Un Centre S.V.P.

 

Un Centre S.V.P.

BOULEVARD ADOLPHE MAX1

 Photo 1

Place de Brouckère

 Le Continental avant l’incendie, qui eu lieu le 14 octobre 1901.

Et Après !

Photo 2

14 octobre 1901

 Photo 3

 Place 1965

 Photo 5

 Moi devant la fontaine Anspach et non la fontaine de Brouckère qui elle était située porte de Namur.
C’était un dimanche après-midi en 1965.
A cette époque la place de Brouckère était une des plus belles places de Bruxelles et pleine de vie. Comme dit Pierrot, l’énorme enseigne de Coca-Cola et la place était contournée d’enseignes lumineuses. Les cinémas Eldorodo et Scala d’un côté, le cabaret du Moulin Rouge et de l’autre le dancing du Lido.
Depuis que la fontaine a été déplacée au Vismet la place à perdu tout son charme. Quand le tram y avait son arrêt cette belle place était toujours noire de monde. Maintenant les rares fois que je passe par là c’est plutôt désertique.

Bontje - Mouma et jean

Photo 6

1931 – 30
Jean De Gyns, petit fils d’Amélie Bernaerts et maman d’Odile De Gyns
(La mère de Pierrot)

10

 Photo 7

Mon Bompa boulevard Anspach (au niveau du cinéma Français) en juin 1944. Le chien c’est Kadoch un autre chien de course de mon père.
Au dos de la photo de Kadoch le nom de ses parents :
Samson et Prima
Longueur 70 cm Hauteur
55 cm Couleur brun.
Né le 12/08/1943.
Kadoch courait également au Palais du Lévrier. C’était un super champion. Mon père le droguait pour qu’il ne gagne pas pour les paris et l’argent en jeu mais malgré ça il gagnait quand même. Cette pratique faisait de la peine à mon bompa qui aimait le chien et avait peur pour sa santé. Pour mon père ce n’était qu’un chien de course, sans plus. Ce qui va suivre ma maman me l’a raconté souvent avec une rancoeur terrible vis à vis de mon père:
Un jour il a décidé de vendre Kadoch un gars lui en a proposé 10.000frs et il a accepté. Un autre type voulait lui en donner 20000 mais il l’a vendu au premier comme il lui avait donné sa parole il est parti pour 10000frs. Ensuite le premier type l’a vendu pour 20000 frs. Ma mère l’a supplié de ne pas vendre le chien que son père (mon bompa) adorait. Il l’a vendu et bompa a eu beaucoup de peine. Il était toujours avec Kadoch qui a toujours habité rue Haute chez mes grands-parents. Bien des années plus tard bompa me parlait encore de son Kadoch en me disant que malheureusement lui n’avait pas l’argent pour acheter le chien. Le jour même mon père à joué les 10000 frs qui à l’époque était une grosse somme sur un cheval et à perdu. Quand il est rentré il a déchiré le ticket et l’a jeté sur la table en disant à ma mère voilà, ce qui reste du chien.

Palais du Lévrier

Photo 8

Le Palais du Lévrier était situé là où dans le temps il y avait les Halles. Je me souviens des échoppes elles faisaient tout le tour du bloc. Maintenant il y a le GB à la Bourse et le parking 58. Sur un autre sujet des boulevards il y a une photo de l’autre chien (Dochine) de mon père qui courait également au Palais du Lévrier et d’après ce qu’il avait écrit une course de Lévrier été composée de 8 participants. Il avait noté au verso de la photo :1-Vertige 2-Canut 3-Rapière 4-Rumba 5- Dolman 6-Slip 7-Vignette 8-Islam.
Ma maman m’a souvent parlé du Palais d’été et Palais d’hiver. Un jour avec mon père au Palais d’été elle a assisté à un match de boxe et d’après ses dires il y avait un monde fou et pendant le match la tension est montée et ce spectacle s’est terminé en bagarre générale. Le public a tout cassé, les chaises valsaient etc… En rigolant elle terminait en disant que c’était la même ambiance que dans un saloon dans un film de Western. Je crois que c’était peu après la seconde guerre. Ecrit par Nelly Lallemand

 

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Photo 9

durant la guerre

 Photo 10

Le papa  et son fils, deux du quartier Notre-Dame-au-Rouge.
L’officier Allemand, n’était pas invité, mais il est quand même venu sur la photo.

