Perle d’amour

L’impasse de la Perle d’Amour

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rue Haute

 Op-dhuugstroet – Van de Steenpaut tot d’Halepaut

 Géants
Van de Steenpaut tot d’Halepaut. 

 

La Bande Du Blog  Fait Son Show

1er Maison de la rue Haute (petite rue Haute) – Direction place de la Chapelle 

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Côté gauche du début de la rue Haute en 2015.
Photo de Pierrot Heymbeeck

 

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1 et 3 rue Haute
Photo Francine Köhne

 

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Photo de Francine Köhne

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Collection Rudy Van Loo, rue Haute période années 40.

 

RUE HAUTE 13
Merci à Guillaume Kekenbosch

 

imp. de la providence 13 15 rue haute-1
Impasse de la Providence
13 & 15, rue Haute.

 

imp. de la providence 13 15 rue haute
Impasse de la Providence
13 et 15, rue Haute.

 

RUE HAUTE
n° 17 rue Haute.

 

stopage 7112008
n° 17 rue Haute
Photo de Francine Köhne.

 

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Collection Rudy Van Loo, rue Haute période années 40.

 

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Photo Pierrot Heymbeeck

 

Rue du Saint Esprit.

 

Avec l’aide de Titi, qui connaît bien cette partie de la rue Haute. Nous continuons notre promenade dans l’autre sens.
Au numéro 1 de la rue Haute, il y avait « la brasserie des Alexiens », un magasin de meubles devenu ensuite un lavoir. Jeancke, nous a parlé du garage qui dans les années 1922 était un cinéma ( L’Excelsior Cinéma) page 320, tome 2, de Jacques Dubreucq). Dans ce même garage plus tard, il y avait des taxis et des  voitures de cérémonies. Au 13 A il y avait l’Impasse de la Providence. J’ai été quelques fois pour une réparation dans le petit magasin de stoppage. Je me souviens d’un café où on tapait la carte, la petite bijouterie avec une vitrine de soldats de plomb où Pierrot allait y dépenser ses sous, cette bijouterie faisait également des réparations. Que de fois n’y ai-je apporté ma montre. Je crois que c’était la maison « Dechevy ». e ne suis plus sûre du nom. Le café du Saint-Esprit était au coin de la rue du même nom. Nous voilà place de la Chapelle…..
Ecrit par Nelly Lallemand

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Eglise de la Chapelle.

Autrefois place de la Chapelle il y avait plusieurs marchandes d’escargots, de poissons et scholles (poissons séchés). Chaque jour il y avait un petit marché de légumes, de fromages etc….A cette époque beaucoup de gens du quartier n’avaient pas de frigo et ils faisaient leur courses chaque jour. Ma boma allait tous les jours au marché de la Chapelle et très souvent j’allais avec elle. C’était très agréable. je me souviens du monde qui s’y promenait. En ce temps là  le quartier était vivant et plein d’animation.
Ecrit par Nelly Lallemand

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place de la chapelle
Les parents de Francis Verbesselt (Titi)
Merci, à Francis pour la photo.

 

marchande de scholle

 

 

place de la chapelle10
Merci à Francis Verbeselt (Titi) pour la photo

 

charrette
Photo extraite du livre  DE LA RUE DES VERS AU PARADIS (1936)

 

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Photo Pierrot Heymbeeck (2008)

 

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Photo de Francis (Titi)

Sur le côté droit de la photo en couleur nous sommes sur le trottoir qui part de la place de la Chapelle. Merci Titi. Heureusement que j’ai eu ton aide car il ne reste rien de ce que j’ai connu autrefois. Donc je ferme les yeux et revois en premier lieu le beau magasin de confection « Dandy », ensuite là où les châssis sont peints en bleu c’était la triperie qui avait à l’origine des carrelages bruns et rouges. L’enseigne Bazar c’est l’ancien magasin « Peigne d’Or » (au 57). Au coin de la rue Notre Seigneur il y avait un magasin de confection pour hommes, et aussi le magasin d’électro – ménager « Magec » A partir de la rue Notre seigneur « Le Petit Stella »(au 75), on voit ensuite l’enseigne Meublia (au 81-85 )
Ecrit par Nelly Lallemand

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Au Peigne d'Or2
57 rue Haute
Le Peigne d’Or

Le magasin « Peigne d’Or » était situé au 57, rue Haute juste en face de l’ancien « Sarma ».
Quel souvenir! Quel est l’enfant du quartier qui n’est jamais entré dans ce magasin?
Dans les années 1950 je me souviens d’une seule vitrine comme sur la photo. On y vendait de la papeterie et d’autres articles scolaires. A cette période quand on allait à l’école communale comme moi nous y recevions presque toutes nos fournitures gratuites. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Ma latte et d’autres petites choses venaient du Sarma mais mes crayons de couleurs des « Caran d’Ache » venaient toujours du Peigne D’or. Ensuite le magasin c’est agrandi avec deux vitrines, au centre un couloir qui menait au magasin, c’était le département jouets.

Ecrit par Nelly Lallemand

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Chez Marie

n°73, rue Haute
« Chez Marie ».

 

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n°75 rue Haute.
« Le Petit Stella » – Vu par « Prollo »
Merci à Francis pour le dessin.

 

tante maria
Ma tante Maria Patronne du café
et Tante de Titi.

 

petit stella
n°75, rue Haute
Merci à Francis Titi.

 

jacky escargot
« Jacky Escargot ».
A droite, le beau-père de mon fils.
Photo de Guillaume Kekenbosch

 

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Collection Rudy Van Loo

 

Imp. des Camélia1  - 97 rue Haute
97 rue Haute
Impasse du Camélia
Enquête 1934 – Tome 2

 

Imp. des Camélia2 - 97 rue Haute
IDEM

 

Imp. des Camélia3 - 97 rue Haute
Impasse du Camélia
97 rue Haute
Enquête 1934 – Tome 2

 

 

ecole 15
 Ancienne de l’école 15 
Retrouvez vos amies sur le blog de Jeannine Goossens
Faites un clic sur la photo de votre école.

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On ne pouvait pas parler dans les rangs et au préau.

