Marolliens en Vacances.

Marolliens en Vacances

Merci Chantal Anthoons pour les belles photos.

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Photo 1

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Le premier dans la piscine, c’est mon père
Écrit par eddy Hellinckx.

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Avec Gust Lemaître , Henri Stroobant , Berre , Patafrit et …Qui peut aider pour mettre des noms – Ecrit par Nelly Lallemand

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Gustave Anthoons

 

 

Merci Chantal Anthoons pour les belles photos.

 

Gust Anthoons dit
« Menoenkel »

 

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Le cheval NAPOLEON

 

 

 

 

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A droite de la p’tite fille blonde il y a 2 kets le 1er ressemble très fort à Pierreke PLASSCHAET et l’autre là (à côté du « Mexicain ») c’est François PEETERS (Pitche) avec qui j’ai joué au foot.
Derrière le « Mexicain » mais devant une petite fille j’ suis quasi certain que c’est le père de Louise COLET ???

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D’après Henri Timmermans, Dans le bas le 2em a partir de la gauche : Léon Bots
D’après Nanouche le premier à gauche debout est le papa de Louise Collet

 

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A1 VAN HUFFELA2 ROESSEMS  – A 3 GUILLAUME BUYL –  B4 ROSSE POLLE – B5  « FATE (François HOFFMANS.

 

 

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Cette photo est prise devant le bain de Saint-Josse …et je crois que la dame en blanc à côté de mon père est une certaine Jacqueline sa maman travaillais aussi au bain mais je ne connais plus son nom…..c’est trop loin ….

 

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rue de la Violette

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Photo 1

rue de la Violette, numéros 1,3 et 5

La rue de la Violette n’avait pas jadis de nom particulier; pour l’indiquer on disait : la rue par où on va de l’église Saint-Jean à la halle aux Draps. Elle porta ensuite, pendant quelque temps, le nom de marché aux Poulets, Hoendermerct  (ordonn. de 1452). L’impasse qui se trouve à sa partie supérieure, est remarquable par ses changements de nom  : elle s’appela successivement  la Vache, la ruelle de Dame-Marie, le Petit-Veau, la ruelle des Veaux et la ruelle de la Drèche. De ce côté, étaient  au XIVe siècle, plusieurs belle maisons, telles que la Nouvelle Maison  ou Nouhuis, a donné son nom à une famille échevinale. L’impasse au fond de laquelle se trouve l’Hôtel de la Paix était appelée, la rue de la Vieille Poste et on la trouve désignée dans des actes antérieures de la manière suivante : Sur la petite plaine, plus bas que l’hôpital Saint-Jean, en face de la rue des Chapeliers. L’Hôtel  de la Paix appartenait,  en 1706, à jean Huys, et à cette époque il fallait habiter par les « seigneurs députés des états de Hollande; » c’est là que s’est établie la Société de Lecture, fondée en 1807.  

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Photo 2

rue de la Violette numéro 30 et 32

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Photo 3

rue de la Violette numéro 19 

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Photo 4

 

rue de la Violette numéro 17

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Photo 5

 

rue de la Violette numéros 14 et 16

 

 

 

Mère Odile

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A 1 – Philomène – B1 Mouma – B2 Jeanine – B 3 Maurice – B 4 Amelie – B 5 Joseph et B 6 Poupa
Ostende 1958.

 

Nous sommes en 1966-67, je rends avec francine et « la petite » Nadine visite à ma mère.

Ma mère a quelques problèmes avec « Jojo » Georges Heuninck (dcd), fils de ma sœur Jeanine.

Si pour moi, ces quelques mots prononcés en bruxellois de ma mère et ma fille ont une valeur sentimentale. Pour vous
il  sera peut-être agréable  d’entendre ces quelques mots. Ma mère est partie en 1987 et Jojo en 2010. 

 

 » Une dernière chose, ma mère ne crie pas, non elle parlait toujours aussi fort, c’était aussi une vendeuse de billet de loterie sur la rue.

 

 

 

 

 

 

 

Affiches etc

 

 UN peu de TOUT

 

 

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Photo 1

Affiche publicitaire de 1897 de Victor Mignot.
(AVB) – BRUXELLES 1000 ans des Bruxellois et de leurs riches et pauvres.

