Sainte Gudule

 

Pierrot Heymbeeck,

Photo n° 1
Pierrot Heymbeeck, (années 1975)

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La rue Bodeghem

La rue Bodeghem

Cette rue fut tracée en 1869 à travers le grand Pré aux Foulons (Voldersbeemd) pour relier en ligne droite le boulevard du Midi à l’ancien Vieux Marché (place Anneessens).
Elle rappelle Louis van Bodeghem (1470-1540), un des architectes de l’ancien Broodhuis, bâti en 1516 et rebaptisé plus tard en Maison du Roi. Il a sa statue au Petit Sablon.

rue Bedeghem1.jpg
Vue de la rue Bodeghem en direction du boulevard du Midi.
Le photographe a placé son trèpied dans l’entrée de l’école FUNCK
située Place Anneessens.

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Vue de la rue Bodeghem en direction du la place Anneessens

 

Plan Bodeghem.jpg

 

Place du Vieux Marché —Aujourd’hui Place Anneessens
Ma Boma, disait en 1965 encore et toujours  « Den Ave A Met » 

Le gros trait bleu représente la Senne, le plus fin représente la petite Senne
« Het Zinneke ». On vois que la « Zinneke » passe derrière les maisons, à cette époque 1868.
Les gens y vidaient, toutes les eaux ménagères et leur sceau higiènique.
Ils y noyaient même, les chiens et chats sans valeur marchandes « les bastoed« 
De là, l’expression « Zinneke » pour les batards ? Je suis de ceux qui le pense.
J’ai encore vu, mon père dans les années 50, noyer les chatons dans un sceau d’eau.

 

 

Ninie

Une jeune fille, habitante de la rue Bodeghem,
à la mode de 1962.

 

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Année 50
Une classe de l’école 17, rue des Six Jetons.

On y vois ; Louise Nouvelle, Monique Nouvelle, Germaine Demarez
et Anna De Leuwe, qui habitait la rue Bodeghem.

 

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A 1 Anna De Leuw A 2 Germaine Demanez A 3 ?

Anna qui est née en 1935, a ses souvenirs qui s’estompent doucement, mais elle se souvient encore bien de son parcours scolaire, l’école 17, ensuite à 12 ans l’école Couvreur, située rue Terre-Neuve. Ses Distractions, les Cinémas, le  Centra, le Star, ses jeux sur la place Anneessens.

Et un fait divers du début des années 60.
Celui-ci eut lieu dans le hall de l’entrée de la maison « Jaune », située rue du Dam.

  

Après avoir fréquenté les cafés du quartier, une jeune femme,fut violée et étranglée.

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Photographie CHARELS (1948)
25 rue de l’Escalier – BRUXELLES

Ci-dessus le papa d’Anna

Maman.jpg

Photo GEORGES (1949)
184, rue Haute – Bruxelles
Sa Maman
Louise Correman

 

 

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 Sa Soeur Mariette

 

Pub Bodeghem.jpg

 

Un autre fait divers, mais cette fois plus ancien et sanglant.
Avril 1883, le mari qu’on vient de relâcher Hoogstraeten, poignarda sa femme de plusieurs coups de couteau, la femme Goffroy, retira elle-même le couteau planté dans son sein gauche. Une fois sur place le docteur Yseux, envoya la femme à Saint-Pierre.

La raison ? Son mari, regretta que son épouse dépensât en mauvaise compagnie un modeste héritage au lieu de le garder pour les enfants.

 

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Hoogstraeten (Colonie pour les « baidelairs »)

Les colonies agricoles belges ont été créées dans la seconde moitié du XIXème siècle pour réprimer le vagabondage et la mendicité. Les colonies agricoles de Hoogstraeten et Merxplas étaient les plus importantes de Belgique.  Merxplas était une colonie pour hommes, placés sur décision pénale, alors que Hoogstraeten était réservée aux personnes âgées ou invalides, dans l’une, la détention était d’au moins 2 ans, dans l’autre, d’un an au maximum.

Meubles pour malades.jpg

Rue de la Caserne, et oui, la Caserne des Pompiers était également dans le quartier de la Place Anneessens.
Les travaux de la Senne est la cause du boulversement dans le quartier de l’ancien Vieux-Marché.

