Charles de Lorraine

 

 

 

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Photo 1

 

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Photo 4

 

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Photo 5

 

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Photo 6

 

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Photo Pierrot Heymbeeck (2015)

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Photo Pierrot Heymbeeck (2015)

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La Police

24/1/2009
 La Police

 

Papier SVP.

 

S’il constatait, la  non conformité du lait* ou des règles d’hygiène.
Un agent de police pouvait dresser un procès-verbal l’hors d’un simple contrôle de routine sur la voie publique.

Ecrit par Guillaume Kekenbosch

* Très souvent la laitière, avait tendance à allonger avec de l’eau son lait ce qui lui procurait un bénéfice plus important.

Encore au début des années 1950, à la Marolles, le laitier apportait encore chez ma boma, le lait dans une cruche.  J’entends encore  ma bobonne lui demander
« Tes tog gin wouter in ? »

Ecrit par Francine Kohne 

 

Uniforme

 Uniformes de Policiers.

  • 1) Agent de la circulation 1955
    2)  SERGENT de ville 1860
    3) Un Commissaire de Police en tenue de service 1953
    4) un Agent de la Police montée en tenue de service d’honneur.
    Photos et commentaires de Guillaume Kekenbosch

 

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Photo 2 

 

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Photo 3 

 

Olé
Extrait du Soir Bruxelles
Photo 4

 

 

Police 1
Extrait du Soir Bruxelles
Photo 5

Johnny Hallyday, protégé par la Police

 

Vaartkapoen1

Photo 6 

 Le Vaartkapoen est une sculpture de Tom Frantzen, place Sainctelette à Molenbeek-Saint-Jean (1985). Elle représente un policier bruxellois attrapé par un ‘fripon du canal’ sortant d’un égout.

 

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Photo 7

 

 

 

Source photo +texte Wikipédia
Merci à Nelly Lallemand
 

Paquita et Figaro

 

                                         

                                           PAQUITA ET FIGARO

 

 

 

 

1. L’idylle de Paquita  et de Figaro à la Petite rue de la Madeleine.

 

Une histoire concernant la petite rue de la Madeleine (une artère aujourd’hui disparue), contée par Eugène Bochart en 1857 et reprise par Louis Quiévreux en 1951, relate le drame amoureux de la belle Paquita de Mello et de son amant, Figaro.

 

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Paquita vivait en 1590, à Madrid, dans une plaza de toros. A seize ans, elle tomba amoureuse dun soldat de fortune de treize ans son aîné : don Figaro de Hurtoda. Et, comme il se doit dans ce genre dhistoire, cet amour fut contrecarré par les ambitions du père de Paquita qui avait déjà prévu de donner la main de sa fille à un vieil officier dénommé don Zumal de Mendoça. La veille des noces, lamant malheureux fut enlevé par la police, puis embarqué de force pour les Indes (les Amériques). Bien quon lui ait affirmé que son Figaro était mort, Paquita ne le crut pas et refusa de se donner à son vieil époux.

 

Pour essayer de distraire Paquita de ses sombres et frustrantes pensées, don Zumal décida de lemmener à Bruxelles, en 1596. Ils allèrent habiter une maison située au milieu de feue la petite rue de la Madeleine. Là, le vieil époux finit par cloîtrer sa jeune épouse dans une pièce du rez-de-chaussée dont les fenêtres étaient garnies de barreaux de fer. Don Zumal affirma à Paquita quelle ne sortirait de là que « reconnaissant ses droits dépoux » ou morte. Quelques années passèrent, mais Paquita, toujours amoureuse de Figaro, refusait obstinément douvrir son lit à son vieillard d’époux.