 

Bd. Anspach - Léonidas

 Photo 11

La  maman d’Andrée et son mari, passe devant « le Rollmops »

 

Andrée et sa Boma - on apperçoit l'auvent du Grand Bazar

 Photo 12

Andrée et sa Boma

Vendeuse de Muguet - G. Kekenbosch

 Photo 13

Du Beau Muguet… Madame ?

 

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35 réflexions sur « Un Centre S.V.P. »

  1. L’officier sur la photo ne nous fait pas douter de l’époque de la photo , elle est historique et fait froid dans le dos . Cet
    allemand à l’ attitude arrogante et fière des conquérants , j’aurais voulu le voir quand il a dù prendre ses jambes à son cou pour déguerpir de chez nous . Il n’avait certainement plus aussi fière allure .

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  2. Mon Bompa boulevard Anspach (au niveau du cinéma Français)en juin 1944.Le chien c’est Kadoch un autre chien de course de mon père.
    Au dos de la photo de Kadoch le nom de ses parents :
    Samson et Prima
    Longueur 70cm Hauteur
    55cm Couleur brun.
    Né le 12/08/1943.
    Kadoch courait également au Palais du Lévrier. C’était un super champion. Mon père le droguait pour qu’il ne gagne pas pour les paris et l’argent en jeu mais malgré ça il gagnait quand même. Cette pratique faisait de la peine à mon bompa qui aimait le chien et avait peur pour sa santé. Pour mon père ce n’était qu’un chien de course, sans plus. Ce qui va suivre ma maman me l’a raconté souvent avec une rancoeur terrible vis à vis de mon père:
    Un jour il a décidé de vendre Kadoch un gars lui en a proposé 10.000frs et il a accepté. Un autre type voulait lui en donner 20000 mais il l’a vendu au premier comme il lui avait donné sa parole il est parti pour 10000frs.Ensuite le premier type l’a vendu pour 20000frs. Ma mère l’a supplié de ne pas vendre le chien que son père (mon bompa)adorait. Il l’a vendu et bompa a eu beaucoup de peine. Il était toujours avec Kadoch qui a toujours habité rue Haute chez mes grands-parents. Bien des années plus tard bompa me parlait encore de son Kadoch en me disant que malheureusement lui n’avait pas l’argent pour acheter le chien. Le jour même mon père à joué les 10000 frs qui à l’époque était une grosse somme sur un cheval et à perdu. Quand il est rentré il a déchiré le ticket etl’a jeté sur la table en disant à ma mère voilà, ce qui reste du chien.

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  3. La 1er photo est prise à partir de la place de Brouckère , on y voit le boulevard Adolphe Max , à gauche un beau bâtiment qui fait le coin du boul. et de la rue de la Fiancée . Il y avait un magasin ,comme chez « Dessy » fruits exotiques etc…..mais je ne me souvient plus du nom .
    Tout au fond la place Rogier et l’ancienne gare du Nord . A gauche entre deux batiment Le Passage du Nord ?… à confirmer.

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  4. Quand mes parents tenaient café 27 rue de l’Epargne. De loin on voyait le théâtre flamand. C’était juste en face de la rue des Echelles. A cette époque dans cette rue presque dans tous les rez-de-chaussée il y avait des filles à la vitrine. Mon père avait un petit chien, un genre de petit fox un Zinneke également nommé Kadoch qui était super malin. Quand il lui disait en bruxellois va chercher Ratsky (un ami de mon père (un juif russe) pour jouer aux cartes le chien allait le chercher dans un autre café. De même pour « Pie Nouse »(deux as) et d’autres acolytes de partie de poker. Il lui avait appris à se mettre sur le dos les quatre pattes en l’air lorsqu’on lui posait la question « WA deun de maskes van plezeer ». Cela faisait rire tout le monde. A cette époque les chiens allaient se promener seul dans les rues. Il n’y’avait pas la circulation qu’on connaît de nos jours. Malheureusement un jour Kadoch est parti avec la serveuse une anversoise surnommée schattebbout faire un tour et celle-ci est rentrée au Bon Marché. Le chien n’a pas pû entrer et on ne l’a plus jamais revu.