Palais de Justice

Palais de Justice.

palais 1961

 (Pour une visite guidée un clic sur la photo)

Plus vaste que la Basilique Saint-Pierre à Rome, le Palais de Justice domine Bruxelles. Ses travaux ont débuté en 1866, sous le règne de Léopold II, et le Palais fut inauguré le 15 octobre 1883 en présence du roi Léopold II. Il était à l’époque le plus grand bâtiment du monde historique et reste aujourd’hui encore l’un des plus grands édifices de pierres de taille de la planète et est actuellement le plus grand palais de justice du monde.

Mais avant 1866,  y avait-il un Palais de Justice à Bruxelles ?
Et si oui, où était-il ?

Palais de Justice

palais

Dessin n° 1 – merci Nelly

Une belle petite place avec des arbres et à gauche le début de la rue de Ruysbroeck.

palais2

Dessin n° 2 – Merci à Nelly à Jean Philippe.

Avec du recul, toujours une  belle petite place, et à gauche, le début de la rue de l’Empereur, mais déjà quelques arbres en moins. Mais une belle petite maison à pignons en plus.

Palais de Justice 1892

Dessin n° 3.

Le Palais de Justice en 1890, les arbres ont disparu, mais la place accueille la statue d’Alexandre Gendebien.

La Cata

Photo n° 1

Les arbres et le Palais de Justice ont disparu.
Dans le fond apparaît la rue de la Paille

Copie de Place de la justice 1846

 Extrait d’un plan de Bruxelles – 1846

PLACE DE LA JUSTICE - guillaume
Photo 2 – merci Guillaume

Rue de Ruysbroeck et encore la petite maison à pignons

Gendebien - merci Jef

 Une autre vue de la Statue, merci à Jef Slagmulder.

rue de l'Hôpital - Empereur

Photo 3

A gauche la rue de l’hôpital et le début de la rue de l’Empereur

rue de l'Empereur - coin rue Hôpital

 Photo 4

Le même lieu que la photo 3, mais quelques années plus tard.

 rue d'Or  n° 5

Photo 5 – merci Jef

Rue d’Or, n° 5

rue d'Or - place de la Justice

 Photo n° 6

La montée de la rue d’Or, direction la rue de l’escalier

 Place de la justice 11

 Photo n° 7 –

Place de la Justice en 1947

rue d'Or

Photo 8 – merci Jef

Descente de la rue d’Or, vers la Place de la Justice

 rue de l'Empereur vue de montagne

 Photo 9 – merci Jef

Descente de la rue de l’Empereur, vers la Place de la Justice

gendebien.jpg

Titi – merci tout simplement – Merci

Quelques rues de Bruxelles
Dans les années 60 

Merci à Francis VERBESSELT

 

 

rue des menages

Photo 1 –  année1965

Ce café était situé dans la rue des Ménages. (deevestrout)
Le petit couloir à droite est l’entrée de l’impasse des Vitriers

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2
Photo 2

Ce coin est à l’opposé de chez Dikke Pierre, quand j’étais gamin c’était une épicerie (il y en avait 4 rue de la Samaritaine et une rue du temple).
Tout le monde l’appelait « BIJ DE KAILLOTER » je crois, car le mari avais été gendarme.

coin samaritaine café de Jean Carbur
Photo 3

 

Le coin Samaritaine et Temple était le café chez Jean Carbur et pour Charles Phillipon, les maisons de l’autre coté, je crois que c’était là, où était situé l’épicerie-restaurant de ta famille

 

pour Philippon escalier pour monter ou sont oncle est né l'arlequin
Photo 4

 

 

Pour Charles Phillipon, voila l’escalier qui donnait sur le 1er étage du café l’Arlequin de ton oncle, on pouvait y parvenir par les toilettes du café, et plus d’un ket à l’époque de la Lanterne, tenu par FRED ou Polythe s’y est refugié lors de contrôle de carte d’identité (âge) par la police, HEIN JEF ????

 

rue Cristhine xxx
Photo 5

 

 

rue des Chandeliers
Photo 6

rue des chandeliers et samaritaine
Photo 7

Coin gauche Café Dikke Pierre, coin droite l’épicerie Bij De cailloter et en face (le volet) encore une épicerie Bij Jeanneke, les autres épiceries de la rue tais Bij Ameleeke et bij Caroline rue du Temple c’était chez Ninet la maman de Nicole Kekenbosch, avec qui Nelly a été à l’école.

