Catherine Denonne

 

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Voici ma mère Catherine DENONNE, née en 1916 du côté des Minimes

 

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Crevettes à 15 francs le Kilo

Plus de la moitié de sa vie professionnelle elle l’a passée derrière une charrette à la Chapelle, vendant des moules et poissons séchés comme sa boma et quelques tantes.

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On peut voir sur la charrette, les Moules, les petits bols et la bouteille de sauce et à droite dans le sac les pistolets—Bon Appétit.

—–

En 1952 elle se retire dans une poissonnerie rue des miroirs, cela pour mettre au chaud ses enfants et être plus proche d’eux. J’y suis né en 1956, mais mon frère et mes sœurs ont grandis près de la charrette les moments où ils n’étaient pas à l’école jusqu’à l’heure de fermeture de cette dernière.

 

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Dans les bras de notre mère ma sœur Marie-Jeanne, photo prise en mai ou juin 1944 rue haute entre l’église de la Chapelle et la rue notre Seigneur .

 

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 Catherine et Amélie, en balade sur le Boulevard Adolphe MAX

 

 Ma maman en compagnie de sa meilleure amie Amélie CARBURE qui fut la dernière à vendre des escargots à la chapelle

Tous les lundis midi, à ma sortie de l’école Charles BULS, j’accompagnais ma mère en manger une douzaine c’était Maurice, son mari qui me les servaient, car pendant ce temps ma mère et Amélie s’envoyaient quelques bières à l’Avenir).

Tous les anciens Marolliens ont connus les  kermesses de quartier à la place du jeu de balles et ont goutés les croustillons de chez VERMEULEN , Jef est un CARBURE et Amélie est sa sœur.

  Comme écrit plus haut, ma mère arrêta en 1952, mais elle continua à mettre une autre charrette à la Chapelle jusqu’en 1954, mais là c’est  une autre……………………………………………histoire.

  J’espère de tout cœur avoir ravivé quelques souvenirs et se seront rappelé d’elle.

Son Fils Charles PHILIPPON

 

Jeancke nous fait parvenir trois photos

 

 

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 Photo 1
« Carbure » et Jeancke

 

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Photo 2

Nicky et « Carbure »

 

 

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Photo 3

Les deux premières de Jef Carbure. A l’ouverture de la foire de Bruxelles avec Nicky.
La troisième, au vieux marché. Adrienne, Jef et Stanske, ma marraine. Nicky doit reconnaitre la maison blanche à droite de la photo.

Ecrit par Jeancke

 

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rue GATTI DE GAMOND

 

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LES FEMMES

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Extrait d’un n° spécial  » Mémoires d’émail » est un dossier du journal Le Soir.
Textes : Sylvie LAUSBERG historienne spécialisées  dans une approche de l’histoire ouverte au grand public (1998)

ki sé c’est Ki ?

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numérisation0008.jpgPhoto 1 merci à Josée Huegaerts pour les photos

A 1 Annick   A2 Josée Huegaerts – A 3 Rosemonde  
A 4 Christian De Greef –  A 5 Michel De Greef. 

 

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Photo 2
Les mêmes dans un ordre différent!

 

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Photo 3
Adeline CRABBE

 

IMG-pers.jpgPhoto 4

l’équipe « LA PERSEVERANCE »

A 1 Roger Feugelen – A 2  Fons Panneels – A 3 francis Torck, A 4 Charel Midaght
B 3 Gérard Lardé – B 4 Benjamin

 

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Photo 5
Gilbert Geets

 

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  Photo 6
Le café « CHEZ MICHEL »
A 1 Alice – A 2 Michel CRABBE – A 3 Pierreke CALOEN – A 4 Florent
A 5 Jenny TONDEUR – A 7 Coco – A 8 ? 

 

Pierke,-Jefke-et-Marcel.jpgPhoto 7
A 1 Pierreke CALOEN – A 2 Jefke VANDENBORGH – A 3 Marcel PIRON

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Photo 8

A 1 Floren – A 2 André VIFQUIN – A 3 Jenny TONDEUR

 

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Photo 9
A 3 Jenny TONDEUR

 

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Photo 10
Rue des Navets 1952-53.