 

A la même époque, la forêt de Soignes servait de refuge à nombre dopposants au régime espagnol, aventuriers mi-brigands, mi-résistants. Le chef de cette bande, Espagnol lui-même, passait pour être le héros de nombreux raids de pillage et dembuscade.  C’est à lui quun jour, don Zumal, exaspéré par la détermination anti-conjugale de son épouse, lança ces mots : « Mon brave, voici trois cents ducats et un poignard. Hâte-toi ! Je veux être veuf ! » Mais voilà que contre toute attente, le brigand refusa loffre ignoble, prétextant quil ne tuait pas les femmes. A ce moment, Paquita, reconnaissant la voix de son bien-aimé, sécria : « Don Figaro, sauve Paquita ! » Sur ces entrefaites, Figaro, fou tout à la fois de colère et de joie, se jeta sur don Zumal et létendit raide mort à ses pieds !

 

On pourrait sattendre à lheureux et très classique final, « ils vécurent heureux et eurent beaucoup denfants » ou, au contraire, à une fin tragique se terminant par leur exécution publique, par exemple. Eh bien non ! Paquita et don Figaro, nous dit lhistoire, se réfugièrent ensemble en France oùils entrèrent dans les ordres !

 

 

2.La Petite rue de la Madeleine et les Frères aux Sacs.

 

Cette artère n’existe plus depuis le début de la seconde guerre mondiale. Elle reliait la rue de la Madeleine à la rue de la Putterie, « qui partant du Marché-aux-Herbes, montait vers la vieille Université de la rue des Sols. » (« Bruxelles, notre capitale », p. 62). Mais on le sait, les travaux de l’ogresse urbanistique connue sous le nom de « Jonction Nord-Midi » vint dévaster et modifier considérablement ce quartier de Bruxelles (le quartier de la rue de la Putterie précitée qui, il est vrai, était insalubre, fut totalement rasé). La Petite rue de la Madeleine portât également le nom de « rue des Frères Sachets », référence au couvent des Frères de la Pénitence de Jésus-Christ, établi rue de la Madeleine au 13e siècle et que l’on nommait aussi « Frères saccites », « Frères Sacs », « Frères aux Sacs », rapport aux habitudes vestimentaires très frustes de ces moines mendiants. Par dérision, on les appelait aussi les « hommes des bois ». Ils se nourrissaient de racines et leur ascétisme semblait destiné à « stimuler les frères Mineurs », si l’on en croit le chroniqueur Thomas d’Eccleston. Cet ordre qui prônait la pauvreté et l’ascétisme ne manqua pas de susciter la méfiance des plus hautes autorités ecclésiastiques pour lesquelles la richesse, l’opulence voire la luxure, semblaient tenir lieu de règle de vie. L’Ordre des Sacs fut donc supprimé en plein épanouissement par le Concile de Lyon, en 1274, après moins d’une vingtaine d’années d’existence. Les révolutionnaires français, quant à eux, la baptisèrent, en 1794, du nom de « petite rue du Capitole ».

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Eric TIMMERMANS.

 

 

 

Sources : Bruxelles, notre capitale, Louis Quiévreux, PIM-Services, 195, p. 62-63 / Dictionnaire historique des rues, placesde Bruxelles (1857), Eug. Bochart, Editions Culture et Civilisation, 1981 / Le Charivari, Henri Rey-Flaud, Payot, 1985.

 

 

De la porte de Flandre à la porte de Namur.

Première parution 27 octobre 2011

 

Jef nous propose de faire en images, un tour par la rue de Flandre.
Et bien, avec les images de Jef et de Guillaume, le départ sera donné porte de Flandre
on traversera la ville pour terminer notre balade à la porte de Namur.

 

 

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Photo 2

La porte de Flandre

 

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Photo 3

L’ancienne porte de Flandre était remarquable  par son architecture; les deux angles de son toit portaient, en commémoration de l’expulsion des Flamands en 1356, deux marmitons qui furent renouvelés en mai 1683. Elle fut démolie en 1783 et ses matériaux vendus pour 1775 florins.