 

rue Cristhine. - merci Titi
Photo 8

 

rue samaritaine petite maison a droite ou devait etre l'epicerie restaurant de collection phillipon
Photo 9

Encore au sujet de la photo Restaurant-épicerie de Charles Phillipon, regarde les deux vitrines avec au-dessus les linteaux métalliques, c’est là !! Un peu plus loin il y avait une petite « breime ».

 

 Poemback 1
Photo 10

 

 

images

 

En de Poembak

de Poembak

de Poembak es Capot

 

 

 

RVDM

La rue des Chandeliers. Elle compte parmi les plus pauvres et les  plus anciennes rue de Bruxelles.
Du moyen âge à nos jours. Elle a servi d’asile à bien de misères. Souvent quelques clochards passent la nuit sur le banc d’un des caberdouches, ouverts à toutes les heures.

 

Une porte perdue

Une Porte perdue dans Bruxelles

 

 

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‎44/46/48 rue de la Samaritaine – Bruxelles

Le lieu sera facile à trouver pour certains de nos visiteurs, mais qui connaît la raison de la rayure dans le mur droit ?

 

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Je viens à peine de me rendre compte ou était située cette porte rue de la Samaritaine 44/46/48. Avant c’était une très vieille maison qui a été rénovée par la ville de Bruxelles.

J’ai été trompé par le pourtour en pierre bleue qui n’est pas d’origine de l’époque. La photo du blog originale avec l’emplacement au point rouge.
Ecrit par Titi

 

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La rue de la Samaritaine dans les années 2000

Merci à Andrée pour les deux photos.

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Extrait du film de la RTBF « De la Marolle à la Roepestroche(rue des Navets)
Rimka 224 = bibi.

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Merci à Titi pour les deux images

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Jean Soetens, l’ainé des deux est né à Bruxelles le 21 juin 1895. Il devint boulanger et exploita avec son frère François la petite boulangerie située au 156 rue Blaes, à côté de l’impasse des Escargots. Jean fut arrêté par la Gestapo, dans les Marolles le 8 mars 1944. François est né à Bruxelles en 1901 et décédé à Uccle en mai 1945. »

Merci à Guillaume Kekenbosch

 

L’astuce des frères Frans et Jean Soetens.
Vers la mi-décembre 1943, Jacques Veldekens, qui avait eu la charge des groupes de réception des parachutistes mais qui à ce moment avait la responsabilité des émissions, rencontre à Bruxelles, à l’intervention de Charles Blaze, un spécialiste capable de reprendre le programme de Jacquet, sous le surnom de Ping-Pong 3.
Il s’agit de Raoul Dubois, homme courageux et chef-technicien à la Régie des T.T. (Télégraphes et téléphones).
Il commence à opérer fin de l’année. Il a trouvé deux auxiliaires très particuliers qui vont lui rendre de grands services: les frères Soetens.
Un radiotélégraphiste n’avait pas le droit de transporter son émetteur qui représentait tout de même un volume de 30cm x 40cm. Or, cet émetteur ne fonctionnait pas toujours dans la même cache. Il était donc nécessaire de le déplacer régulièrement d’un quartier à un autre. Depuis juillet les policiers allemands opéraient régulièrement des fouilles en rue, il convenait donc d’être très prudent. Or, les frères Soetens exploitaient à Bruxelles, rue Blaes, ce qu’on appelait à l’époque un « bollewinkel », c’est-à-dire un magasin de bonbons, de friandises pour enfants. Ils fixaient, sur le porte-bagages de leur vélo, une caisse de sucreries aux dimensions nettement supérieures à celles de l’émetteur, surtout en hauteur. Ce procédé leur permettait de déverser, sur l’appareil, des kilos de friandises. Quand ils franchissaient un contrôle, les Allemands enfonçaient une main dans la boîte, n’hésitaient jamais à mettre en poche une ou deux poignées de bonbons. Ce fut là un des moyens les plus astucieux utilisés à Bruxelles pour le transport d’un émetteur.
Source Internet.

Merci à Francis Verbesselt

 

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156 rue Blaes – Bruxelles

A droite, l’entrée de l’ancienne « Caricollegang », qui servi un jour de porte de sortie du café « Grand Salon de Bruxelles ».