 

 

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Photo 2

Affiche de 1900 de Fernand Toussaint pour le café Jacqmotte.
Installés rue Haute comme épiciers depuis 1820, les Jacqmotte se sont spécialisés dans la torréfaction du café au début de 1900 (AVB)

 

 

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Photo 3

 

 

 

 

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Photo 4

Une belle affiche de 1935 pour le Bain Saint-Saveur.
Les établissements du Saint-Sauveur formèrent un vaste complexe à front de la rue Montagne-aux- Herbes-Potagères. Il fut, en 1959, immolé sur l’autel des bureaux. (AVB)

 

 

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Photo 5

 

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Photo 6

Marie POPELIN, première avocate belge, diplômée de l’ULB en 1888 ne put JAMAIS plaider. L’accès des femmes au barreau a été autorisé par la loi du 7 avril 1922. Le bas-relief de J. de la Palud représentant Marie POPELIN rend hommage à cet événement. (AVB)

 

 

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Photo 7

Un agent de police pouvait dresser un procès-verbal lors d’un simple contrôle de routine sur la voie publique s’il constatait la non conformité du lait aux règles d’hygiène. (AVB)

 

 

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Photo 8

 

 

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Photo 9

Une diligence à impériale au boulevard d’Anvers sur une lithographie du XIXe siècle. A droite l’abri du guichetier à qui un voyageur se dispose à acheter un titre de transport. (AVB)

 

 

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Photo 10

Le canal reliant Bruxelles au Rupel. (Hôtel de ville)

 

 

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Photo 11

Le 5 mai 1835, un convoi tiré par trois locomotives a quitté la gare de l’Allée Verte pour se rendre à Malines. Le trajet a duré 50 minutes pendant lesquelles les 900 passagers embarqués à bord d’une des trois classes du train ont craint d’être incommodés par la vitesse. Cette liaison ferroviaire fur la première ligne de chemin de fer établie sur le continent européen. Cette aquarelle anonyme représente le premier train à l’Allée Verte. (MVB) – source n° 2 de BRUXELLES 1000 ans des Bruxellois et de leurs transports.

 

 

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Photo 12

 

C’est un tableau de 1882 du peintre William Cooper décrivant l’activité autour de la Maison des Barques, à gauche. La « Veerhuys » ou Maison des Barques située à la hauteur du Marché aux Porcs, était le point de départ des embarcations pour le transport des voyageurs et des colis postaux. Malines, Vilvorde et Anvers étaient desservies chaque jour selon l’heure des marées par un transport fluvial. A droite, l’Auberge du Cheval Marin existe encore de nos jours. (MVB)

 
 

 

 

La rue de la Porte Rouge

 

 

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Photo 1

Entre les n° 71 – 69 de la rue Haute se trouvait l’entrée de la rue de la Porte Rouge. On y accédait par une porte de couleur rouge, faisant partie de la maison BRUEGHEL (voir photo ci-dessous)
En 1866, la rue n’était pas une belle rue propre et droite, comme nous la connaissons aujourd’hui.

 

 

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Photo 2

En 1870, il existait un stamenei, tenu par Monsieur CUVELIER. Le fils E.J. continuait de exploiter, à l’arrière de la salle une entreprise familiale  « distillateur et liquoristes Cuvelier, huiles et vinaigres »

 

 

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 Photo 4

Vue de l’ancienne sortie de la rue de la Porte Rouge dans la rue Haute.

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Photo 4

La photo est prise (1900?) en direction de la rue Haute, ce que l’on devine  à gauche, serait-ce l’ancien tracé de la rue ???
L’escalier dont parle Gilbert, se situe à cet endroit ?

 

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Photo de Nicky Luppens

Une vue de la rue AVANT son élargissement

 

 

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 Photo 5

Deux laveur de vitres au boulot. Le gars au tablier blanc , a la trouille. Regardez, Il est sur la pointe des pieds alors qu’il peu encore monter plus haut sur l’échelle ! Le deuxième est plus franc et même un peu casse-cou, il a bricolé une échelle avec des cordes. C’est pas une critique, une « trois morceau » coûtait cher à l’époque et le gars au tablier blanc malgré « la peur » a le courage de monter sur l’échelle – CHAPEAU LES GARS.