Chacune respectait ce silence car Madame Strullens, la secrétaire de direction surnommée Bozambo nous avait toujours à l’œil. C’était un gendarme et toutes les élèves la craignaient. Quand la directrice Madame Quintinvenait dans notre classe tous les élèves se levaient automatiquement. En classe à l’institutrice on demandait la parole poliment en levant le doigt. A la chorale je crois le mardi nous respections notre pays en chantant la Brabançonne dans les deux langues.
Ecrit par Nelly Lallemand
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rue Haute vue sur la porte rouge
Vue de la rue haute à
la hauteur de l’école 15.

 

Bagarre rue Haute 2
1902 – Dessin de Carrey
Manifestation pour la lutte du suffrage universel. Bruxelles 1900.

 

Bagarre rue Haute 1
1902 – Dessin de Carrey
Manifestation pour la lutte du suffrage universel. Bruxelles 1900.

 

rue haute 1902 1
Merci à Nicolas Luppens.
Photo prise du journal « Le Petit Parisien » du dimanche 4 mai 1902.

 

 RUE HAUTE 133_135
133 – 135 rue Haute
Merci à Guillaume

 

Jacqmotte

 

Là où maintenant il y a Meublia (81-85 )dans les années 1960 il y avait un petit café avec une vitrine et quand j’y passais à n’importe quelle heure on y voyait des clochards qui dormaient les bras sur une table.

Ensuite il y avait la brasserie Elisabeth juste en face à la rue du Temple qui était tenue par la maman d’Henri le crollé, puis une assez grande bijouterie, une pharmacie où travaillait la maman de Madeleine et René, le magasin de journaux et cigarettes où j’allais acheter les cigares de Gust du Papillon, un magasin de bonbons, juste à côté de l’école 15, une épicerie devenue en suite un café,l’école ensuite des magasins de vêtements, une petite teinturerie, juste avant le coin le magasin « le Tank » prêt-à-porter divers assez bon marché et sur le coin un rien en retrait dans la rue du Miroir le magasin du Chinois « Bij de Chinuus « un chinois authentique et non un surnom comme on pourrait le croire. Quand le chinois est parti pour ouvrir un restaurant dans le centre ville c’est devenu une petite bijouterie.
Ecrit par Nelly Lallemand
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RUE HAUTE 139
139 rue Haute
Maison Jacqmotte
Merci à Guillaume

 

Au coin de la rue du Miroir les Ets Jacqmotte. La photo doit dater de la fin des années 1950 puisqu’on n’y voit plus le côté pair de la rue Notre-Dame-de-Grâce et le côté impair de la rue de l’Epée.
A cette époque chez Jacqmotte il y avait une grande entrée sans porte du côté de la rue Haute qui menait à une cour où il y avait des logements pour le personnel de Jacqmotte.
Des amis de mon bompa y ont habités de nombreuses années.

Chez Jacqmotte il y avait une très haute cheminée.

Quand ils faisaient la torréfaction du café cela sentait dans tout le quartier.
C’est une odeur que j’aimais et qui a fait partie de mon enfance. J’allais à l’école 15 à deux pas de là. J’ai un autre souvenir de cette cheminée. Quand j’étais en 8 ième année et que certaines élèves avaient donné une mauvaise réponse en arithmétique l’institutrice Madame Vanhaverbeek que tu as connue Francine, furieuse citait toujours ceci comme exemple du problème: Vous pour trouver la réponse vous prenez le tour de taille du concierge que vous multipliez par la grille de la porte de Hal et vous trouvez la hauteur de la cheminée de chez Jacqmotte. Dans la classe il y avait un silence total. Je m’en rappelle comme si c’était hier.

 

 

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Détail de la façade de chez Jacqmotte.

 

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Porte de chez Jacqmotte

 

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Merci à Nicolas Luppens
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Au 163 rue Haute

Magasin Bata au coin de la rue de ST-Ghislain Le magasin de chaussures Bata.
Devant l’entrée il y avait toujours des paniers avec des chaussures, pantoufles, chaussettes que des kets du quartier ont souvent fait valser en l’air. Je vois encore le patron qui leur courait derrière sans jamais les attraper.
Cette entrée était au coin de la rue de Saint-Ghislain.
Le magasin était assez grand, sa grande vitrine allait jusqu’au cinéma Carly.
Ecrit par Nelly Lallemand
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LE PAPILLON 169 RUE HAUTE
169 rue Haute

Gust, le patron, faisait l’élevage de petits chiens « papillons » de là le nom de sa brasserie et la photo de l’enseigne.

Je suis née fin 1944, la guerre n’était pas finie, les allemands avaient quitté le quartier et Bruxelles et dès lors ils envoyèrent des bombes volantes (V1) sur le pays.

Quand il y avait une alerte les gens allaient dans les abris situés à l’école 7 et 15 rue Haute. Mes parents, grands-parents, d’autres clients, la patronne Wis restaient tous dans le café.

Que de fois Gust m’a raconté ce qui va suivre : il leur disait de descendre dans la cave mais rien à faire alors, furieux, il leur disait que s’ils voulaient mourir alors tant pis pour eux. Il me prenait dans ses bras et descendait rien qu’avec moi dans la cave du café avec une bouteille vide au cas ou…, et cela à chaque alerte.

 

Brux
169 rue Haute

 

Nelly Lallemand - 1945

 L’enfant avec le klachkop dans sa voiture c’est moi, d’après ma tenue vestimentaire c’est, je crois, l’été en 1945.
Derrière moi la colonne blanche est celle du cinéma Carly. Sur le trottoir à droite nous sommes passés la rue de L’Epée. C’est tof de voir la rue Haute sans voitures. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

 

Rosine en Famille

Le monsieur avec sa mouche que l’on voit dans le miroir c’est Gust le patron.
Aussi loin que je me souvienne j’ai toujours vu Gust dans son café avec sa mouche sur la tête même quand il tapait la carte.

Le dimanche matin pour l’apéro au Papillon.
La personne à l’autre table qui porte des lunnetes je ne la connais pas.