L’impasse était tellement fréquentée, et sa population nombreuse, que la Police devra faire un petit recensement particulier, pour savoir qui vit exactement dans l’impasse, et qui ne fait que passer. De 1876 à 1886, 1312 personnes ont logé, à un moment donné, dans l’impasse des Escargots.
Source : Estaminets des Marolles –  Cercle d’histoire et d’archéologie « Les Marolles »

 

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A quoi servaient ces dispositifs en acier ou en pierre  à l’entrée de ces portes cochères ? ? ? Nous demande André COLARD

 

REPONSE : La porte cochère était souvent surmontée d’une imposte avec une lanterne qui servait  à éclairer le passage du cocher.
Les jambages de la baie peuvent être protégés d’événtuels chocs avec les véhicules par des »chasse-roues »métalliques
ou en pierre.

Ecrit par Jef Slagmulder.

 

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Aujourd’hui (11/02/2012) l’enseigne porte le nom de  « CHEZ WILLY », En 1938, A. SLAGMULDER, propriétaire demande à remplacer le gîtage par des hourdis de béton, et il en profite pour élargir le café. C’était d’ailleurs, jusqu’en 1919 un vrai « caberdouche« , n’ayant pas 25 m2.
Source : Estaminets des Marolles – Cercle d’histoire et d’archéologie « Les Marolles »

 

Cimetière Américain

Cimetière américain
Colleville-Sur-Mer
France

 

Cette nécropole de 70 hectares est installée sur les hauteurs qui surplombent la plage d’Omaha Beach, l’une des plages du débarquement de Normandie. Le cimetière a remplacé un premier cimetière provisoire dit de Saint-Laurent commencé à proximité dès le 8 juin 1944. Il s’agissait du premier cimetière militaire américain de la Seconde Guerre mondiale. L’espace a été arrangé par l’architecte paysagiste Markley Stevenson qui a fait en sorte que de n’importe quel angle, on voit une rangée de croix. À l’entrée du cimetière, une statue en bronze de 7 mètres de haut, à l’intérieur du demi-cercle formé par la colonnade du mémorial, fait face aux carrés des tombes. Elle symbolise « L’Esprit de la jeunesse américaine s’élevant des Flots ». Cette statue est entourée de galets symbolisant la difficulté des tanks à passer la plage. Les stèles de marbre blanc sont en forme de croix latine ou en forme d’étoile de David pour les soldats de confession juive.

Dans le cimetière sont enterrés les corps de 9 387 soldats, dont 307 inconnus et quatre femmes, principalement morts le jour du débarquement ou dans les combats qui ont suivi les semaines suivantes en Normandie. 14 000 dépouilles, d’abord inhumées en Normandie ont été rapatriées aux États-Unis, à la demande de leurs proches.

Près du mémorial, dans le « jardin des disparus », se trouvent les noms de 1 557 soldats disparus.

Certains titulaires de la Medal of Honor morts en Normandie reposent à Colleville, dont le général Theodore Roosevelt Junior (1887-12 juillet 1944) (le fils ainé du président des États-Unis Theodore Roosevelt et lointain cousin du président Franklin Roosevelt), le lieutenant Jimmie Monteith (1917 – 6 juin 1944 à Omaha Beach) et Frank Peregory[1] (1916 – 12 juin 1944).

Le territoire du cimetière est une concession perpétuelle faite par la France aux Etat Unis, comme il est d’usage pour tous les cimetières militaires relatifs aux deux guerres mondiales. La nécropole a été confiée à l’American Battle Monuments Commission.

Plusieurs présidents des États-Unis se sont rendus dans le cimetière de Colleville, dont Jimmy Carter, Ronald Reagan (en 1984 pour le 40ee anniversaire du débarquement[2]), Bill Clinton (en 1994 pour le 50e anniversaire du débarquement), le dernier en date étant George W. Bush en 2002 (pour le Memorial Day[3]) et en 2004 (pour le 60e anniversaire du débarquement[4]). Une visite de Barack Obama est confirmée pour le 6 juin 2009

 

cimetière américain

Les noms des Soldats est illisible sur la majorité des Croix !

Pourquoi ?

Les membres de la famille du Soldat défunt, qui visite leur garçon noircissent avec de la terre, le nom et ainsi le rend plus visible. 

 

 

Kinse

 

 

Kenton

 

 

OmahaBeachFromNormandyCemetery

 

 

Sainte Mère Eglise

John Steele, qui, pour ne pas être abattu comme ses camarades, fait le mort, pendu sur le toit de l’Eglise du village de Sainte Mère l’Eglise avant d’être fait prisonnier et presque aussitôt libéré.

 

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