Le cul-jatte, m’est familier, je pense qu’il devait avoir d’autres endroits dans la ville pour y mendier. C’est étonnant qu’il puisse être là, car à l’époque (années 50) il devait encore être interdit de mendier

 

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La même maison, si une échelle est toujours visible, les laveurs de vitres on fini leur travail. Le cul-jatte a également disparut, la cause ? Probablement la présence du Policier en faction devant l’école 15, pour filles Emile André.
Egalement visible sur la photo, les rails des trams, 5,48,20 et 22. 

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Voilà la porte de l’ancien cabaret « La Porte Rouge ». (J. DEBREUCQ)

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Photo 8

Photo des escaliers donnant accès  à la rue des Minimes. 

 

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 Photo 9

Encore une belle photo, prise durant la guerre de 1940.
Deux dames papotent tranquillement, sous les yeux de deux chiens couchés sur la rue. Une pub pour le tailleur ALBA.

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Extrait du plan parcellaire de la ville de Bruxelles – 1 section – P.C. POPP
1866

 

 

 

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Photo n° 10 – merci à Gilbert Delepeleere.

 

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Photo 11 – merci à Gilbert Delepeleere.

 

Union Economique

 Merci à  Francis pour les photos

 

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Photo 1

 

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Photo 2

 

 

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Photo 3

 

 

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Photo 4

Lundi 21 février 1994

Splendeur et misère des magasins coopératifs

à l’image du destin de la Maison du Peuple

 

 

La Maison du Peuple a été démolie en 1965. L’Union économique est morte en 1972. Le grand magasin coopératif n’existe plus à Bruxelles. Il aura cependant marqué la vie et la ville. Par son utopie: celle de la fraternité. Par son architecture, progressiste comme les idées: celle de Victor Horta. Plus anecdotique ment, par les carrioles à chevaux que les livreurs de l’Union économique promenaient dans les rues de Bruxelles.

Je me souviens très bien. Nous habitions avenue de la Couronne, à Ixelles, et puis rue d’Oultremont, à Etterbeek. Mais nous descendions rue du Vallon à Saint-Josse.

Marcelle Bontemps a aujourd’hui 75 ans. Il y a quarante ans, elle était cliente de l’Union économique qui, depuis les années 30, s’était installée près de la place St-Josse.

– On n’y allait pas très souvent, je crois. Trois fois par an, peut-être. Mais c’était pour de grandes courses. Nous n’y achetions pas de nourriture mais des objets. On y vendait de tout. Par contre, nous prenions du pain à la charrette tirée par un cheval qui passait tous les jours.

Le premier grand magasin coopératif est né à Gand, sous la dénomination de «Vooruit», un nom qu’il n’abandonnera qu’en même temps que la vie, il n’y a guère. Les socialistes gantois avaient déjà, quelques années plus tôt, essayé de s’entendre avec des libéraux pour créer des coopératives de type anglais, encouragées par Karl Marx, qui appelait le système une «victoire du travail associé sur le patronat».

Mais le vrai début se situe en 1885, et est lié de près au Parti ouvrier belge. Le premier but était de produire et de vendre du pain, base de la nourriture, et qui, à l’époque, consommait une bonne partie du salaire des ouvriers. Plutôt que d’enrichir les boulangers, ne valait-il pas mieux que tous ceux qui avaient le même idéal donnent un peu d’argent chaque année, engagent le nombre de personnes nécessaires, vendent les denrées à un prix normal et, en fin d’année, partagent entre eux le bénéfice?

PAS AIMABLES, LES VENDEUSES

Un commerce sans volonté de gagner quoi que ce soit sur le dos des clients, quoi de plus logique? Les socialistes ne sont pas les seuls à avoir tenté de réaliser cette «belle oeuvre»: des chrétiens, des indépendants, des associations de fonctionnaires s’y essayèrent aussi. Ce sont des fonctionnaires qui ont créé l’Union économique, à l’usage exclusif des fonctionnaires tout d’abord.

Dans les magasins de cette Union économique, on vendait de tout: alimentation, articles de ménage, tabacs et cigares, draperies, chapellerie, chaussures, lingerie.