A1:Thérèsa une des soeurs de Wis la patronne
A2: Ma bobonne mon bompa est dcd en 1963
A3: Mich
A4: Ma maman
A5:Jean Pisboy le mari de Thérèsa et le père de Warre.

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Extrait du volume II de Jacques DUBREUCQ

 

 rue haute - La Boma de Nelly Lallemand.

 

 

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Extrait du volume II de Jacques DUBREUCQ

 

au 165 rue Haute

Sur la photo on voit l’enseigne du cinéma Carly qui existait peu avant la guerre de 40 et a fermé ses portes définitivement début des années 60 Le hall d’entrée était immense avec de chaque côté deux grandes vitrines avec des photos du film de la semaine. La caisse était au centre. Ensuite six portes vitrées. Le futur spectateur prenait celle du centre où l’attendait le contrôleur. Dans les années cinquante le cinéma était noir de monde. Je me souviens qu’on y avait changé l’écran en cinémascope.

Le premier film en cinémascope était « La tunique » au Carly. Les files étaient très longues et les gens attendaient sagement dans les autres entrées. L’entrée de la salle était à droite de l’écran. En dessous de l’écran, tout au long il y avait une tenture en velours avec plusieurs portes derrière. La salle était profonde et large mais sans balcon. Les fauteuils étaient en triplex et n’étaient pas très confortables.

Qui de ma génération ne se souvient pas des petits films complémentaires du Carly, « La bande de Spanky, les three Stoges »? A ce jour j’ai souvent cherché pour trouver une photo du Carly mais en vain.

au 167 rue Haute

Je ne me souviens pas du nom de la dame mais j’ai le souvenir d’une personne très distinguée, toujours tirée à quatre-épingles et très gentille. L’entrée était au centre de deux vitrines. On y vendait des 78 tours (encore cassable) ensuite des 33 tours et puis des 45tours. Je me souviens d’un des étalages rien que des Pick-up avec cette magnifique publicité où on voit le petit chien qui écoute la voix de son maître »

His Master’s Voice » C’est là que Gilbert allait regarder la photo de la Chanteuse « Belinda », une fille qui était de la rue Montserrat op de Marolle. Par la suite c’est devenu le restaurant « Manollo ».

Au 171 rue Haute

Le magasin d’instruments de musique « Destré »(sur photo Cometa la photo est plus ancienne). Dans les années 1950 la dame qui faisait l’entretien du magasin était la bobonne de Marie-Rose Van Snick une fille qui était dans ma classe. Cette personne était limbourgeoise et ma boma ne l’a comprenait pas et elle me disait: de boma van Marie-Rose ik verstoun dai vra ni. Pourtant chaque fois qu’elle la voyait elle lui parlait de Mari-Roos.
Ecrit par Nelly Lallemand
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Léon et Francois
Léon et François
Merci à Francis (Titi) pour la photo.

 Au 187, rue Haute
Il y avait un magasin de confection pour hommes, un de plus.

 A cette époque les magasins de vêtements ne manquaient pas rue Haute.

Maintenant c’est un café « Chez Léon » qui avant d’être là tenait le « Petit Stella », c’est le cousin de Titi.

On passe la porte et Titi à raison quand il dit que le temps s’est arrêté de ce café où l’ambiance est celle que nous avons connue autrefois dans chaque café de la rue Haute. Autre surprise on y parle encore bruxellois chose très rare de nos jours.

Les clients surtout des anciens du quartier. Heureusement que de tels cafés existent encore à Bruxelles. Bruxelles où maintenant j’ai l’impression d’être une touriste.

 

PEX

 

Dans les années 1950 et 60 des magasins de chaussures Michel il y en avaient un peu partout dans Bruxelles (rue Neuve, haut de la ville etc…)Michel était le cousin de Rosa du magasin Nelson.

Le magasin rue Haute faisait le 189 et 191. Le 189 était une petite maison sans entrée particulière, sans locataires. AU 191 c’est la maison où j’ai grandi avec mes grands-parents. A l’époque on payait 350fr de loyer par mois à Michel qui louait toute la maison. (Qui n’habitait pas là). Le propriétaire était Michiels.

En premier lieu nous étions au deuxième oµ il y avait deux pièces et quand les gens du premier ont déménagé nous sommes descendus d’un étage. Là il y avait trois pièces. Le w.c se trouvait entre le premier et le deuxième étage. C’est là qu’on prenait l’eau et la chasse n’a jamais fonctionné pendant 27 ans. Ce n’était pas grave, on jetait un seau d’eau dans le w.-c. ..Quand au papier de toilette je n’ai jamais connu que du papier journal.
Ecrit par Nelly Lallemand

 

 

Capu

 

MICHIELS (qui précisait avec un air entendu « ici on est entre Belges hein madame » « ciné Rialto » encore qq boutiques de vêtements/chemiserie de luxe – « Berna » dont la femme était la soeur d' »Isi » qui tient aussi un mag de vêtements à côté du Wiels » Y avait à côté une bijouterie/montres /le grand magasin de confection « Parivienne » tenu par Simon le frère de Maurice du magasin « Dandy ».
A côté la boutique « NIESZ » tenue par un monsieur assez âgé très élégant (genre Vittorio de Sica) qui vendait pulls, cravates, chemises, ceintures, bref des articles de luxe, au décès du proprio c’est le mag voisin « PARIVIENNE » qui a repris tout le bazar.
Au coin de la rue des Renards La boucherie DOLF dont le fils François à épousé la fille de Max-des-3-Portes qui est la cousine de la femme de Gilbert
Ecrit par Gilbert Delepeleere
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Sur la photo du coin de la rue des Capucins on voit encore la maison avant sa démolition. C’est là où maintenant il y a la vitrine Michiels-Guilmot avec le mur avec Quick et Flupke. Autrefois au coin de la rue des Capucins il y avait un magasin d’électroménager.
Cette maison a été démolie en même temps que les maisons de la rue des Capucins qui partaient du coin jusqu’à l’école Emile André (qui y est toujours).
J’ai le souvenir du coiffeur Pierre et de sa maman Anna qui réparait les poupées, le magasin d’antiquités d’Antoine, d’un houleman(charbonnier) et un cordonnier.
C’est là où maintenant il y a le parking de chez Michiels. Parking dont j’ai un fameux souvenir : Quand ma boma bich faisait la vaisselle c’était avec de la poudre d’Omo et quand la vaisselle était finie et voilà elle jetait l’eau sale sur le parking de Michiels. Elle a fait cela pendant longtemps. Jusqu’au jour ou un pei qui se trouvait sur le parking et que Karline n’avait pas vu a tout reçu sur lui.
Quelle histoire! Il a failli appeler les flics.
Ecrit par Nelly Lallemand
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 207 RUE HAUTE
207 rue Haute
Façade de l’ex RIALTO