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  5. Un plus loin que l’hôtel « METROPOLE », et sur le même trottoir se trouvait l’hôtel « ATLANTA ».
    Les rares fois que je passais, devant l’hôtel mon père me disait de regarder la façade, plein de petits trous.
    Et mon père de me raconter l’origine des trous.
    Un peu avant la libération de Bruxelles, alors que « De doches », prenaient la poudre d’escampette, beaucoup de gens avaient sorti des drapeaux belges et cela au risque de perdre la vie.
    Alors qu’il passait devant l’hôtel, des camions remplis de soldats Allemands, roulaient en direction de la gare du Nord, ces derniers apercevant un drapeau Belge sur la façade, se mirent à tirer à la mitraillette sur le drapeau. Mon père eut juste le temps de se coucher parterre. Plus grand, chaque fois que je passais devant l’hôtel je regardais les petits trous de la façade. Et puis un jour, plus de petits trous !

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  6. L’ histoire de Kadoch et ton grand père est bien triste !
    Ma maman et son mari Roger avait aussi un lèvrier mais celui là était plutôt un chien d’appartement qui n’avait jamais fait de compétition , un jour Roger décide de l’inscrire pour une course au palais du lévrier , le moment est arrivé et le chien est prêt , son maitre va s’asseoir sur les gradins dans un virage . Le brave toutou à son papa est arrivé en trombe dans ce tournant , il à fait un tout droit et s’est couché au pied de Roger , tout les assistants de la course ce sont mis à rire il ne s’avait plus où ce mettre . Le mari de maman à juré que plus jamais il n’irai au palais du Lévrier . Le brave toutou à continué sa petie vie bien pépère dans le fauteuil qui lui était résèrvé dans le petit appartement de la rue du Vautour .

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  7. Fin des années 1970 et cela jusqu’à la fermeture définitive, j’ai travaillé aux Galeries Anspach, l’ancien Grand Bazar. Je ne faisais pas partie du personnel du magasin. Je travaillais pour un patron ,je vendais une marque de vêtements. Mon heure de table était de 14H à 15H. Ma maman habitait Porte de Hal et souvent elle venait me rejoindre à 14h et nous allions nous promener sur les grands boulevards qui, à cette époque étaient encore agréables. Souvent quand j’étais seule j’allais manger au « Rollmops ». Je prenais toujours un pain français à l’americain avec des oignons c’était leur spécilalité. Il y a belle lurette que le Rollmops n’existe plus.
    J’ai travaillé aux Galeries Anspach jusqu’au dernier jour à la veille du Nouvel-An je crois en 1982. Le secret de la fermetutre était bien gardé et parole d’honneur je n’en savais rien comme tout le petit personnel . Le 1er janvier une collègue qui habitait Malines me téléphonna pour mes présenter ses voeux et elle m’apprend que les Galeries avait fait faillite. C’était déjà fermé à Malines et Bruxelles n’a plus ouvert ses portes depuis. Bonne année Nelly elle commence bien . Je me suis retrouvée sans boulot et en plus comme ne faisant pas partie des Galeries je n’ai pas eu un franc de dédommagement vu que c’était pas mon patron qui a terminé ses affaires. Chaque fois que je passe devant le Grand Bazar j’y pense.

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  8. Moi je me souviens du magasin de fruits exotiques comme chez Dessy sur le boulevard Anspach juste avant d’arriver au coin de la rue Grétry . Le Magasin « Mayol » je ne suis pas sûr de l’orhtographe mais du magasin oui.

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  9. Nelly, francine est du même avis que toi, pour le magasin « Mayol ». Ma maman achetait des figues et des dattes « vuigue en mitjes » moi je préférais les « mitjes »

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  10. Quand on allait à l’aubette chez maman, on traversait toujours les galeries Anspach en diagonale pour sortir sur la place de la Monnaie. Francine tenait toujours notre chien à la laisse et à chaque fois qu’on passait le rayon parfum, le chien faisait TOUJOURS UN GROS PIPI.