On trouvait près de cette porte, vers le canal, les tourelles dites tour des graissiers, tour d’Olivier Vandernoot, tour des Bateliers. A l’extérieur, à gauche de la chaussée de Flandre, deux retranchements enfermaient la dérivation de la Senne; celui qui était en arrière, s’étendait jusqu’à une demi-lune dont l’extrémité touchait au pont du Diable.
(Alexandre Henne et Alphonse Wauters)

 

 

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Autrefois un des points-clefs de la défense de Bruxelles, la porte de Flandre était protégée par une série de tours auxiliaires: la tour des Graissiers, la tour d’Olivier Vander Noot, la tour des Bateliers. Comme partout ailleurs autour de la ville, cet important complexe militaire doté de deux énormes donjons circulaires baignait dans l’eau du fossé extérieur (remplacé plus tard par le canal de Charleroi). Là se  terminait, comme de nos jours, la route de Flandre et les commerçants et maraîchers y entraient en ville au moyen d’un pont fort étroit à cinq arches. Hors du pont se trouvait à droite, la maison des commis, mais la chaussée n’y arrivait point dans l’axe du pont, telle que l’actuelle chaussée de Gand pourrait le faire croire.
C’est après avoir fait un grande boucle, que les voyageurs purent emprunter notre actuelle chaussée de Gand.

La ligne verte représente l’actuelle rue de Ransfort ?

 

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Photo prise par le Bom-Pa de Roger Come sur l’ancien canal et l’écluse de la porte de Flandres, on y voit d’anciennes péniches à voiles et on remarque un pécheur et que le niveau atteignait le boulevard (d’après mon Bon-Pa, avec l’ancien canal, il y aurait eu des infiltrations dans les sous-sol de certaines maisons. 

 

 

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Photo prise par le Bom-Pa de Roger Come sur l’ancien canal et l’écluse de la porte de Flandres.

 

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Merci à Guillaume Kekenbosch

 

 

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La porte de Flandre le 30 octobre 2011.
La chaussée de Gand est sens unique.

 

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 Photo 9

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 Photo 10

Porte de Flandre 1927, En l’honneur de trente-neuf nations membres du « Rotary Club » la Belgique avait ouvert un dimanche, le livre naïvement illuminé de ses traditions et légendes populaires, mobilisé ses géants et rassembler les sociétés costumées qui incarnent le pittoresque local.

Dans ce défilé des grands noms de la terre flamande et wallonne, la ville de Nieuport se classa première par son géant, Jean Turpin, le plus colossal des phénomènes exhibés. Jean Turpin arrive à hauteur du second étage et exige pour ses mouvements un personnel de 24 personnes. »

 

 

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 Photo 11

Photo Jacques Dubreucq – rue de Flandre 1980

 

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Photo 12

Photos de Pierrot Heymbeeck – rue de Flandre – octobre 2011

 

 

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Photo 13

rue de Flandre 189
On peut lire sur la façade

IMPRIMERIE MOERS
Ancienne Maison CROLS
Fondée en 1801

 

 

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Photo 15
rue de Flandre – octobre 2011

L’impasse du Roulier, 176-180 rue de Flandre est toujours bien là. Il s’agissait à l’origine de la porte du Miroir, (avant 4/5/1853) ou « Spiegelpoort« , un nom populairement employé jusqu’en 1900. L’impasse était beaucoup plus longue, mais perdit les deux tiers lors de la percée de la rue Antoine Dansaert. Cette impasse est classée depuis 2008.

 On peut lire dans « Le journal l’indépendance Belge » de février 1898, « c’était une grande cour rectangulaire où l’on parvenait par un long couloir voûté débouchant rue de Flandre. Cour entourée d’une quinzaine de maisons identiques, d’un style curieux qui remontait au 17ième siècle, si non plus loin encore, jolies à ravir, avec leur unique étage à pignons espagnol. »

 L’on assurait que dans l’une des caves de l’impasse se trouvait le plus ancien théâtre de marionnettes de Bruxelles, les « poechenellen« , d’un nommé Pierre Buelens, successeur de Charles Desmedt, trouvé un jour pendu. Un théâtre qui remontait à l’époque révolutionnaire de 1789, rayé à tout jamais de la carte en juin 1898, moyennant un avis donnant dans l’humour triste « Le propriétaire a licencié sa troupe »

 

 

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Photo 16 – Pierrot Heymbeeck + ou – 1975

 

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Photo 17

 

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Photo 18 – 1912 Patrimoine Artistique.

rue de Flandre n° 138
Le petit ket est devant l’entrée de la rue de la Cigogne

 

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Un rapide  coup d’oeil dans la rue de la Cigogne
Photos Pierrot Heymbeeck + ou – 1975.