 Le Rialto était un très beau cinéma avec un balcon et des fauteuils en velours rouge.
Il a fermé ses portes débuts des années 70. J’habitais à deux pas au 191 de la même rue.
A l’époque nous n’avions pas la télé et des logements sans le confort qu’on connait maintenant.
A cette époque comme beaucoup d’autres du quartier j’allais tous les soirs au ciné. Et quelques fois j’allais le même jour du « Carly » au « Rialto ». Eh oui je regardais le même film pendant une semaine et sortais du ciné très amoureuse du jeune premier.
A cette époque la rue Haute était pleine de vie.
Ecrit par Nelly Lallemand
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rue Haute 16112008 002b

 

Détail de la façade du Rialto N° 207/205 rue Haute. Plaque commémorative à Jef Bourgeois(1896-1983). Il a habité impasse de Varsovie et aussi à cette adresse.

Défenseur du théatre de Toone, il est à l’origine de l’intronisation de Toone XII (José Geal). Il  était « Le peintre des Marolles » bien avant Prolo. Amateur d’antiquités il a sauvé une partie du folklore de notre quartier et  je pense que nous lui devons beaucoup.
Ecrit par Nicolas Luppens
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LE VALENCIA
217 rue Haute

Oué mes CHAUKESS, surtout dans les années 50 lorsqu’on déambulait rue Haute on se faisait SANS ARRET « accrocher » par un vendeur devant les nombreux magasins de vêtements !!! L’accrocheur était souvent un bruxellois du coin quoique certains Juifs avaient aussi un parfait accent pour « accrocher » Justement pour se distinguer de cette manoeuvre, le magasin « Saint-Médard » (en-dessous de l’hôpital St-Pierre) avait disposé un grand panneau devant sa devanture. Ce panneau représentait la scène d’un client sur le trottoir qui avait autour du cou un grand crochet avec une corde que le patron du magasin tirait à l’intérieur avec l’inscription : « Ici on n’accroche pas le client » — hei ma vast ! J’ai longuement et souvent observé comment les commerçants de vêtements (pratiquement TOUS Juifs ) travaillaient awel fallait reconnaître que c’étaient des MAITRES — patients, tenaces, convaincants, imaginatifs, très très commerçants, toujours positifs, extravertis, bref NEKI BINNE GE MOEST KUUPE, GE MOEST ! Les 3 plus forts que j’ai connu c’étaient les frères SIMON et son frère Maurice Quand j’ les ai vus arrivés vers 1950 ils ont ouvert un p’tit mag près de la rue des Renards et c’est eux qui ont créé « PARIVIENNE à la rue Haute, je les aimaient beaucoup — 2 CRACKS –Maurice ensuite a ouvert le magasin « Dandy  » où il avait fait peindre sur sa vitrine « Ici, on ne paie que les boutons », remember ? après il a ouvert un grand mag à la rue Neuve (à peu près en face du ciné L’Etoile)… Ces 2 frères avaient une passion commune « LA VOITURE ». et aussi « MAXON » un p’tit mag près de la rue de la Rasière !!!
J’ai, un jour, visité Israël, YAA MENOUNGKEL, awel là j’ai ossi compris beaucoup d’ chose, mais ça c’est une autre HISTOIRE — hei ma vast !
Daaag al men schuu CHAUKESS. Gilbert
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trottoir rue Haute

 Avant le magasin « Parivienne » il y avait le magasin « La Maison Bleue » une très belle mercerie.
« Het Blauw Oies « comme disait ma bobonne.

J’y allais souvent avec elle pour acheter de la laine à tricoter.
Le magasin était très grand, deux vitrines et l’entrée au centre.
J’ai le souvenir de très nombreux tiroirs qui allaient presque jusqu’au plafond qui était très haut.
Le personnel y était nombreux et ils portaient tous un cache-poussière bleu nattier.
Ecrit par Nelly Lallemand
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rue Haute 16112008 005b
231 rue Haute
Photo de Nicolas Luppens

 

Ca se passe fin des années ’60. Comme très souvent « on » avait fait un linke stuut dans un des magasins du quartier et ici c’était chez Parivienne (Simon « l’homme à la Porsche »m’a toujours fait penser à Fred Mela, un des compagnons de la chanson)où on s’amusait à entrer en courant comme des zots pour jouer cachette-caché, mais ça ne marchait pas toujours car les vendeurs étaient alertes et nous engueulaient…et ce jour-là, il y en a un qui nous a couru après. On est tous partis dans tous les sens et moi de mon coté, vers la rue des Renards pour aller direction Vieux-Met, c’est alors que je suis rentré en courant dans la boucherie dont Nelly non a parlé, chez Dolf pour me cacher dans le coin coté rue Haute car la porte était ouverte et là un grand…BOUNK!!! la porte était bel et bien ouverte, mais elle était tout-à-fait en verre transparent de haut en bas ce que je n’avais pas vu…le BOUNK c’était ma « façade » en plein dedant la première in dei deuil, j’étais un peu O.K., tout un orchestre jouait dans ma kopke, je voyais des petits zoziaux, des sterrekes et les clients qui ont du bien se saisir me regardaient drôlement. Par la suite je suis rentré bien gentil sur mon Vieux-Met car j’avais bien mal, j’étais calmé pour…10 minutes. Rien de cassé, ni mon pif, ni cette rotte deuil, une chance! NICKY

 

 

rue Haute 16112008 006bNicky Luppens

 

