Musée SPITZNER

 

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 Qui se souvient ?

 

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La veuve SPITZNER en 1932 

 

 

Le Musée « SPITZNER« , était universellement connu, si célèbre que l’hebdomadaire que LE POURQUOI-PAS ? Croqua sur sa page de couverture, le 27 juillet 1932, Madame Spitzner.

 

Alors la vénérable veuve du fondateur du musée ambulant d’anatomie créé à Paris en 1856, dans une maison fixe, puis devenu forain, et mort  en juillet 1896, quelques jours précisément avant l’ouverture de la foire du Midi.

 

Son musée  y était venu dès les débuts faire ses effrayantes exhibitions de vrais crânes, de vrais tibias, d’authentiques armatures calcaires de bimanes et de quadrumanes.

 

Dans des salles garnies de toiles peintes, représentants des chirurgiens réalisant des opérations d’un réalisme effrayant.

 

Ce que l’article du Pourquoi -Pas de 1932 ne dit pas, toutefois, c’est que le musée SPITZNER pris feu en août 1886.En quelques secondes toute la baraque flambait, mais sous les yeux de la foule le sous-officier des sapeurs pompier Victor Rousseau parvint à éviter la propagation du feu à la baraque voisine, la « friture FRITZ ». Tout de même grâce à l’arrivée des pompiers du poste spécial du boulevard du Midi, quelques pièces anatomiques et l’orchestrions ont pu être arrachées aux flammes et transportées à la ménagerie Rodenbach.

 

Un siècle plus tard, en juin 1985, la collection de cire du musée aboutissait dans un entrepôt Parisien.

Extrait du volume 2 – BRUXELLES 1000 – une Histoire Capitale. (1997)

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Blink Duus

« DE BLINK DUUS »

La Belle-Maman d’Andrée a ouvert sa boîte à images pour nous…

 

 

 

 

Beautés des années 20 – 30 que l’on appelait aussi les années folles, tout début du Jazz.
Cartes postales qui étaient coloriés à la main.

Andrée BOLSIUS

 

 

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Francesco Ferrer

 

 

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La première installation de la statue de FRANCESCO FERRER, qui se trouve actuellement près de l’université, au Solbosch, est un hommage bruxellois rendu à l’anarchiste intellectuel Espagnol, qui après un procès scandaleusement partial fut exécuté en 1909.   

Ce monument, inauguré en novembre 1911, devait déjà quitter la vieille place de la Grue en janvier 1915, par ordre des Allemands. Un matin, on l’avait trouvé maculée de couleur blanche. Rapidement il fut recouvert d’une toile et gardé par un policier bruxellois et deux soldats Allemands, et sous les yeux des badauds, un ouvrier de la Ville vint très nonchalamment enlever la peinture : à cela se limitait l’action de la ville, en refusant absolument au démontage de la statue.

 

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L’affaire FERRER fut une véritable partie de bras de fer, Bruxelles contre occupants, si bien que ce dernier du finalement procéder lui-même à l’enlèvement du monument. Qui rejoignit les magasins de la ville, 10 quai Willebroeck.

Il paraît qu’une main anonyme recouvrit de nuit le socle déserté de l’inscription  « IL REVIENDRA car il est ESPAGNOL ». Et un mot fit même le tour de Bruxelles « ILS ONT EU FERRER PAS L’ YSER ». Le groupe représentant le triomphe de la lumière et de la liberté réintégra son socle après la première guerre. Puis il immigra à nouveau vers 1960 au square de Blindés et enfin à l’ULB en 1984. Écrit par Jacques Dubreucq.

 

 

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FRANCESCO FERRER

 

 

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Ecrit
par Henri SEMPO et François SAMIN

 

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 Photos prises en juillet 2011, Pierrot Heymbeeck

 

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Kermesse Notre-Dame-au-Rouge

Programme – souvenir de la Kermesse
Notre-Dame-au-Rouge 1962

 

« Lot den Boulevard on de baure« 

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Ci-dessus le Local de « L’Anneessens Sportif » situé rue de la Verdure.
Remplacé de nos jours par un bloc de logements sociaux.