A 5 Jenny Tondeur – La grande blonde « Maman Dekine »

 

 

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Photo 11

A1 Corinne (femme de Popol Genin –  A 2 Alex Van Rossem –  A 3 Élise Baudewijn,  qui a été la femme de mon copain Couck. La photo est prise au « Sympatico » a mon avis en 65/66.

 

 

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Photo 12 – merci à Chantal Beguin.
Place Anneessens

A 1 Jacqueline, Jeanne (Jenny) – A 2 Jeannine, Philippine –
B 1 Jeanne, Georgette De Gyns (Poere)

 

 

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Photo 13 – merci à Chantal Beguin.
rue du Dam

 

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  Photo 14

 

Josée Huegaerts

 

 

Josée.jpgAoût 1944

Josée est fâchée, elle n’apprécie pas du tout d’être assise sur un « faux cheval ».

C’est la maman de Josée qui la tient par la main, à gauche la grande soeur de Josée et une cousine.

 

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1942 – même photo, même endroit.

La maman et la soeur de Jef Slagmulder.

 

 

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Des Demoiselles de la Marolle

Des Demoiselles de la  Marolle
nées en 1941.

 

Jeannine-de-Guillaume.jpgPhoto 1 de Jeannine Surdiacourt (A 1)

 

« Quatre filles à gauche,1 Jeannine Surdiacourt, 2 Jeannine Vanderbruggen, 3 Francoise Degreef, 4 Francine Paternotte, à droite, 5? 6, Elisabeth Clays, 7 Rosette Bots, 8? 9? 10 Louise Branders, 11 Nelly Kekenbosch, 12 Henriette Van Wassenhoven, école 15 Baron LOUIS STEENS. PHOTO 1951. »

 

 

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Photo 2 de Jeannine Surdiacourt (A 1) – A 2 Henriette Van Wassenhoven – A 3 Francine Paternotte – A 4 Francine Vanderbruggen.

15 novembre 2009 – retrouvailles 60 Ans après. – réunion de Jeannine Goossens.

 

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Rue du Miroir

 

Charles Phillipon

Autant montrer qui je suis réellement, ainsi que mon frère et mes deux sœurs,  jeune, très jeune même.
Par Charles Phillipon

 

frères et soeurs
Photo 1

Mes sœurs Marie-Jeanne (née en 1943) et Irène (née en 1947) .

Photo prise en 1950 au coin de la rue des Miroirs et des Visitandines.

Tout le pâté de maison se trouvant derrière elles fut démolit vers 1961 pour laisser place au bloc.

Je me souviens de jouer au coin de la rue de Nancy et des Miroirs avec Martine, la petite fille de Jef Leynders qui tenait le Salomon.

Dans la rue des visitandines, il y avait derrière une palissade, un jeu de quilles.

Et dans l’église abandonnée, y vivait disait-on le dernier curé de cette dernière et qui avait une chèvre comme animal de compagnie.

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Photo 2
1961, foire du midi.

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Photo 3
Mon frère, ma mère et son éternelle amie Amélie Carbure. Si quelqu’un saurait dire qui est la fille avec cela me ferait plaisir.

Nous devons être me semble-t-il en 1947, vu l’état de ma mère qui attend ma sœur Irène.

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Photo 4
la petite Verdure de la rue des Brigittines.

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Photo 5

Pour Pierrot, mon arrivé dans le quartier de Notre- Dame au Rouge, la rue Van Artevelde, devant la poissonnerie de ma mère.

Ce poteau m’a vu grandir et donner le surnom de tarzan. 
Je n’arrêtais pas d’y grimper et sauter en criant comme Johnny Weissmuller.

Quand j’allais chez Creyelman avec ma mère,  il me demandait presqu’à chaque fois de lui montrer comment nageait tarzan, et moi au dam de ma mère, je me jetais par terre et entamais un crawl. Demandez cela à un enfant maintenant.

 

Creyelman

 

 

jacques

A droite de Jacques, la dame à lunette, c’est Nille van de Wat, maman des frères Trée de la rue des Navets.

 

Chapelle - photo de Guillaume
Photo 6
La Chapelle des Brigittines transformée en boucherie en 1906
Écrit par Guillaume Kekenbosch.

 

Quelques maisons de la rue du Miroir

 

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« BREU » mon Ami

« BREU » mon Ami…

 

 

Breu A 5

A 5 BREU

Léon raconte

L’autre jour Nicky prononçait le nom de Breu, ce qui m’a donné l’envie de vous raconter Un « Stuut » Année 60:61, avec mon copain Marollien Breu.

