche, l’horrible bloc (pourri) de la rue des Potiers.

 Tiens, mais sur le sol du trottoir, que représente cet objet ?

 

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Photo 6

Un peu plus près, une coquille ? Et pourquoi à cet endroit ?
(lire le commentaire de Guillaume)

 

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Doc 1 – Photo de Jacques Dubreucq – 1980, extrait du volume 3 Bruxelles 1000.
La rue d’Anderlecht, à gauche le marchand de journaux « Maurice », ensuite une boucherie, puis une épicerie, tenu dans les années 60, par les parents de Jeannine Detournay, son papa était le frère du patron du « Las Vegas », rue Blaes. Ensuite encore une boucherie, c’est là que probablement le Gille aurait fait un « Stuut ». Ensuite « Vifquin, Van Peborg, le « Makumba », la rue des Navets etc.

   

 

 

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Quand le « journal parlé » était au cinéma

 

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Pour agrandir les images un clic sur chaque article.

 



 

 

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 Gagnez du temps « et de l’argent » SERVEZ-VOUS

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La place Flagey aujourd’hui (22/01/2011).
Un paquet de frites SVP. 

 

 

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Bruxelles

Bruxelles

Encore quelques vieilles photos.

 

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Photo 1 de Edmond Fierlants.

Vue à Vol d’oiseau de l’église Sainte-Gudule, prise de la Grand-Place 1861

 

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Photo 2 de Guillaume Claire., 1850

Remarquez les chapeaux ‘buse » des hommes devant la porte latérale de l’église Saint-Gudule.

  

  

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Photo 3 de Jean-Théodore Kâmpfe, 1869

Une plaque encore unilingue de la rue des Teinturiers.

 

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Photo 4 photo de Albert Van Ommeslaghe – 1950

Impasse de la Manne Rouge, rue de l’escalier ???

 

 

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 Photo 5 photo de Albert Van Ommeslaghe – 1950

 

 

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Photo 6 de Pierrot Heymbeeck, années 70 – 74

 

Rue de la Cigogne

 

 

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Photo 7 de Hector Colard 1887

 

Photographie au clair de lune de l’école n° 13 (place Anneessens)

  

 

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Photo 7 de F. Claes – merci à Guillaume Kekenbosch

 

La Marchande d’Escargots.

Bruxelles

Bruxelles

Marie Antoinette Van Den Heuvel a été la première femme échevin de la Ville de Bruxelles.

 

 

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Photo 1 – merci à Guillaume Kekenbosch

 

Baron Frederic Joseph Van de Meulebroeck, Bourgmestre de Bruxelles, de 1939 à 1942 et de 1944 à 1956.

La photo fut prise à l’entrée des Grands Magasins de l’Innovation, pour les féeries du Nouvel-An.

 

 

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Photo 2 – merci à Guillaume Kekenbosch

Lucien Cooremans, Bourgmestre de 1956 à 1975, fait visiter la salle du Conseil communal au président de la République italienne G. Leone, reçu officiellement en octobre 1973.

 

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Photo 3 – merci à Guillaume Kekenbosch

Marie Antoinette, dite Merinette Van Den Heuvel a été la première femme échevin de la Ville de Bruxelles.

Echevin de l’état civil, elle reçu les consentements des princes de Liège, Albert et Paola, en 1959 et du roi Baudouin et de la reine Fabiola en 1960.

 

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Merci à André Bolsius

 

Le Bourgmestre Adolphe Max, dans son bureau de l’hôtel de ville de Bruxelles en compagnie de son petit chien Mumm.

  

 

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Photo (4) de Pierrot Heymbeeck

Un Bruxellois

 

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Photo (5)  Alfred Cumond, le Vieux-Marché à Bruxelles, 1902.

 

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Photo (6) Léonard Misonne 1937.

Serge à raison, c’est bien l’avenue de Stalingrad, en direction de la gare du Midi de suite à droite s’ouvre la rue Roger van  der Weyden. A gauche,  arrive le W, le  « baurentram« . Aujourd’hui,(2012) l’avenue a bien changée et pas hélas, dans le bon sens.

   

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Photo (7) Léonard Misonne  – La Grand Place de Bruxelles
Merci à Andrée Bolsius pour la photo.

 

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Photo (8) Jacques Evrard,
Bruxelles « Les Gens » 1972.

 

 

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Photo (9) merci à Guillaume Kekenbosch

J’y ai beaucoup joué aux billes avec Edouard SCHUERMANS qui habitait au 3e balcon à gauche de la photo – écrit par Gilbert Delepeleere.

 

 

 

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Photo (10) – Pierrot Heymbeeck
rue de la Madeleine, années 70.

On aperçoit la façade de la Galerie Bortier, la sortie de cette dernière
est située rue Saint-Jean.

Jean Pierre Cluysenaar, en était l’architecte, la galerie fut inaugurée en 1848

 

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Galerie Bortier

 

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Photo (12) Merci à Guillaume Kekenbosch

La balayeur de rue.

Où se trouve t’il à Bruxelles ?