Rue Haute N° 233 « Wiel’s Renard ». Il y a plusieurs choses à dire sur cette maison;
1)Cette maison a plus de 300 ans d’âge et a été « classée » cette année (2008).
2)A l’origine il y a deux maisons, une sur la rue Haute et une rue des Renards.
3) Vers 1900, ça y est…c’est un tout petit cabaret.
4)En 1928 la brasserie forestoise « Wielemans » le reprend et le transforme avec une façade rue Haute et une autre, rue des Renards.(il y a aussi deux portes,une dans chaque rue).
5)En 1929, une demande sera faite par »Wielemans » pour ne faire qu’un établissement, mais ce sera refusé par la ville.
6)En 1953 on supprime les deux portes de chaque rue pour n’en mettre qu’une seule « sur le coin » comme la on voit aujourd’hui.
7)On peut encore « voir »  l’emplacement de l’ancienne porte du coté rue Haute; elle se trouvait à la hauteur de la fenêtre du milieu et si vous passez par là, regardez de plus près sur les cotés, dans le haut de cette  fenêtre, vous verrez une petite bourdure. N’oubliez pas de manger des escargots chez Marieke et François et après de boire un bon verre(ou 2,3…), pas de « Wiel’s »…ça n’existe plus, c’est « Stella » maintenant, mais sur une vitrine il est toujours inscrit « Wiel’s » et sur l’autre « Renard »….après tout ça j’ai soif, alleï….santeï !!!
Ecrit par Nicolas Luppens
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LE RENARD  RUE HAUTE 233

233 rue Haute
Café le « Wiels Renard »

Au-dessus du Wiels Renard habitait 2 célèbres jumeaux de l’époque les frères BENIJTS (voir blog école 7) que Séraphin Stevens (frère du bourgmestre des marolles) a tenu ce café avec Josée..DESCHAMPS (soeur de Marcel) dans les années 50, vollem bak.Oué mes Chaukess, à côté de BEURFIN, il y avait dans les années 50 un tout petit bollewinkel surnommé « Boule fouréke » et + tard c’est « BERTHE » qui est venue vendre ses chaussures :

VOLLEM BAK et j’ répète le mag était minuscule TOUT était en hauteur, des pyramides de boites de chaussures, son grand atout : elle avait tjs TOUTES les pointures (moi je ne chausse que du 39 AWEL elle avait tjs MA pointure. Elle avait 2 filles (fils ?) l’aînée a épousée ISIDORE qui a un mag de vêtements à côté du café WIELS RENARD — « ISI ». A droite de la bibliothèque il y avait un mag de chaussures encore (années 50)ce mag de chaussures s’est transformée + tard en salon de coiffure qui était tenu par « JACQUELINE » la première patronne de notre FRANCINE (du blog). Après c’est JEANNINE (dcd) l’épouse de JOJO HENDBOEG (échevin des Marolles)qui a retransformé le mag pour vendre des vêtements dames.

les vêtements de travail et à côté un p’tit mag de vêtements petite vitrine, trapkess af eh bien là était installé les PARENTS d’ISIDORE (c’est là qu’il a grandi et fréquenté l’école 7). Son papa avait tjs un chapeau et malheureusement il avait un oeil seulement, remember, A gauche de l’école 7 le slachewinkel (+ tard Annie RODELEEUW et 1 copine vendront des habits d’enfants).
J’ai connu un mag vêtements femmes (genre boutique) — une poissonnerie — BOMPATCHE..et sa fille (lange tanne) tarte au riz à partir de 2,50frs. « FIN BEC »
j’en ai fait 30 lignes chez « JEANNINE » — « TOM » aaah « TOM » en parlerai 1 X + — encore 1 mag de vêtements

— VITS (sanitaires) le boss tjs tjs tjs scheil zat !
La droguerie (+ tard vêtements) MICHKE – LIMON enn naa tot fluiss. Big
Ecrit par Gilbert
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marieke devant le wiels renard
Marieke avec sa charrette d’escargots devant « LE RENARD »

 

marieke

 

 

 

 

 Benny

 

 On voit le patron de Benny devant son magasin.
Le centre Breughel c’est l’ancienne bibliothèque.
On voit le balcon où habitaient mes grands-parents pendant la guerre et c’est de ce balcon que mon père est descendu au premier et puis il a sauté sur le trottoir pour semer les allemands.
Ecrit par Nelly Lallemand
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Beurin  rue Haute

 

 

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255 rue Haute
Ecole 7 – Jules Anspach
Pour une visite ?
Alors  clic sur la photo

Doufe mais j’ai promis, alors. C’était en 1952 et on répétait la chanson prévue pour la remise des prix au cirque royal…la chanson, ben comme chaque année… »La mer » de Charles Trénet. Grand event, les « fiiiilllles » del’école 15 venaient AUSSI (ocherme on avait…10/11 ans, hei ma vast ?).
Eh oui mes Chaukess mais à cette époque, pfff « les maîtres et..maîtresses se prenaient au sérieux zaile ». Mon maître, Mr MELLAERT, le prof de musique : Mr FONTAINE (un super rotte rotte pei) LA prof de musique : Mme UYTTERSPROT (l’as-tu connue NELLY ?). Notre directeur, la directrice : Mme QUINTIN flanquée évidement de Mme STRUELENS (Bozambo).
C’était à qui se ferait le plus remarqué, les maîtres et maîtresses stressées s’adressant à nous : « fixes, distances, regardez devant vous, distances »…très important les « distances » vi a ne boult te lachen !!
Commence la chanson ! pataat Mr FONTAINE qui se prend pour CHOPIN n’en finit pas de faire des arpèges et attaque enfin « la mer »…nous autres on était tellement pétrifiés par cet aréopage (directeur/directrice enn de gielem baul)on chantait, chantait, mais FAUX, FAUX que j’étais malade de me retenir de RIRE (fourt, j’étais au 1er rang). Le + fort c’est que tout l’ monde avait l’air content et on est TOU(TE)S retourné(e)s dans nos classes…Cela avait duré pratiquement TOUTE l’après-midi, hei ma vast ! On ne lésinais pas sur la culture dans ce temps !!! Gilbert

 