Titi, Gilbert, Nicky, ou ? …si vous le rencontrez, parlez lui de ce « Stuut » il doit certainement se souvenir ?

Quand j’ai fais mes 3 jours au Petit Château, année 60, ils m’ont demandé quelle était ma profession, étant magasinier à l’époque ils m’ont placé dans le (Q.M.T) quartier Maître et Transport.

TOF, j’étais caserné à Bressoux (Liège), permission tous les 15 jours.

C’est ici que commence mon « Stuut » avec Breu.

Me voilà caserné à Bressoux.

Un jour, quelques miliciens et moi-même, sommes détachés en renfort à la caserne Rollin situé à Bruxelles, parce qu’une chambrée était mise en quarantaine pour cause de rubéole !

Sur qui je tombe !!! Mon copain Breu, lui aussi venu en renfort.

Nous recevions certains travaux de magasinier et aussi des missions de transport et ravitaillement pour différentes casernes.

Un jour, j’aperçois Breu prêt à sortir de la caserne comme convoyeur, je ne sais plus, si c’est lui qui m’a persuadé de l’accompagner, ou moi qui avais envie de faire une balade et passer un bon moment avec mon copain ?  (Zeg a mo da , on a passé un bon moment !!,) me voila caché dans un panier à pain ! À l’arrière d’un camion (FM) bâché.

Nous voilà parti, moi « slumerik » sans PERMISSION !

Nous sommes sur la route de Beauvechain pour aller ravitailler la caserne de l’endroit. Sur notre route nous rattrapons un autre camion militaire, et voila que notre chauffeur devient un peu MABOUL et fait un dépassement à la Jacky Ickx !!

Le dépassement effectué je me rends compte que nous zigzaguons et dérapons dans un champ, « Patakrake » !!! Le camion se retourne, imaginez vous, je suis à l’arrière ! Véridique, tout ça va très vite, je voie le plancher du camion se rapprocher de moi vu la faible résistance de l’ossature qui sert à maintenir la bâche, comme un lézard je me dégage et sort, le visage ensanglanté par une plaie au crâne qui saignait abondamment.

Nous sommes transportés à Beauvechain pour nous soigner, plus de peur que de mal, la plaie n’est pas trop importante, quelques points de suture, Breu je ne me souviens plus de ses blessures, mais pas bien grave.

« Jaa mo », Voila comme j’étais parti en « Stoumelincks » sans ordre de marche, et que l’on c’était bien fait remarquer, je me suis dit, c’est ma Fête, Richard Anthony a sorti ça plus tard !!! Mais ce n’est pas inspiré de mon « Stuut » !!! Geluuf Ma !

Dans un premier temps ils m’ont oublié, ils étaient bien plus en affaire avec le camion qui était « on de cluute ».

Quelques jours se passe, je suis à nouveau à la caserne de Bressoux.

Voila que je reçois une convocation pour passer à l’AUDITORAT MILITAIRE !!

« Godfordoeme » je me dis maintenant c’est le CONSEIL DE GUERRE !

« Wakt », ce n’est pas fini, à l’auditorat militaire sur qui je tombe, Breu !! Convoqué lui aussi.

Et bien vous pouvez me croire nous avons été entendu en temps que témoins !, et c’est le chauffeur qui a écopé de 15 jours de prison + une amende et nous, surtout moi Niks,

En fait ils n’ont jamais remarqué que j’étais parti en Stoumelincks.

Sortit du Palais de Justice avec mon copain Breu il fallait fêter ça (non peut être).

Je me vois encore à la Marolles chez un membre de la famille de Breu à « froucheler » sur mon ordre de marche pour rentrer plus tard, et là encore ils n’ont rien remarqué !

 

Heverlee 60

Léon PARIS – 1960

rue de la Samaritaine Charles Phillipon

rue de la Samaritaine

Famille de Charles PHILLIPON

 

Maintenant que j’ai montré mes grands parents côté mère et côté père mais que je ne pas connu.

Après avoir montré ma mère et mon père et avoir terminé par mon frère et mes sœurs et bien sûr moi-même.