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  11. Les mitjes(des dattes) c’était le pak de ma bobonne. Elle en a mangé des kilos. C’était bien présenté dans une belle boîte allongée qui ne durait jamais longtemps chez Boma. Moi aussi j’aimais ça mais comme j’ai toujours eu des mauvaises dents ce n’était pas l’idéal.

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  12. Pour aller au cinéma rue Neuve, j’empruntais toujours les boulevards jusqu’à la place De Brouckère.De loin je voyais toujours cette grande réclame lumineuse Coca-Cola, placée sur la façade de l’ancien hôtel «  »Continental » »

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  13. le magasin sur le çoin de la rue Fiançée et du Boulevard,j’y suis passer de 60 a 70 je travaillait a la dh rue Saint-Pierre,si je me souvient bien,le magasin c’était BOFRUITS.

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  14. [b]mais[/b] devant la fontaine [b]Anspach[/b]et non la fontaine de Brouckère qui elle était située porte de Namur. C’était un dimanche après-midi en 1965. A cette époque la place de Brouckère était une des plus belles places de Bruxelles et pleine de vie. Comme dit Pierrot l’énorme enseigne de Coca-Cola et la place était contournée d’enseignes lumineuses . Les cinémas Eldorodo et Scala d’un côté, le cabaret du Moulin Rouge et de l’autre le dancing du Lido. Depuis que la fontaine a été déplacée au Vismet la place à perdu tout son charme. Quand le tram y avait son arrêt cette belle place était toujours noire de monde. Maintenant les rares fois que je passe par là c’est plutôt désertique.

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  15. rue haute huugstroot /Simon est toujours propro de l’immeuble du delhaize avec un pied à terre local mais tout le monde dit encore « au 225 ,Chez Parivienne ».Chez Alex revient dire bonjour à chaque fëtes Breughel. J’ai croisé mme Pex avan hier pdt les soldes à st gilles?On vendait encore des poêls en face de l’hopital y a pas si longtemps. Rialto existe encore.Berna existe toujours,; Benny est au 245.Et que dire des ciseaux d’or?La dame du Peigne d’or est décédée cette année. A part mort, ils reviennent tous toujours de temps en temps.ET moi je suis là depuis 18 ans…j’ai donc beaucoup de noms ds mon fichier d’adresse …

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  16. Bienvenue sur le blog et merci pour les renseignements concernant la rue Haute où j’ai habité de 1944 à 1972.
    Sur le blog il y a plusieus topics sur la rue Haute. En faisant la rue Haute dans les deux sens,côtés pair et impair nous avons essayé de faire dans la mesure du possible et le mieux possible une tranche de vie de la rue avec des photos de ses anciens magasins, cafés etc… Si tu ne l’as pas encore fait c’est une promenade. d’aujourd’hui ,d’hier et d’autrefois.

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  17. Tu à raison pour la galerie du centre , je vois droite et je dit gauche , cela ma déjà valu de grosses engueulades quand je doit indiquer un chemin à mon mari !! Côté Boulevard à gauche il y avait un magasin de chaussures et à droite un magasin tabacs , cigares , pipes , etc .. dans la galeries quelque belles boutiques ,dont une coutellerie. Au bout de la galerie à gauche il y avait le Milkbar , à l’étage j’allais déguster de bonnes glaces où milk-shakes aux cerises.

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  18. La galerie du centre est située dans la rue des Fripiers, La galerie du Nord va du BD Adolphe Max à la rue Neuve, côté où ma grande soeur a vendu des journeaux sur la rue, ça marchait du tonnere.petit ket j’allais acheter mes cigarettes en « stoumelinck » sur le coin de la galerie

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  19. Au coin à l’entrée du passage heureusement le magasin de cigares « Davidoff »existe toujours. Dans le passage la belle maroquinerie « Fontaine » disparue, le magasin de vêtements « Destroper »disparu . Je me demande si la coutellerie existe encore. Dans un snack on peut toujours y manger des huîtres. Quand au Milkbar j’y allais souvent avec ma boma pour y déguster des gaufres avec beaucoup de crème fraîche. Ma boma était très forte et un jour sa gaufre avec la crème fraîche est tombée sur sa poitrine. Je devais avoir 10 ans. J’étais en face d’elle et j’étais en deux de rire. Furieuse, car je n’arrêtais pas elle m’a flanqué une de ces tarte… je la sens encore Le Milkbar avait une succursale avenue de la « Toison d’Or »et galeries Saint-Hubert.