 A gauche juste à côté de la bibliothèque il y avait la crèmerie le « Beurfin ». Plutôt triste la photo sur le blog mais c’est la façade avec sa grande vitrine que j’ai connue dans les années 1950 et 60. A cette époque le magasin marchait du tonnerre. Magasin qui était d’une propreté impeccable et avec des produits de qualités. Je me souviens de l’étalage où était toujours exposé un énorme bloc de beurre. C’était tellement appétissant qu’on aurait bien mordu dedans.
Que de fois j’y ai été pour ma boma qui ne voulait que le beurre de ce magasin. Je précise que c’était du beurre danois qui se vendait uniquement au poids. Je vois encore la patronne avec son cache-poussière blanc très amidonné et son grand couteau en main

 

 

241-243 rue Haute - Imp Meert

241-243 Imp. Meert (Imp. Merde)

 

 

 fin bec
Rue Haute  le « FIN BEC »

 Le Fin Bec de mon Enfance

 Comme je l’ai écrit chez JEANNINE (blog école 7 page actuelle 66. « FIN BEC » je l’ai toujours connu. Matin, midi (surtout), et fin de l’école c’était : VOLLEM BAK ! Je me souviens du prix d’une flesske Coca-Cola (2,25 frs et surtout à 2,75 frs. D’autres boissons ont été proposées au fil des années, par ex qui se souvient du « Royal Crown » 33 cl. Mon PIERREKE prononçait « Roiwal Cauwn », le « Canada Dry » (pas eu de succès)et le « 7up » (qui a très bien marché. Le must dans les années 60 c’était une boule de glace à la vanille dans un verre arrosé de « 7up » (cela portait un nom, un ?. La grosse majorité des kets dépensaient 1 frs, les « riches » dépensaient 5 frs (ces derniers buvaient quasi systématiquement un coca à la bouteille). Les smochterderaas dont je me souviens pour 1 frs : 4 boules roses (Van Melle) – 4 boules « au lait » (Lutti) – 4 cuberdons – 4 « sous » en kaliche – coquille avec poudre surette – 4 boules noires cubiques en réglisse – 1 « lacet » – 1 « nègre » – 1 « krot » c.à.d. une boule de confiserie piquée sur un petit bâton – 1 lard (chocolat ou sucré couleurs rose et blanc) – petite barre au chocolat au lait non emballé – i petit chocolat rectangulaire très fin au lait emballé « Nestlé » avec 1 image – 1 boule de lard saupoudré de copeaux de coco – 1 « Ascot » chocolat caramélisé mais ça c’était 2 frs ! j’ peux allonger mais j’arrête..
Ecrit par Gilbert Delepeleere (2008)
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la « MICHKE » de mon enfance

 Que je connais ce magasin depuis 1948… et à l’époque c’était chez « Michke » qui servait avec son mari et son fils — son fils très sympa a épousé la dauphine (2e donc) d’un miss Breughel (1951-1952 ?). A l’époque TOUT se vendait HORS du magasin (il fallait une très bonne santé) dans toutes les saisons…
L’avant de l’étalage extérieur était surtout dominé par de très grands paniers d’osier de différentes qualités de pommes de terre. La balance était beaucoup plus archaïque (avec poids) et on voit toujours la table à droite où se trouvait les « beaux fruits » (raisins Léopold, ananas, belles bananes, etc) qu’on achetait quand on allait en visite chez un patient de l’hôpital St-Pierre. « Michke » avait aussi une fille qui a été tuée dans les années 60 au Zaïre (elle en a été fort affectée évidement…). Je crois (pas certain) que « Wiske » qui a succédée était une sœur de « Michke », le mari de Wiske était pompier et ils avaient un fils. Chez « Michke » j’ai vu un jour des pommes de terre… rouge. Combien de kgs n’ai-je pas acheté chez elle : « Dag Michke, draa kg dikke pataate vi fritte te moûke« . Souvenirs, souvenirs.
Ecrit par Gilbert Delepeleere (2008)
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11 novmbre 2008 002
Photo de Pierrot Heymbeeck

 Chez Mich

 Je me souviens dans les années 50,  de l’étalage de Mich, pommes de terre, légumes et fruits.
Souvent avec ma cousine Jeanine, on allait acheter une pomme verte à 1 franc, qu’il ne pesait pas et on demandait toujours une grosse hein Mich.
Avec notre pomme on partait à la maison, en espérant ne pas rencontrer ma grande sœur, car elle nous demandait toujours de mordre dans notre pomme, quand elle avait mordu, il ne restait plus que la moitié de la pomme.
Un jour, ma tante Lydia a envoyé son fils René, acheter 5 kilos de  ROGNONS, en oubliant de préciser que c’était chez le boucher.
Le gamin est allé chez Mich, acheter 5 kilos d’oignons !
Ils ont mangé de la soupe à l’oignon, pendant 15 jours.
Ecrit par francine Kohne
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11 novmbre 2008 001
Photo de Pierrot Heymbeeck

 A la droite de « FIN BEC », il y avait début des années 50 une poissonnerie, une boulangerie « BOMPATCHE », une boutique pour manteaux/vêtements dames etc et juste à côté de l’entrée de l’école c’était un « slachewinkel » dont le fils n’a fréquenté qu’un an l’école 7 (son nom qq chose comme « BUYTEN ». Pei « FIN BEC » était Belge, on l’appelait « FIN BEC » ou « JERRY », il est décédé. Mei « FIN BEC » est FRANCAISE et à ma connaissance elle vit toujours. L’histoire de « FIN BEC » est indissociable de l’école 7. En dépassant l’école 7 en allant vers la rue des Renards on rencontrait un autre petit bollewinkel « BOULE FOURREEKE » mais ce n’était pas la même chose, etc, etc,
Ecrit par Gilbert Delepeleere
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 SNACK BUNNY RUE HAUTE 289

Photo des années 70

 

haute 3.jpg

A l’Elégance confection pour dames, 89, rue Haute.