 

 

 

 

 

Alors on danse…

Alors on Danse …

 

 

 

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Sur une idée de Guillaume Kekenbosch

 

 

 Sur une idée de Pierrot Heymbeeck

 

 

 

 


 

 

 

L’absurde vérité

Il faudra toute la ténacité d’un journaliste du magazine anglais Aeroplane Monthly pour découvrir la vérité, quarante ans après les faits. Ce dernier retrouve, après une traque de plusieurs années, un navigateur de bombardier anglais, Fred Shaw, installé alors en Afrique du Sud, qui lui confirme ce qu’il avait consigné à la RAF le jour de la funeste disparition. A savoir que ce jour-là, justement, son groupe de quadrimoteurs Lancasters (son « Wing »), parti à 11H 30 pour bombarder Siegen, en Westphalie, et dérouté par le brouillard, avait choisi de rentrer bredouille, non sans avoir, comme le préconisait le règlement, jeté à la mer le chargement de milliers de bombes incendiaires, à la verticale d’un endroit parmi les trois que l’aviation anglaise avait sélectionnés et cartographiés, en Manche et Mer du Nord. Il était en effet bien trop dangereux d’essayer de se poser à pleine charge. Le largage à peine commencé, le mitrailleur avait entr’aperçu furtivement un petit avion aux reflets métalliques, qui volait tranquillement en dessous des bombardiers, se faire littéralement transpercer par les bombes en forme de fléchettes mortelles, et sombrer aussitôt. C’était à coup sûr l’avion de Glenn Miller. Tout concorde: la date et l’heure, l’endroit, le fait que le pilote ne savait voler qu’au ras des flots (le temps était toujours couvert), l’apparence de l’avion, un avion à aile haute gris métallisé… Le mitrailleur de queue du Lancaster s’écriera même à ce moment-là « y’a un cerf-volant à la baîlle, Fred »… Deux témoins fondamentaux, qui ne seront jamais entendus par la commission d’enquête organisée quelques semaines plus tard par la RAF, dont on comprend la réticence à avouer l’horrible vérité: Glenn Miller, le héros de l’Amérique a été abattu par inadvertance par ses propres alliés !

 

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Copie de l’avion dans lequel  Glenn Miller a disparu.

 

 

 

 

Jean-Claude Mennessier

Jean-Claude Mennessier
Sur une idée d’Andrée Bolsius

 

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 Luc Varenne, Jean Claude Mennessier et Camille Fichefet

 

Mort de celui qui fut, avec Luc Varenne, la seule vedette de la radio belge Le destin brisé de Jean-Claude

Mercredi 3 mars 1999

Mort de celui qui fut, avec Luc Varenne, la seule vedette de la radio belge Le destin brisé de Jean-Claude

Une grande figure de la radio francophone belge, Jean-Claude Mennessier, est mort…

  

 

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Photo 1 – tournée « ville vacance » au volant de son spider NSU

 

On vous parle d’un temps inimaginable aujourd’hui. L’époque sans télé. On était scotchés autour de la radio qui, après le ciné, était le divertissement du populo. La RTBF s’appelait l’INR; Luc Varenne en était le chantre. L’Expo 58 s’annonçait, on en était très fiers.

  

 

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Photo 2 – « Ville vacance »

 

 

Un jeune homme arrive à l’INR. Né à Fumay, dans les Ardennes françaises, en 1934, le presque adolescent Jean-Claude Mennessier a fondé une compagnie de théâtre, «Le théâtre en relief», et animé des jeux de plage, très prisés en ces fifties.

En 1952, celui qui deviendra «Jean-Claude» tout court anime des émissions pour la jeunesse. Sa voix mélange la rondeur et l’aigu, il est ce qu’on appelle, en cette époque naïve, un «grand sympathique» – et il n’usurpe pas ce titre: car, si Jean-Claude déteste la hiérarchie, il adore de coeur son public.

  

   

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Photo 3 – Chimpanzé offert aux cirque de Moscou en 1963 .

Sa popularité extraordinaire culmine le dimanche après-midi avec une émission: «Les 230 minutes», pendant lequelles ce microphage se déchaîne, invente des jeux, propose des défis entre des villes, invite les chanteurs connus, demande à Bécaud et Adamo de composer un air en direct.

  

  

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Photo 4 – Robert Cogoi et Gilbert Bécaud

 

 

 

Les «230 minutes» connaissent un tel triomphe que les cinémas du centre de Bruxelles diffusent l’émission de Jean-Claude pour que les spectateurs viennent voir un film sans manquer la gouaille de l’animateur. Il invente une émission caritative: «Opération 48.81..00», destinée, au départ, à recueillir des jouets pour les enfants défavorisés – les rues de Belgique sont noires de monde pour emplir la hotte de saint Nicolas!

  

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Au faîte de son succès, Jean-Claude, ivre de fatigue et d’alcool, crevé par les jalousies de ses camarades de la RTB, pète les plombs, s’engueule à tout berzingue avec le directeur Wangermée. La seule vedette, avec Luc Varenne, de notre radio est virée en 1967. L’affaire fait scandale, les auditeurs protestent, rien n’y fait.

