rue du Marché au Charbon

 

 KOOLMARKT

 

On va se rendre à la Grand-Place, par la rue du Marché au Charbon.
Cette rue n’est pas fort connue, pourtant elle est très ancienne.

 

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Photo 1

 

 

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Photo 3

 

Café LE FONTAINAS
Coin Jardin des Olives – Marché au Charbon.
Merci à Guillaume Kekenbosch 

 

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l’église Notre-Dame du Bon Secours.
Juin 2012 – PH.
Photo 4

 

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Un peu de repos, avant de reprendre la route 
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Photo 6
Les membres du cortège funébre rentre dans l’Eglise de Notre-Dame du Bon- Secours.

 

C’était au XII siècle, un hôpital sous l’évocation de Saint-Jacques de Compostelle. La chapelle de ce refuge finit par être dans un état de délabrement qu’on n’y célébrait presque plus l’office divin.

Mais en 1625, un cordonnier,  nomme Jacques Meeus, ayant trouvé  une statue de la Vierge, la déposa sur l’autel de l’Ouest. Il assura qu’un de ses ouvriers avait été guéri par l’intercession de cette Vierge, et dès cet instant tous les fidèles coururent à la chapelle Saint-Jacques. 

La Vierge porta d’abord le nom de  Notre-Dame dans la guirlande de Vigne, et ensuite celui de Notre-Dame du Bon-Secours. Depuis le carême de 1625 jusqu’au 25 août de la même année, on célébra   deux mille messes, et les offrandes s’élevèrent à deux mille neuf cents florins, ce qui permit de rebâtir la chapelle.

En 1673, on posa la première pierre de la façade de l’église  actuelle. La tour n’a été bâtie qu’après le bombardement de 1695.
Eug. BOCHARD (1857)

Photo internet.

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Photo 7 – Photo Pierrot HEYMBEECK

Mariage en l’église Notre-Dame du Bon Secours

 

 

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Photo 8

 

De nos jours, cette partie de la rue est fort fréquentée par  la prostitution homosexuelle. Néanmoins, dans la journée le coin est agréable à parcourir,  il n’est pas rare par les journées ensolleillées de voir des touristes attablés aux tables des terrasses.

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Photo 9 – 2011

 

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Photo 10 – 2011

 

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Photo 11

Une belle vue des deux façades avec pignons à gradins, s’offrant face de la sortie de la rue des Grands Carmes (Le soir Illustré, 1934)

 

 

 

 

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Photo 12

 

 

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Photo 14

Les deux hommes qui regardent (juin 2012) la façade magnifiquement conservée,  ne savent pas que l’estaminet « Le vieux Coq » se tenait à cet endroit.
Enseigne vite changée en « Le nouveau Coq », déjà cité en 1813, et toujours là après 1950. Café très important, où ce tenait des réunions de  nombreuses sociétés  Bruxelloises.

1880  « le Nouveau Coq » fait le plein d’autres chorales et cercles, dont la garde civique….

Vers 1885, le patron était J.A. DE MUYLDER, l’ambiance générale  devait être du tonnerre de par la fréquentation régulière de l’harmonie  « Le cercle Cheuribini » , de la chorale  « le cercle des vrais Philanthropes », de celle de « L’Echo du Limbourg », de la société de musique « Les amateurs réunis« .
Sans compter de la Fédération de la Garde Civique. Pas triste la rue Marché au Charbon.
Lire la suite dans le volume 9, de Jacques DUBREUCQ.

 

 

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 Photo 15- juin 2012

 

 

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Photo 16

Effigie sculptée de Saint Joseph.
Regardez bien : l’enseigne vouée à Saint Joseph, au 72 de la rue du Marché au Charbon. Vous avez vu ? NON ?

 

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Vu maintenant ? Photo 17 – Juin 2012

 

 

 

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 Photo 18

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Photo 19

Et voilà, l’ex impasse de la Cloche.
Doc 9 – année 2012

 

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Photo 20

 

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Photo 21

 

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 Photo 23 –  2011

 

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 Photo 24

 

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 Photo 25

Le 56, de la rue Marché au Charbon était situé au coin droit formé avec la rue du Lombard.  Occupé vers 1845 par un commerce peu banal, et oui, on y trouvait des Sangsues ! Le commerce devait être fort connu, car il fut repris en 1850 par M.G. FERON, à cette simple adresse « chez l’épicier » vis-à-vis de l’estaminet St-Antoine. 