 

rue de la rasiere

En lisant le panneau vous devez sûrement penser qu’il s’agit de « Quick et Flupke »et bien non. Ce panneau est dans la rue de la Rasière en bruxellois de « Zustervatstroet« . Dans cette rue dans les années 1950 et 60 j’avais deux amis d’enfance qui habitaient au numéro 20, Gilbert au premier et Pierrot (Pierreke) au rez-de-chaussée. Gilbert était le chef d’une rotte bende qui en faisait voir de toutes les couleurs à tous les habitants du quartier. Dans mon enfance Gilbert et Pierrot était toujours ensemble, mais alors toujours ensemble, pour le meilleur et pour le pire, deux inséparables. Pourtant moi qui les ai bien connus je peux vous dire qu’ils étaient totalement différents l’un de l’autre mais ils se complétaient surtout en faisant les messekluters et des kroumera etc.qui au fond n’étaient pas bien méchantes.
Ecrit par Nelly Lallemand.
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Nelly Lallemand
Nelly Lallemand

 

On traverse la rue de la Rasière et au coin il y avait le magasin de bonneteries tenu par Pauline. Sa sœur Louise tenait avec son mari Henri un magasin de vêtements rue des Renards à droite en descendant. C’était toute une famille de commerçants. Leur fille Micheline à tenu un magasin rue Haute à côté du Wiels Renard « Micheline ». Louise était une amie de jeunesse de ma maman et quand ma boma parlait d’elle elle disait toujours Louw Wis van de kousenwinkel. On continue sur le même trottoir. Je me souviens de différents magasins de vêtements divers. Je crois qu’ils appartenaient tous à la même famille. Tous d’excellents commerçants. La maman, de Rachel( la fille d’un de ces magasins) était la sœur de l’épouse de Maurice du magasin « Dandy »

Un peu avant d’arriver aux vieux blocs qui faisaient et qui font toujours une partie de ce trottoir rue Haute jusqu’à la Peeremansstroet (rue des Vers) il y avait le lavoir la « Neigeuse ». Ce n’était pas un self-service. Le lavoir était grand, même très grand et on y portait son linge pour le lavage et le repassage. Le travail était fait par l’exploitante, la maman de Mireille Forge qui était dans ma classe et elle a aussi participé à la fête à la bibliothèque avec sa guitare. Mireille était la crème des filles, il n’y avait pas plus gentille. Cette famille était originaire de La Louvière. Souvent Monique et moi nous lui demandions de danser comme les gilles. Je la vois encore, le plus sérieusement du monde elle se mettait à danser et chanter c’et les gilles ohé etc…Quand je vois des gilles je pense toujours à Mireille.
Ecrit par Nelly Lallemand
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Haute impair.jpg

Rue Haute 295, monsieur Pauwels y tient une boutique, au 297 un marchand de charbon et de pommes de terre, au 299 Van Steenwinkel une Boucherie-Charcuterie et au 301, c’est monsieur  Devos qui est le tenancier d’un café.
La photo date des années 40 et les infos d’un Almanach de 1938.

 

 

 

 

 

 

blocs 1961
Vue sur la rue des Vers.

Sur la photo des vieux blocs qui date de 1962 là où il y a des travaux coins rue Haute et rue des Vers il y avait le magasin de poële de Jefke Limon,(le magasin a vu le jour après les travaux) le fils d’Henri.
Jefke et sa femme Nelly étaient de très grands amis de Jetty, la fille de Gust, du café du Papillon. Grâce à cela ma bobonne et Harriette, la marraine de Jetty, quand elles ont acheté leur poële chez Jefke elles ont eu une très belle remise. Pauvre Jefke chaque fois qu’elles avaient un problème pour allumer leur poële ou autre bêtise de ce genre Jefke devait venir chez elles et expliquer car elles ne comprenaient pas.
C’était nouveau et elles étaient plutôt dure de comprenure… Il est venu très souvent et avec le sourire etc…. Je sais par Jetty qu’il avait dit que si tous ses clients étaient comme c’est deux zoege…etc…Comme je le comprends.
Ecrit par Nelly Lallemand
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Pier

 

 J’ai évidement, évidement fait et vécu beaucoup de « stuutes », on avait et faisait que ça dans notre jeunesse…Twass altaaïd op stroet
Ces « stuuts », sont  RIGOUREUSEMENT AUTHENTIQUES 
Nai que je connais le caisson d’électricité qui était situé dans la rue des Vers en face du cordonnier !
Car ma bande et MOI (eh oui il y avait une BANDE et même une fameuse BANDE !!!!  Qui sévissait, je t’en parlerai plus tard…) on tapait sur le caisson d’alimentation électrique du quartier !!!!
Je tapais donc dans la joie sur le caisson d’électricité  en alles wass doûncker, zou zwait as ne Zwaite in de volle nacht, et la ON ETAIT LES ROIS, oué mais surtout LES ROIS DES EMMERDEURS (mea culpa)!!!
Car le but était naturellement d’embêter les gens de la façon la PLUS MARRANTE POUR NOUS.
Je t’assure que lorsque l’obscurité totale tombait sur les « blocs », on entendait aussitôt plusieurs portes de balcons qui s’ouvraient pour faire le guet car les gens savaient : « oye, oye, oye tess waal dei rote bende ». Mais surtout, surtout, surtout QU’EST-CE-QU’ON FAISAIT ENSUITE ? hein, hein,. ?????
Ecrit par Gilbert

 

Mais pourquoi avoir plongé les blocs dans l’obscurité?
Bien sûr pour ne pas être reconnu! Mais reconnu de quoi? Awel si cela vous intéresse, veuillez lire ce qui suit: Nous allions d’abord décrocher qq cordes à linge, dans les balcons, pourquoi? awel ensuite on montait( en général jusqu’au dernier palier) et on ATTACHAIT la corde à la clenche de la porte d’entrée de l’appartement-tendait la corde et on ATTACHAIT la corde à la porte située en Face. Ensuite on tapait VIOLEMMENT sur les deux portes ( pour mieux saisir les habitants..)et naturellement les habitants ne savaient pas ouvrir leur porte-le truc( risqué)était d’énerver et d’exciter au maximun CHACUNE des 2 parties et lorsque la corde était tendue au maximun, et bien d’un coup sec on coupait la corde et..les « 2 parties » VALSAIENT en arrière dans leurs appartements… Mais alors fallait savoir courir zaile! Variante (fait une seule fois): chez un pei (citerai pas le nom) qu’on détestait particulièrement… on avait remplacé la corde, par un fil de fer…(en face l’appartement était occupé par une très vieille dame)et ce pei n’a pas su se rendre à son travail le lendemain matin…là on a DU se calmer un peu car ce pei a porté plainte à la police, etc ,etc, etc….