 

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Jean Copin, écrit que cette manifestation eut lieu le dimanche 22 octobre 1961.
Les Flamands défillent aux cris  « WERK in VLAANDEREN » et « GEEN FACILITEINTE

59 ans plus tard, le boulot est en Flandre, et plus dans notre ville!
Alors, que les Belges manquaient de travail dans les Flandres « Ils » ont fait appel
à outrance à de la main-d’œuvre étrangère !

 

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Freddy Piette

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Source : la Dernière Heure du 9 janvier 2014. J.C. Guillaume.

Freddy Piette, ex-ketje des Marolles, a côtoyé les plus grands de la chanson.

Un destin hors du commun que celui de Frédéric Piette dit Freddy! Ce véritable ketje des Marolles est repéré en 1954, alors qu’il a neuf ans, sur la place du Jeu de Balle par le réalisateur Jean Harlez pour son film Le Chantier des gosses (lire ci-dessous).

« À l’époque, on était tout le temps dans la rue. Il n’y avait pas de parc ou de plaine de jeu. On jouait soit au foot, sur la place du Vieux Marché, soit sur un terrain vague. Ce terrain vague était le résultat de l’explosion d’un V1 allemand qui visait le palais de justice mais qui avait manqué sa cible. On déplaçait une planche de la palissade et à nous la liberté ! On était des sacrés garnements, à l’époque. On faisait des tas de bêtises mais ce n’était pas bien méchant. On embêtait le curé, on apprenait à fumer dans notre cabane. Une fois, on a fait pipi sur les deux agents de quartier », se souvient Freddy.

Le réalisateur s’attache aux galopins et leur demande de jouer leur propre rôle dans son film. « J’ai été choisi comme acteur principal car j’étais celui qui était le plus disponible. Mes parents travaillaient 16 heures par jour. J’étais donc souvent livré à moi-même. »

Ainsi, l’ancien gamin des Marolles garde-t-il un souvenir ému du tournage du film. « C’était fantastique ! Je ne me suis jamais senti aussi libre qu’à ce moment-là », se rappelle-t-il. Cette expérience lui fait découvrir le monde des arts et lui donne envie d’y rester. « Je voulais devenir comédien mais avec le travail de mes parents, je n’ai pas eu l’occasion d’aller à l’académie. »

Après son service militaire, Freddy devient donc videur dans un jazz club aujourd’hui disparu de la rue de Stassart. Une chose en entraînant une autre, il se retrouve bientôt à la tête d’une entreprise chargée de la sécurité durant les concerts. Johnny, Robbie Williams, Vanessa Paradis, Indochine, Peter Gabriel et même Brel ne peuvent se passer de ses services. « Avec Freddy Mercury, Pascal Obispo et Pierre Rapsat, j’ai noué des relations plus personnelles. Ce sont ou c’étaient des amis », confie-t-il dans son appartement molenbeekois dont les murs sont entièrement couverts de disques d’or et de photos dédicacées.

Le résultat de presque cinq décennies à assurer la sécurité des artistes… « J’ai compté : je vais bientôt atteindre les 8.000 concerts. Il va bientôt être temps d’arrêter », songe Freddy qui a décidé de prendre sa retraite dans deux ans, lorsqu’il aura 70 ans.

 

William Holden


Cinéma

La Colline de L’Adieu

 

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J’ai vu le film dans les années 50, au Cinéma de quartier « LE CENTRA » situé rue des Chartreux à Bruxelles.

A cette époque la musique du film eut un grand succès.

 

 

Pathé Palace

« Gilbert den âve resquilleur »
 
Sortie de secours du cinéma « Pathé Palace » rue Borgval, Bruxelles Centre.

 

Métropole - merci Jef

« Inauguration du cinéma Métropole le 27 octobre 1932 »
  Photo Musée du cinéma.