– Il fallait prendre un numéro. On devait attendre d’être appelé, se souvient Claire Massart, 74 ans. Mais l’Union économique compensait cela par la qualité de ses produits. Pendant la guerre, je me rappelle qu’on allait y chercher des écorces de cacao, avec lesquelles on faisait une espèce de thé. J’y ai été jusqu’à la fin. Quand ma fille s’est mariée, en 1969, on y a acheté des tas d’objets de ménage, des couteaux à éplucher, un ouvre-bouteille, des choses de ce genre…

De plus, les «maisons du peuple» socialistes, dans lesquelles étaient situées les magasins coopératifs, regroupaient toute une série d’activités. Il y avait une salle de réunion où l’on pouvait boire un verre – mais pas d’alcool! -, une bibliothèque, une consultation de nourrissons…

Oui, cela a marché un temps. Mais qu’il est difficile de faire un vrai commerçant d’une personne qui n’a aucun intérêt à vendre! Les dirigeants de ces coopératives étaient pour la plupart d’excellents militants. Mais ils n’étaient que rarement des commerçants de talent. Et voilà une des raisons de la mort des magasins coopératifs.

– Les grandes surfaces n’existaient pas et c’était moins cher que l’épicerie du coin, c’est pour ça qu’on y allait de temps en temps, surtout pour des draps de lit, de la papeterie, par exemple, précise Mme Massart. Mais ce n’était en tout cas pas pour la qualité de l’accueil: les vendeuses n’étaient vraiment pas aimables.

UNE PASSERELLE ABATTUE

Bien sûr, il faut aussi prendre en compte la séduction des grands magasins. Mais, il est certain, toutefois, que les coopératives ont raté le virage. En novembre 1963, quand la décision de démolir la Maison du Peuple fut prise, le mouvement coopératif socialiste envisageait de créer une série de superettes, une sorte de magasins à rayons multiples et à self service se situant entre les magasins coopératifs de l’époque et les supermarchés. Une éventualité qui ne fut jamais concrétisée.

Mais la raison essentielle, sans doute, pour laquelle les magasins coopératifs ont disparu, c’est qu’ils n’étaient plus nécessaires. Les Belges n’en ont plus besoin, aujourd’hui, pour vivre correctement. Les coopératives, tant sociales-chrétiennes que socialistes, ont par contre réussi leur évolution dans les autres matières qu’elles ont embrassées: les pharmacies, les assurances, les sociétés de prêts…

Bref, tout ça a périclité. Les maisons du peuple ne sont plus devenues que des lieux de rencontre. «La» Maison du Peuple, celle de Bruxelles, celle de Horta, a eu, en 1965, le sort misérable que l’on sait et qu’on lira ci-contre. Alors qu’en 1967, l’Union économique employait encore 1.181 personnes, elle n’en utilisait plus que 350 en 1972 juste avant de déposer son bilan et de fermer ses magasins. Les chevaux cessèrent de porter aux quatre coins de Bruxelles le pain fabriqué par la boulangerie industrielle de l’Union économique.

Les immeubles de Saint-Josse allaient rester inoccupés pour un temps. Quelques années plus tard, la passerelle jetée dans les années 1930 pour enjamber la rue du Vallon et relier les deux ailes de la société coopérative neutre, était abattue. Bientôt, les bâtiments étaient eux aussi par terre et des logements s’érigèrent à leur place. La fin d’une époque…

JANINE CLAEYS (source le journal LE SOIR)

 

 

Mars 1965

 

 

Mars 1965

 

 

 

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C’est une photo de l’enterrement de ma boma, Amélie BERNAERTS, Le cortège funèbre se trouve rue d’Anderlecht et à l’arrière de la photo on aperçoit la rue du Vautour.

A l’avant plan, se trouve Pierre Winterbeek, Pierre était d’un second mariage, le plus jeune frère de ma boma et était beaucoup plus jeune qu’elle. Ma mère, Odile De Gyns, m’a toujours raconté que c’est ma boma, qui a allaité son plus jeune frère.
Cette histoire, doit être vrai car lors de mes nombreuses visites pour d’autres motifs aux A.V.B. J’ai pu lire les dates de naissance et de décès des différente personnes.
Pierre était marié avec une tante de René V…..(visiteur du blog) et que le couple a tenu le café CHEZ PIERRE, dans le deuvelshoek (Coin du Diable). Café mieux connu par nos « jeunes » visiteurs sous le nom de « CHEZ BAPTISTE ».

 

 

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