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Photo 19 – Pierrot Heymbeeck octobre 2011

rue de Flandre n° 140

 

 

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Photo 20 – Pierrot Heymbeeck octobre 2011

rue de Flandre n° 120

On aperçoit à gauche l’entrée de la rue d’Ophem. Dans les années 50 et 60, les nombreux cafés – dancing  étaient fréquentés par la jeunesse de Bruxelles.

 

 

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Vue Aérienne du Marché aux Porcs

 

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Merci à Jef Slagmulder

 

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Photo du marché aux Porcs en octobre 2011.
Devant nous la première partie de la rue de Flandre.

 

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Merci à Guillaume.

Le Marché aux Porcs n’a pas toujours été aussi large, c’est la percée de la rue Léon Lepage peu avant la guerre de 14, qui a élargi à ce point le carrefour séparant les deux rue de Flandre.

En septembre 1830,  800 Hollandais du 6ième  Hussards, les fières cavaliers du Colonel Van Belveren, venant de la porte de Flandre, marchent sur le marché aux porcs, LES IMPRUDENTS.
En effet, une énorme barricade les y attend, servie par trente bourgeois, ni plus ni moins.
Qui les accueillent avec tous les flingots des tireurs amateurs, à qui se joignent bientôt, des fenêtres de la rue de Flandre, de massives chutes de briques, bouteilles, tisons enflammés, chaux vive, casseroles, poêles, seaux d’eau, pavés et on en passe.  Engendrant une pagaille monstre des Bataves, en pleine collision avec les fantassins de la 5de afdeeling du noble Roi Guillaume. En une fuite éperdue par la même porte de Flandre.

Cette bataille devait coûter aux Hollandais la perte de 100 hommes, sans compter les fuyards, 14 chevaux et pas mal de prisonniers dont des officiers supérieurs. Emmenés en un cortège triomphal à la prison de l’Amigo par toute une collection de chiffonniers, marchands et surtout des marchandes de crabes mêlés, aux sarreaux bleus.

La barricade de la rue de Flandre avait été commandée par un Français, un nommé Pierre-Félix Becker, ex-menuisiers.
Jacques DEBREUCQ – volume 4 – Bruxelles 1000 une histoire capitale

 

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Merci à Jef Slagmulder pour l’image

 

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Extrait – Plan de la ville de Bruxelles (après 1712)
J.Covens & C. Mortier.
Bruxelles ville de Brabant – Lisette Danckaert – BRUXELLES CINQ SIECLES DE CARTOGRAPHIE

Votre attention sur le n° 37, nous sommes au carrefour du marché aux porcs et de la  rue de Flandre,
On aperçoit la porte de l’enceinte intermédiaire de « VERLOREN-COST POORT« , la porte à peine- perdue
(un petit clic sur l’image).

 

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VERLOREN-COST POORT

La porte à Peine-Perdue était surmontée d’un petit clocher avec une cloche à heure, du poids de 1800 livres, fondue en 1607, par Tondeur de Nivelles. Ce bâtiment servit longtemps d’arsenal ; en 1660, il renfermait 950 mousquets, 66 haches, 380 bandoulières, 240 fourches pour mousquets, 140 rapières, 230 piques, 300 demi-piques, 1 tambour, 12 canons, 700 pelles et une grande partie de fer, etc.  Dans la nuit du 27 et 28 mars 1727, le feu prit à une maison contiguë, habitée par le graissier Pierre Orts,  et se communiqua au magasin de matelas placé sur la porte qui fut entièrement consumée. Les murs qui seuls étaient restés debout, furent démolis ensuite pour élargir la rue. Orts périt dans cet incendie, et l‘on ne retrouva ses restes que le 9 avril suivant.