Photo 5 – Valérie Lagrange.
 

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Jean-Claude est brisé. Définitivement – même si c’est cruel à écrire, même si, comme attaché de presse à Batibouw, il abattit un travail de titan. Jean-Claude, amer, pleure chaque fois qu’il voit un micro. Il pleurera aussi sur sa vie privée, émaillée de drames familiaux. Peu à peu, la sagesse l’habitera mais, dorénavant, il dégagera une mélancolie à fendre le coeur.

  

 Photo 6 – Guy Lux

 

On l’a «assassiné», le grand sympathique, en 67, il faut le savoir. Plusieurs fois, il reviendra à la télé. Mais Jean-Claude est devenu un homme d’une autre époque, le charme s’est évaporé… Il survit. Tentant poliment de ne pas laisser voir ses blessures. La fatalité a voulu qu’il termine quasiment son existence sur un plateau de télé: invité, la semaine passée, à Event TV pour vanter Batibouw, il portait la mort en bandoulière avec une élégance de dandy émacié. Sous le ludion, il y avait la fêlure des héros de Fitzgerald: l’amante de ce Gatsby marginalisé n’était pas une femme, mais la radio. Jean-Claude, sache que tu as réussi ton existence, que tu as beaucoup donné et qu’un des beaux jours de la vie du petit garçon que j’étais fut le jour où tu me donnas un autographe sur un drapeau de plage en papier. Un destin brisé, ami, vaut mieux, tellement mieux, que pas de destin du tout.

 

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Pour avoir un peu de calme, francine roulait mon lit à roulettes hors de la salle A, dans le couloir.

 

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Le ket à côté de moi est sur un lit « réversible ».
Tous les trois heures, on retourne le lit, pour que le patient se retrouve
sur son ventre. Quant à moi je resterai 9 mois dans cette position (et c’était pas fini)

Quelques années plus tard, le CTR a été modernisé
grâce à l’opération 48.81.00

 

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Une partie de la salle A – CTR

 

 

 

Stéphane Steeman

Stéphane Steeman

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Pour la Rtb, il tient le rôle de madame Gertrude. Son complice est alors Bernard Perpète, qui incarne son neveu Chris. Il est également entouré de son épouse qui tiendra le rôle de la belle-fille de Gertrude, Josée

Sur une idée de Guillaume Kekenbosch

 

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Il est né le 15 janvier 1933,  il est le fils de l’écrivain

Stanislas Steeman

Journaliste à La Nation belge entre 1928-1933, il se révéla d’abord dans plusieurs dizaines de bandes dessinées avant 1920. Mieux connu comme auteur de romans policiers dont plusieurs seront adaptés à l’écran, comme L’assassin habite au 21, publié en 1939 et transcrit pour le cinéma par Henri-Georges Clouzot dans un film homonyme. Pour l’anecdote, ce roman est concocté à son adresse au square du Val de la Cambre au numéro 21, à Ixelles. Les critiques français l’ont surnommé le « Simenon belge », oubliant que Simenon l’était aussi...


 

 

 

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Il connut d’abord la célébrité durant les années 1960 en tant qu’imitateur, brocardant surtout des personnalités politiques belges dont Théo Lefèvre ainsi que des vedettes de la chanson dont Jacques Brel

 

 

 

 

  Souvenez vous de l’émision  « Bon Week end »  Gertrude as-tu du coeur? Non peut -être.

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Les petites manies de Gertrude.
 

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Ecureuil – photo de Roger Côme

 

Emile Vandervelde

 

Emile Vandervelde.

Sur une idée de Jef Slagmulder

Émile Vandervelde (1866-1938), souvent surnommé « le patron », fut non seulement Président du POB (Parti Ouvrier Belge) mais également Président de l’Internationale socialiste, ce qui fit de lui un homme avec un rayonnement bien au-delà des frontières de la Belgique. Dès les années 1890, il fut à l’avant-garde du combat en faveur du suffrage universel.

C’était un personnage éminemment écouté à la Société des Nations et son charisme auprès de la classe ouvrière en fit un véritable tribun.

À la fin de sa vie, il fut également un farouche opposant à la montée du fascisme en Europe, notamment via son combat contre le régime franquiste en Espagne.

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(« divide ut imperes » (divise pour régner)
Et encore
(« odi profanium vulgus » je hais le commun »)
Paroles qu »un homme politique, féru de citation grecque, évite de dire en public
mais le pense.
écrit par P. Heymbeec

 

 

 

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Pour répondre au commentaire de Gilbert

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« La réunion des Vitriers »

 

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Emeute rue Haute. Extrait de « Le petit Parisien

Des morts devant l’école 15 et de la rue de la Porte Rouge 

 

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La source des six feuilles sont du :   « Cercle d’histoire et d’archéologie Les Marolles
Extaminets des Marolles ».
Pour vous faciliter la lecture, faites  un clic sur le texte

  

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Place Fontainas

 Temple du Socialiste « La Maison des 8 Heures »
Sommeil- Loisir – Travail.

 

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Le journal « LE PEUPLE »