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  20. J’ai bien l’impression que mon rhume me joue des tours , c’est bien sur !! le passage où galerie du Nord que je voulais dire . Sur la troisième photo de la place de Brouckère , apparemment le toit de l’ hôtel qui à brùlé est encore en ruine . Dans les années 60 – 70 il y avait une agence Renault dans ce batiment , mon mari André y à été vendeur en 74- 75 . Dans la cave côté boulevard A.Max il y avait  » le Tacot  » dancing des année 60 .

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  21. Le dancing le Tacot je n’y suis allée qu’une fois, j’étais avec Monique Delepeleere qui est tombée dans les escaliers. Peu charitable j’ai ris aux larmes. Le Tacot était juste en face du Passage du Nord.

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  22. Le Garage RENAULT de la Place de Brouckère.

    A peine marié, j’étais rentré plus tard que d’habitude. Comme excuse j’ai raconté à ma jeune épouse, que j’ai été témoin d’un épouvantable accident de voiture avec mort d’homme.
    Une voiture ayant été projetée dans les grandes vitrines de la salle d’exposition RENAULT, le chauffeur étant que légèrement blessé sorti de sa voiture pour constater les dégâts. Mal lui en pris car au moment même une vitrine tomba et lui……COUPA LA TETE… horrible.
    Francine a crut mes propos et était fort triste pour le monsieur.

    Mais le lendemain, francine ayant lu les journaux, et comme ceux-ci ne parlaient pas de l’accident elle se rendit compte que j’avais raconté une Blouz. Depuis elle a du mal à croire mes histoires.

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  23. Pierrot ce jour-là tu as menti. Mais dans les années 195O ou 60 il y a eu un très grave accident de voiture place de Brouckère. Rappelle-toi au coin de la place et de la rue des Augustins à cette époque à cet un endroit il y avait une grande pharmacie que j’ai connue de très nombreuses années. Une nuit une voiture est carrément rentrée dans cette pharmacie. Le conducteur est mort. Je me souviens de la photo dans le journal. La voiture était dans un état. Le pauvre. J’ai su son prénom (Swa?)mais sans certitude j’ai un trou. Je me souviens chez Gust qu’au café tout le monde était triste. Cet homme était très jeune. Je crois que sa maman Leis van Jean Poupe habitait rue de l’Economie.C’était une amie de ma bobonne.

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  24. Le Palais du Lévrier était situé là où dans le temps il y avait les Halles. Je me souviens des échoppes elles faisaient tout le tour du bloc. Maintenant il y a le GB à la Bourse et le parking 58. Sur un autre sujet des boulevards il y a une photo de l’autre chien(Dochine) de mon père qui courait également au Palais du Lévrier et d’après ce qu’il avait écrit une course de Lévrier été composée de 8 participants. Il avait noté au verso de la photo :1-Vertige 2-Canut 3-Rapière 4-Rumba 5- Dolman 6-Slip 7-Vigniette 8-Islam.
    Ma maman m’a souvent parlé du¨Palais d’été et Palais d’hiver. Un jour avec mon père au Palais d’été elle a assisté à un match de boxe et d’après ses dires il y avait un monde fou et pendant le match la tension est montée et ce spectacle s’est terminé en bagarre générale. Le public a tout cassé , les chaises valsaient etc… En rigolant elle terminait en disant que c’était la même ambiance que dans un saloon dans un film de Western. Je crois que c’était peu après la seconde guerre.

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  25. j’habite moi meme rue de l’épargne et ce que vous décrivez là semble bien pitoresque,ca a bien changé maintenant c’est plutot la zone ce quartier.