Devant la Verloren-Cost poort, il y avait un pont jeté sur le fossé du Rempart-des-Moines. Ce pont existait déjà en 1317, est désigné plus tard sous le nom de pont de milieu et de pont Philippe. La porte elle-même portait aussi quelques fois cette dernière dénomination, dans laquelle on peut voir un témoignage de reconnaissance envers le roi de France Philippe VI qui accorda de grands privilèges aux marchands brabançons.  Quant à la dénomination  de Peine-Perdue, elle provenait sans doute de ce que la construction de la nouvelle  enceinte avait rendu inutiles les travaux exécutés par la ville en 1360, pour fortifier les abords du pont Philippe.

 

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Merci à Jef Slagmulder. (un clic sur l’image)

 

 

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Coin rue de Flandre – Léon Lepage.

 

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Le « Jass Band » du Laboureur.

 

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 Restaurant La Marée

 

 

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1920, le roi Albert entrant dans le tronçon « ville » de la rue de Flandre, suivi du prince Léopold. A sa gauche le bourgmestre Adolphe Max, à sa droite Paul-Emile Janson, suivi par « de bende du blog« .

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Artère principale d’un des quartiers les plus populeux de Bruxelles, la rue de Flandre fut toujours très animée.
Au coin de la rue Pays de Liège (à gauche) deux très jolis pignons.C’était une rue très animée et de nombreux commerces. (photo prise au19ème siècle)

 

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Photo prise en direction du Marché aux Porcs – novembre 2011

 

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Photo du 5 novembre 2011

L’impasse du Gril est la seule qui ait survécu, n’ayant conservé toutefois que le tiers à peine des 60 mètres qu’elle  comportait autrefois. Et une seule de sa quinzaine de maisons. qui vers 1900 abritaient 75 habitants. Et dont l’une le n° 3 fut jusque vers 1880 au moins la laiterie-vacherie de P. Verheylewegen. Et une autre , un estaminet, où une rixe mortelle surgit en septembre 1856 entre un charretier et un bourgeois. 

 

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L’impasse du Gril en 1982 – Photo de Jacques Dubreucq

 

 

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Photo 1935 – extrait du tome III enquête de la Ville de Bruxelles.

5 maisons plus loin que l’impasse du Gril

Joseph Bernaerts et  Anne Marie Bloemaert, ont habité cette impasse dans les années 1860.
Joseph était un débardeur, rien d’étonnant à cela puisque les canaux n’étaient pas bien loin.
Son fils, Philippe, né en 1858  (le papa de ma boma) était cigarier.  On peut lire dans le tome 3 de BRUXELLES 1000 UNE HISTOIRE CAPITALE, l’anecdote suivante ;

L’impasse qui comptait alors près de cent habitants, eut très chaud, un jour d’octobre 1868. Le feu avait pris au n° 2 chez Joseph Cammaerts, ouvrier cigarier, dévorant en moins de deux les fagots entreposés dans son grenier. Ce qui valut au pauvre cigarier un sinistre de 500 francs.

Est-ce monsieur Cammaerts, qui a appris le métier à mon Grand-Père Philippe ?
Ma Boma Amélie Bernaerts, a gardé toute sa vie un brol incroyable, de son papa. Je me rappelle bien avoir pris en main « ces formes sombres et rectangulaires en bois, qui une fois ouverte, laissait voir une forme cylindrique pour insérer un cigare. Si Roger me lit, je me demande s’il n’a pas « joué » avec moi chez ma boma ?

Ah oui, Joseph Bernaerts était aussi un aïeul de Claude Bernaerts.

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rue de Flandre, n°6 Restaurant « Chablis », et au n° 8 Restaurant « Iberica ».