 

 

lanterne
Merci à Francis pour le dessin.
La rue Haute à la hauteur de l’impasse du Liserons

 

imp des Liserons rue Haute 369b

 

 

imp des Liserons rue Haute 369 002b

 

micheline2.jpg

 

micheline.jpg

rue Haute 411
Merci à Micheline De Pre pour les deux photos

 

juan

 Je me souviens de la petite boucherie presque à la Porte d’Hal.
Leur spécialité le bloempanch qui était exposé en vitrine en bloc et en tranches. Bien que nous avions deux bons bouchers juste à côté de chez nous c’est là que ma boma m’envoyait pour acheter du bloempanch.
Les gens venaient de loin pour en acheter. Depuis lors souvent j’ai acheté du bloempanch et ça dans de très bonnes boucheries mais cela n’a rien de comparable avec le goût de celui de la rue Haute dont le boucher coupait les tranches plus ou moins épaisses au fur et à mesure avec un grand couteau. Maintenant il est coupé fin à la machine et souvent à l’avance. Même la couleur a changé. Où es-tu le bloempanch de mon enfance?

Avant Casa Juan c’était un petit café avec des habitués, des clients de chaque jour, des gens du quartier.

 

raie

Nous voilà à la fin de notre promenade rue Haute. Le café restaurant le « Breughel » fait le coin du bd du Midi et la rue Haute.J’ai toujours connu cet établissement. Je me souviens dans les années 1950 au Breughel c’était déjà café-restaurant et du côté de la rue Haute il y avait une petite vitrine qui faisait office de friture.
Ma maman allait chaque jour au Breughel(elle habitait juste en face au dessus du magasin médical Jonckers)jusqu’au jour où: elle a demandé au garçon quel était le plat du jour et d’après elle il aurait répondu de la « raie pour les sourds ». Elle était sourde comme un pot et ne voulait pas mettre d’appareil, elle l’a eng…en disant « tache que tu n’es pas sourd un jour ». Le gars a rigolé et elle est partie furieuse et n’y a plus jamais mis les pieds.
Ensuite il m’a raconté la scène et j’ai été voir le menu : c’était « de la raie au four ». J’ai eu beau lui expliquer mais rien à faire. Elle disait que ce malheureux avait tenu le fou avec elle. Je lui en veux de ne pas avoir voulu porter un appareil auditif. Que de fois j’ai eu des conflits à cause de ses incompréhensions. Quand j’élevais la voix « schrief zo ni« .
Ecrit par Nelly Lallemand

 

 

 

DE BENDE par Guillaume Kekenbosch

Reçu  de Guillaume Kekenbosch (2008)

 

 

Prolo

Prolo

 

 

Prolo

Merci à Guillaume Kekenbosch
Photo n° 1

Peut être l’avez-vous déjà croisé au détour d’une rue, d’une place du coeur de notre capitale « Prolo des Marolles », Armand Masse, de son vrai nom, arpente les rues de sa ville d’adoption, Bruxelles, et traque les tranches de vie quotidienne de ces quartiers qu’il a appris à aimer et à s’approprier au fil des années.

 

C’est une longue histoire d’amour qui lie « Prolo des Marolles » à Bruxelles. De son vrai nom Armand Masse, Prolo est originaire de Saint-Étienne (France). Il suit des cours de dessin à l’Académie Julian à Paris où il rencontre celle qui deviendra l’unique amour de sa vie, Judith, sa « Prola ». Tous deux migrent vers Bruxelles et plus particulièrement à Watermael-Boitsfort où ils ne font qu’un bref séjour. Prolo, en effet, n’y trouve pas l’inspiration nécessaire. Peu de temps après, le couple d’inséparables découvre les Marolles ; c’est le coup de foudre pour Prolo qui décide d’y construire son nid, il y a de cela plus de quarante ans. Il achète une maison dans un quartier où se promènent alors quelques rats ; surprise pour Judith !

Les rues de Bruxelles sont pour Prolo une inépuisable source d’inspiration. Avec humour, tendresse et mélancolie, il pose son chevalet dehors, en prise directe avec les passants qui l’observent. Il peint ce qu’il voit et s’inspire de ce qu’on lui raconte, des souvenirs des uns et des autres ; il fabule et fait revivre ainsi des lieux aujourd’hui disparus, chargés d’histoires, petites et grandes. Ses tableaux à l’huile sont composés, pour la plupart de références au folklore bruxellois tel que le Meyboom, le Manneken-Pis, sans parler des bâtiments historiques, des vitrines de magasins et autres établissements croqués pour les amis… Ses oeuvres sont ponctuées d’éléments récurrents, sortes de marques de fabrique de l’artiste gouailleur : le chien et le chat, les voisins qui « se prennent le bec » de fenêtre à fenêtre ou encore les deux « Meie » qui se chamaillent. Tous symbolisent la « castagne », le commérage, les conflits de voisinage… selon lui si typiques du quotidien du Bruxelles populaire. Peinture et poésie s’entrecroisent dans les oeuvres de Prolo. Il n’est pas rare d’y trouver, sur une façade ou au sol, quelques vers des poèmes de « Prola ».

Prolo a oeuvré pour son plaisir et le nôtre. Ce peintre au grand coeur nous offre, dans cette nouvelle exposition de la Maison du Folklore et des Traditions de la Ville de Bruxelles, une grande leçon d’amour, d’humilité et d’humanité.
Source: Internet.

 

Prolo 1
Prolo 1
Merci Jef
Photo n° 2

 

Prolo2

 Prolo 3
Merci Jef

 

 

Prolo3

 

 

 

 

 Prolo 4
Merci Jef