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  26. Cela n’avait rien de pittoresque fin des années 1940 et années 1950. La rue de l’Epargne était bordée tout au long de dancings et de cafés fréquentés par les caïds de l’époque (le grand Robert, son frère Victor, Achille et bien d’autres que j’ai bien connus dans le café de mon père) et de prostituées. Mon père a tenu son café au 27 rue de l’Epargne. Comme à l’époque il faisait de la boxe dans son café il a même eu la visite de Marcel Cerdan lorsque ce dernier était à Bruxelles pour un match. Mon père à tenu son café jusqu’en 1961 et ensuite en a ouvert un autre rue des Pierres juste à côté de l’Ancienne Belgique. Il a peu je suis passée rue de L’Epargne et tout ces établissements n’existent plus et il n’en reste rien. C’est bien triste. C’était un quartier très animé dans Bruxelles jour et nuit. Dans la rue de l’Epargne je me souviens du Rififi (chez Luppe),Au congo (chez Swase et Marcel), du Bois Sacré ,Chez José,Chez Lui, au 421, Chez Kidoch etc…Croyez-moi la rue de l’Epargne autrefois était très connue . Guillaume, Pierrot et d’autres vrais bruxellois peuvent confirmer mes dires.

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  27. Copy:Paste : du groupe Bruxellesanecdotique sur facebook
    Mon grand-père paternel , avait cinq lévriers qui courraient aussi au palais du lévrier Nelly et cela pendant la guerre !! Mon père m’ a raconté qu’il y en avait un qui s’appelait Buffalo-Bill , quand il se couchait avant la course neuf sur dix il gagnait mais quand il était nerveux, là il arrivait dernier

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  28. J’aimais bien aussi les Galeries Anspach, un moment, élève à Charles Buls (en régendat), j’y ai acheté beaucoup de 45 tours – au rayon disques… L’année 1979.

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  29. Je me souviens de la mort du fils de Jean Poupe et de l’émotion chez Gust et Wis où le père était un habitué des tables de rami bridge.
    Bien plus tard, j’ai connu un des passagers de la voiture qui lui était rentré dedans, c’était un garçon qui travaillait à la Sabena au service des bagages.
    Quand le chauffeur et ses passagers sont sorti de la voiture, comme ils venaient de finir leur service, ils étaient encore tous en uniforme de la Sabena et la foule s’est tourné vers eux en disant « ce sont des pilotes de la Sabena et ils sont encore une fois strontzats » et ils ont failli se faire lyncher. Heureusement la police est arrivée très vite et les a protégés.
    Mais je ne me souviens pas des circonstances de l’accident lui-même.
    Pour le mort, ça n’avait plus d’importance, hélas.

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  30. Dessy, c’est impossible à oublier, cela faisait partie de notre périple, rue des Pierres, le Suisse… A l’approche de noël, mes parents y achetaient des noix, de Grenoble, de Pécan, du Brésil, des tonnes de cacahuètes, des dattes et des figues… Des marrons glacés, assez peu de fruits confits, bizarrement, mais j’adorais les voir en pyramide.
    Puis, nous avons acheté du massepain, il y avait un pain nature, un pain vert à la pistache et un pain avec des fruits confits (avant, nous en achetions chez Kies, un pâtissier de l’avenue Louise, à côté du cinéma Vendôme), et chez N¨¨¨aussi, avenue Louise.
    Mais Dessy a disparu…………………. Comme le reste (sauf la maison des Crêpes, mais ce n’est plus aussi rustique qu’avant). C’est de style rustique, mais pas rustique, je me comprends o:)))

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  31. « Dessy, c’est impossible à oublier, cela faisait partie de notre périple, rue des Pierres, le Suisse… A l’approche de noël, mes parents y achetaient des noix, de Grenoble, de Pécan, du Brésil, des tonnes de cacahuètes, des dattes et des figues… Des marrons glacés, assez peu de fruits confits, bizarrement, mais j’adorais les voir en pyramide. Puis, nous avons acheté du massepain, il y avait un pain nature, un pain vert à la pistache et un pain avec des fruits confits (avant, nous en achetions chez Kies, un pâtissier de l’avenue Louise, à côté du cinéma Vendôme), et chez N¨¨¨aussi, avenue Louise. Mais Dessy a disparu…………………. Comme le reste (sauf la maison des Crêpes, mais ce n’est plus aussi rustique qu’avant). C’est de style rustique, mais pas rustique, je me comprends o:))) »
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