 

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Années 60, le Tailleur « DANDY »,73 75,rue de Flandre.

 

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VIVA M’BOMA 17, rue de Flandre

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Merci à Guillaume
La rue de Flandre en 2010

 

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Rue de Flandre n° 9 – Photo Guillaume Kekenbosch – 2010

 

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Rue de Flandre n37, coin de la rue du Chien Marin, dans les années 60 ce café fut tenu par « Francois Haeseldonck » ce fut aussi un club de jacket très connu.

 

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Rue de Flandre 113

 

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 La rue du Pays-de-Liège.
La rue du Nom-de-Jésus.
La rue du Chien Marin.

1 L’ancien Marché aux poissons
2 L’église Sainte Catherine.

 

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Rue du Pays de Liège, en direction de la rue de Flandre
octobre 2011

Le premier nom de la rue du Pays-de-Liège, fut, rue du Rosier, et comme dans la rue se trouvait une auberge où descendait des liégeois, de passage à Bruxelles, la rue reçu le surnom de « Land van luyckstrotje ». Donner une date à tout cela est impossible. Mais en 1816, le n° 193 de la rue du Pays- de-Liège était le cabinet du chirurgien A.J. Delvaux, et en 1832 on a encore vendu une maison située rue du « Rosier ou Pays-de-Liège ». Écrit par Jacques Dubreucq. (1997)

 

 

 

 

 

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La ruelle du Nom-de-Jésus fut ainsi nommée d’une propriété particulière ; on l’appelait aussi rue des charrons (Rademaeckers straetje).

A ces dénominations les Français substituèrent celle de rue Mutius-Scévola.

A un de ses angles, rue de Flandres était l’hospice de Saint-Corneille (het gasthuys van Sinte-Cornelis binnen die plaetse van Sinte-Catharina), qui existait déjà en 1359. (A. Henne et A. Wauters). Tome 4 – NOUVELLE EDITION DU TEXTE ORIGINAL DE 1845.

Autre source.
L’administration municipale fit fermer la chapelle en pluviôse an VI; la démolisition des bâtiments eut lieu en 1816.
(Eug. Bochart.) 

 

 

 

 

 

 

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Photo du BON-PA de Roger COME
Légende de la photo

« Une vue de la rue du chien marin où l’on voit les marchandes ambulantes guettant l’arrivée des « casques blancs » (ajoen) A noter que ceux-ci marchaient très lentement pour laisser le temps aux marchandes ambulantes de se sauver et aux marchandes de citron de refermer leur caba et emporter leur siège pliant. Je crois me souvenir que mon Bon-pa m’avait dit que la rue de Flandre était (à l’époque) la limite entre deux commissariats, donc ils marchaient sur un côté de la rue et qu’ils n’avaient pas le droit de dresser un P.V. de l’autre côté de la rue et que certains avaient leur femme qui vendait à la sauvette.  Donc si elles voyaient les flics du mauvais côté, elles se sauvaient à l’autre bout de la rue ».
Écrit par Roger COME

 

Rue du Chien Marin

Le nom de la ruelle du chien Marin vient de ce que, lors des débris effectués pour le creusement du canal on y découvrit les ossements  d’un éléphant marin, qui fut longtemps conservés avec soin.
extrait du tome 4, Histoire de la ville de Bruxelles.

 

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Une vue de la rue au temps où il y avait des habitants. Le mur dans le fond de l’image appartient au marché aux poissons.

Une école dans la rue du chien marin !

Vers les années 1850, on trouvait dans la rue une école primaire, annexe de celle des Sœurs de la charité de la rue du Rempart des Moines. Et encore bien, pas une petite école, mais il y avait plus de 500 élèves en 1852. Et quand vous saurez que la rue n’avait que 1.m 90 de large.

Des faits-Divers dans la petite ruelle !

En voilà un, parmi tant d’autres.