En ayant fait un arrêt sur mon seul et véritable oncle direct qui a tenu « arlequin » .

Il me fallait encore parler des oncles et tantes, mais qui sont en réalité les oncles et tantes de mon père.

Vous comprendrez mieux la raison pour laquelle je n’étais entouré que de vieux.

Vieux ils l’étaient, mais quelle chaleur humaine. Je les adorais comme mes propre oncles et tantes.

Mes parents étaient tous deux orphelins durant la guerre de 14-18. Enfin pas à tout fait  puisque le père de ma mère l’a confié à sa boma et mon père de son côté a été élevé ainsi  que son frère par la famille TORCQ.

Comprends-tu gilbert pourquoi un jour je t’ai dis que j’avais eu une jeunesse heureuse et insouciante. Materné par une mère et surveillé du coin de l’œil par le père.

Il n’avait qu’à lever les yeux de son journal et j’avais tout compris.

Enfin trêve de commentaires voici les photos.

1961 noce d'or des tantes etr oncles de mon père
Photo 1

 

Nous étions tous réunis pour les noces d’or de tante FINE et oncle BRUNO et de tante JEANNE, oncle CHARLES est mort quelques mois avant la cérémonie.

La photo est prise devant l’hôtel de ville de Bruxelles.

Au premier rang à gauche les commerçants et je pense leur fils juste au dessus d’eux du coin de la rue du Miroir et des visitandines

Le petit bout c’est moi à 6 ans. Devant tante FINE et oncle BRUNO avec son certificat, à côté l’échevine de la population.

A l’extrême droite la famille royale (enfin c’était le nom qu’on leur donnait) Elle était pincée et son fils un peu simplet (beaucoup même).

Derrière eux mon père et la petite dame entre l’échevine et le pei aux lunettes, ma mère.

Tante JEANNE se trouve juste derrière sa sœur FINE . C’étaient deux sœurs et leurs maris deux frères ,ils se sont mariés le même jour.

Tout en haut à gauche avec le chapeau oncle JEROME qui tenu l' »arlequin » à côté sa femme tante IRENE.

Sous tante IRENE ma sœur MARIE-JEANNE, à côté toute bouclée ma sœur IRENE et derrière mon frère JEROME.

Certains aurons compris que les parrains et  la marraine sont et bla bla bla .

Entre les personnes citées de la famille, mais je ne reconnais personne.

rue des chaisiers oncles et tantes1
Photo 2

rue des chaisiers oncles et tantes2
Photo 3

L’autre série de photos montre les oncles et tantes concernés . Ils habitaient rue des chaissiers et tous les jeudis et cela jusqu’à leur mort j’allais leur apporter du poisson depuis la rue van artevelde avant de rejoindre l’école charles buls.

Ecrit par Charles Phillipon

Rue de Rollebeek

La rue de Rollebeek
Photos et texte de Jef Slagmulder

 

Journellement, le matin, cette rue est envahie par les écoliers qui la remontent pour se rendre au Lycée Dachsbeck.

Vers midi, ce sont les badauds attirés par les antiquaires des alentours qui prennent place aux agréables terrasses des restaurants de la rue.

Cette petite rue est relativement escarpée : la pente raide vous fait grimper de 39 m à 45 m d’altitude et suit le cours d’eau caché du Rollebeek.

Au XIVème siècle, ce ruisseau frémissait déjà, à l’abri des regards, du Sablon jusqu’à l’actuelle place Fontainas. Il est recouvert d’une voûte depuis de longs siècles et ce, bien avant la Senne.

 

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Photo 1
Rue de Rollebeek au XiXème siècle.

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Photo 2
Ecole rue de Rollebeek au XiXème siècle

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Photo 3
Rue de Rollebeek de nos jours.

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Photo 4

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Photo 5
Au n°7 de la rue on peut admiré ce très beau petit portail de style baroque, vieux de queiques 350 ans.
Estrille=E(s)trille=instrument à petites lames dentelées servant à enlever des crasses attachées au poil des chevaux. 

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Photo 6
Lieu identique aujourd’hui  

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Photo 7
Entrée de l’école Communale n° 10

 

rue de Rollebeek par Jean d’Osta

 

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 Extrait de Dictionnaire historique et anecdotique des rue s de Bruxelles –  (Paul Legrain 1986) – 2350 francs.