Tiens à propos, il faut savoir que c’est du « Saint-Antoine » que les chasseurs de « Prinkères » se mirent en route pour rejoindre leurs collèges de la rue de la plume. C’est ainsi que les Bruxellois de la rue du Liège,  « Vismet« , du Marché au Charbon, et du Vieux Marché, qui en colonne, empruntèrent la rue Haute, la chaussée de Waterloo, pour se rendre au « Moeder Lambic » à Saint-Job.

Il paraît qu’au retour c’était la fête à la place du Jeu de Balle et cela une semaine durant.

 

 

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 Photo 26

 

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 Photo 27

 

 

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 Photo 28

 L’Hôtel du Duc de Brabant, puis Hôtel du Brabant, puis ancien Hôtel de Brabant, et devint la division Centrale de Police.

 

Diligence de Tournai

Elle part de Bruxelles par Halle , Enghien, Ath et Leuse pour Tournai.
Les Mardi, Jeudi et Samedi à 5 heures du matin depuis Pâque Jusqu’à la Toussaint.
Elle revient les Lundis, Mercredis et Vendredi au soir.
Le bureau se tient à l’Hôtel du Duc de Brabant, Marché aux Charbons. (pub 1787)

Une autre destination

On prévient le public, qu’il partira tous les jours, à sept heures du matin , de l’Hôtel Saint-Jacques, à Maline, une voiture pour Bruxelles. Cette voiture s’arrêtera à Bruxelles, Hôtel de Brabant et repartira le même jour pour Maline à 4 heures. Le prix est de 22 sols de Brabant. (pub de 1814)

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Photo 29

 

Merci à Guillaume Kekenbosch pour les deux photos.

 

Le réfectoire de l’ancien Amigo. Les « sans logis » venaient chercher à l’Amigo un toit pour une nuit. Ils recevaient de la soupe et un quignon de pain. En Mars 1906 a abrité 1121 personnes pour une nuit sur demande, 48 pour vagabondage , 8 par mesure sanitaire et 115 par mesure de police.

 

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 Photo 30

Un détenu couché sur son lit dans une cellule du nouvel Amigo. Construite en 1930 rue Marché au Charbon en même temps que le commissariat de police, la nouvelle prison comportait 12 cellules individuelles et trois cellules pour femmes et adolescents.

 

 

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 Photo 31

Prise le 23 août 1914 (les boches étaient à Bruxelles le 20). C’est une distribution gratuite de vivres aux familles des rappelées,  dans les locaux de l’ancien hôtel de Brabant.

 

 

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 Photo 32

Voilà le début de la rue du Marché au Charbon, à gauche la rue de l’Amigo, à droite la rue des Pierres et la Fontaine « le Cracheur ». Au loin la rue du Midi.

 

 

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 Photo 33

 

AU CRACHEUR

La petite statue du Cracheur  était  déjà en place au 19ième siècle.
Mais son origine est beaucoup plus ancienne,  sous le nom de « la Fontaine Bleu » ou encore fontaine derrière  la halle  avant 1695.

Une bombe la détruisit, et le temps passa et on mit en place  en 1786 un triton crachant l’eau. Remplacé plus tard par le Cracheur que nous connaissons toujours.

Son eau servit,  aux marchands de fleurs de la Grand-Place voisine. Dans les derniers temps, avant la distribution publique, Le Cracheur  fut alimenté par les sources de la rue des douze Apôtres.

 

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 Photo 34

 

 

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Photo 35

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Pollepel

« POLLEPEL« 

Documents de Jef Slagmulder

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Photo n° 1

Pollepel 10

Photo n° 2

Pollepel 20

Photo n° 3

Numériser0006

Photo n° 4

Ci-dessous un petit plan pour vous aider à situer l’endroit du « Pollepel »

Plan du Pollepel

Point rouge : « Pollepel »
Point bleu : Eglise de la Madeleine, située.. rue de la Madeleine. hei ma vast ?