Mars 1885,  dans l’estaminet situé au n° 118 de la rue, et dans une salle archibondée, le débardeur de 24 ans, Pierre Vandales, repris de justice porteur de vingt condamnations, poignarda sa maîtresse, Pauline Douzé, fille mère, qui ne voulait plus de lui, et qui tenait à ce moment dans ses bras le bébé d’une locataire. Seize coups de couteau dans le corps de Pauline.  Direction l’hôpital Saint-Jean pour la jeune femme et la prison des Petits-Carmes pour la Crapule.

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Volle Ambiance in strotche.

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La rue du Chien Marin en novembre 2011

 

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Saint Roch est bien seul de nos jours.

« C’est le saint représenté le plus fréquemment (avec St Jacques) dans les églises ou au bord des rues ou sentiers empruntés par les chemins de St Jacques allant à Compostelle aussi bien en France qu’en Espagne car les pèlerins se plaçaient sous sa protection pour qu’il les préserve des maladies sur le Chemin. »

 

 

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Merci à Jef Slagmulder

 

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Place Anneessens

Première parution, le 12 novembre 2008


Place Anneessens

Ecole n°13 - Place Anneessens + 1880

 

Le petit parc de l’école Funck, n’a pas  toujours été accessible au public.

Les entrées étaient fermées et toute intrusion dans le parc était, par le concierge de l’école, immédiatement signalée à la police.

Dans le coin de l’école, côté rue de la Verdure, les panneaux de basket y étaient rangés et comme de bien entendu les kets du coin allaient y grimper.

Ce n’est que quelques années plus tard, que le parc fut ouvert aux publics et que des anneaux fixes furent installés sur la place et l’on pu assister à de nombreux matchs de basket entre le Royal IV et la Semaille.

Sur la place proprement dite, des bancs y étaient installés où était assises des personnes âgées, ce qui créa de nombreux conflits, avec les kets qui jouèrent au foot sur toute la longueur de la place.

Le Cinéma STAR (cinéma Triplex),  avait souvent des films français à l’affiche.

Encore sur la place, mais situé à côté du « PETIT CAFE », une épicerie où l’on pouvait pour la somme d’un franc acheter un GLAÇON, goût grenadine ou citron, (voir sur une photo le petit Ket). Je pense bien que c’était le 1er magasin à Bruxelles de vendre cette friandise.Enfin, le jour de la Kermesse de Notre Dame au Rouge, quelques moulins  étaient sur la place, et bien sûr à longueur d’année Swa Caricole de la rue des Potiers avec sa charrette d’escargots.

 Je remercie Serge Baré, pour l’apport de ses nombreuses photos, grâce à elles, on peut voir, quasi tous les commerces des poêles à charbon des années 50 & 60, de la place Anneessens (trottoir rue de la Verdure).

  

DédéPlaceAnneessens

A 1 Jefke VANDENBORGTH, marié à Marie-Jeanne (du quartier)
A 2 Gérard LARDE, marié aussi à une Marie-Jeanne (du quartier)
A 3 Charel CLAUS, ex beau-frère de Jean (surnom : Monseigneur)
A 4 Dédé DEGROEN, marié à Klan Brudje (du quartier)
 

Michel Delmotte + P +

 A 2 Pierrot HEYMBEECK, marié à Francine (de la marolles)
A 3 Michel DELMOTTE, marié à une fille (des vieux blocs)
 

Anneessens

 

Anneessens3

 

Anneessens2

 

rue Bodeghem

rue du Dam 
A 3 Arthur Baré 

Anneessens6

Serge

 

Anneessens8

 

Serge

 

imp. disparues pl. Anneesens

Ces impasses situé es Place Anneessens, étaient déjà supprimées en 1935, année de l’enquête.

 

francine, Dédé, Maurice etc.

 

 Pierrot et son chien Loulou

 

 

Institut Lucien Cooremans

Institut Lucien Cooremans
Ex école Funk

Dans la foulée du voûtement de la Senne la Ville de Bruxelles décide d’implanter une école primaire à front de la place Lebeau, actuelle place Anneessens, qui borde le boulevard du Hainaut (actuel boulevard Maurice Lemonnier d’alors. Il s’agit de dédoubler l’école surpeuplée de la rue du Vautour.

La place Anneessens et les 7 rues qui en rayonnent a été aménagée en 1639 sur le pré aux Foulons délimité par la rue d’Anderlecht, la Senne et la Petite Senne. Jusqu’à sa transformation à la faveur du voûtement de la Senne et de la création des boulevards centraux, elle accueillait le Vieux marché qui incommodait les riverains par « sa pouillerie et ses puces ». Après son transfert, en 1873, à la place du Jeu de Balle.

  

 

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Photo 5

 

Photos2,3,4,5 de Jean François Heymbeeck

 

 

Expo de Bruxelles 1935

Exposition de Bruxelles 1935

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Images de Léon Paris

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Expo 1935

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Et encore

Expo 35

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Ma maman 18 ans à l’expo 1935 et ma grand mère , toutes deux au centre de la photo .
Ma bobonne travaillait dans les cuisines d’un établissement du  » Vieux Bruxelles » avec l’aide de sa fille .

Ecrit par Andrée Bolsius

 

Expo 351

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Expo 352

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Expo 353

 

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Expo 354

 

Sur le muret Maman avec des collègues et sa jeune soeur venue lui rendre visite .

Une partie du personnel avec le boss avant que maman ne prenne du gallon et devienne
serveuse avec le beau costume dans lequel elle était si jolie .

Le cours d’eau est sensé représenter la Senne.

Pont fortifié

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La Senne oui Andrée, mais aussi un vestige de la 1er enceinte de Bruxelles
Site actuel du Bd. Anspach côté impair.
Près de la Place fontainas

Expo 355

 

L’exposition universelle de 1935 c’est aussi le Planétarium de Bruxelles  . Il portait alors le nom d’Alberteum.

Exploité jusqu’en 1939  le Planétarium connut une deuxième inauguration en 1954, avant de fermer ses portes en 1966 suite à la dégradation inquiétante du bâtiment.

La Ville de Bruxelles prit la décision, fin 1968, de démolir l’ensemble de l’Alberteum et de reconstruire sur les mêmes lieux un nouveau Planétarium. Il sera achevé en 1974 et inauguré en 1976.

Autre anecdote ,

La statue qui fait face au musée Africain de Tervuren est l’oeuvre du sculpteur animalier Albéric Collin.

Elle représente un éléphant surmonté par quatre guerriers congolais et était située en 1935 devant le palais du Congo Belge

Ecrit par André COLARD

Expo 356

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André COLARD

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Je me souviens également très bien de cet endroit ,  j’y allait souvent avec mes parents jusqu’en 1953.
La photo est malheureusement très mauvaise , mais il s’agit bien de ces canots à moteur électrique.
Il y avait aussi une colonie de jour qui se trouvait approximativement à hauteur du futur pavillon Américain et qui s’appelait P.E.R.A  c’est à dire le « Parc d’Enfants Reine Astrid » … et qui n’a rien à voir avec celui d’Anderlecht.

Ce bâtiment était probablement un « vestige » de l’expo de 1935.

En fonctionnement de 1937 à 1967 ce parc a été inauguré en 1939 par SAR la Princesse Joséphine Charlotte.
Démolition des locaux pour l’Expo 58 et reconstruction par la ville d’un complexe équivalent qui a été inauguré le 24 mars 1958  par L.Cooremans bourgmestre de Bruxelles

En 1966 / 67 , reprise du Parc par la ville de Bruxelles

Source : Archives de l’instruction publique de la ville de Bruxelles.

Ecrit par André COLARD

 

Papa+Roger bateau (F50-5)

Photo de Roger COME

Roger avec son père dans un des petits canots électriques de l’expo de Bruxelles en 1935.

Palais Centenaire (F50-6)

Photo de Roger COME

la Palais du Centenaire dans son état de l’époque (1935)

Meli

 

Bruxelles 1935

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