Plan 2 Pollepel

Photo n° 5 – vue aérienne +/- 1922
A l’avant plan « Sainte Gudule »

Point vert  » Le Mont des Arts »
Point rouge « Espace du Pollepel »
Point bleu  » Nicky, a décrit chez Sofie l’histoire du pont »

Op dhuugstroet

Bonjour à toutes et tous,

Voila maintenant un mois que le blog a pris jour.

Durant cette petite période, je constate avec grand plaisir que le Post  op-dhuugstroet  reçois le plus de visites, 316, visiteurs.  Et la seconde place est pour le Post,  op-de-marolles, avec 156 visiteurs.

Nous allons donc créer un second Post sur la rue Haute.

Nous allons tous ensemble faire une balade sur la rue Haute, pas trop vite, car mon Piteke est un peu « Kramakel » pour le moment.
Le départ est donné à la Porte de Hal, et on va d’abord parcourir chronologiquement tout le côté droit de la rue Haute et ce jusqu’à la rue de Rollebeek. Et ensuite, j’espère faire le retour gauche de la rue, il a gros à parier que le retour sera encore plus long, car beaucoup d’entres nous auront « une stuke dans leur Jacket ».

Aller j’attends vos photos, « bellekes » et commentaires. Le 1er arrivé  (à jeun) reçoit une « dike, dike » baise de francine ou de Pierrot. (sur la bouche, mais comme au Cinéma, des années 50,)

Comme notre promenade est virtuelle, mon « Piteke » peut boire à volonté sa LEFFE et si on n’arrive pas au bout de la rue…. on sait au moins de quoi !Francine. du « bloempanchgang« 


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plaque de la rue Haute - Merci à Nelly Lallemand 

 

BALLADE
Awel nai ceux de la Place Anneessens sont là aussi !

De Bande 2

 

nelly lallemand,gilbert delepeleere
De Bende (version 2013)
Andrée – Francine – Jeannine et Nelly
André – Francis –  Gilbert – Guillaume – Léon – Nicky – Pierrot – Roger – Serge.

Porte de Hal
Merci à Guillaume pour la photo.

Porte de Hal 1 - Nelly
Merci à Nelly pour la photo.

 

Début de la rue Haute
Merci à Nicky pour la photo.

Bonjour à tous et surtout à notre Pierrot.

Puisque le rendez-vous et la promenade commencent par là, en attendant les autres, je vais encore une fois vite visiter le musée de la Porte de Hal. Awel…c’est fermé…avant je payais 5 francs au Peï et je pouvais rentrer…ah oui, mais c’était dans les années ’60 hein menneke, t’es gedoen nâ…alors je vais un peu jouer dans le petit parc qui était juste plus bas que la Porte de Hal,vous vous souvenez ?


Ca y est, ma keuttebroek est sale mainant,gotferdoumme! Bon, maintenant il est temps d’aller au rendez-vous avec les amis du blog alors, direction rue Haute sur le trottoir de droite. Voilà, j’y suis mais je ne vois personne…alleï alors j’avance et je vois des schoenwinkel et un magasin avec des bloeme et des…kist pour les morts, beiiiikes, j’ai la keekebich, vite je cours jusqu’au café du coin de la rue des Faisans et je vais rentrer pour voir si les amis ne sont pas là, on ne sait jamais !
Tot de noste ki.


Ecrit par Nicolas Luppens.

 

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Rue des Faisans

Nelly et Titi avec ses  »schoone » de chez Prado  nous ont rejoints et avec eux, nous traversons la rue des Faisans, pour nous trouver devant l’entrée de l’Hôpital Saint-Pierre et constater que la chaine est encore mise ce qui signifie que l’heure des visites n’a pas encore débuté. Durée des visites, en 1964, une demi-heure et pas une minute de plus, Zenne. 

Hôpitale Saint-Pierre
322 rue Haute
Merci à Nelly pour la photo.
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Bon, fourt zenne, j’attrape des couleurs d’attendre, maintenant j’avance…..

 

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 Un soir ma bobonne ne se sentait pas bien. Pas de téléphone à la maison, les cafés étaient déjà fermés et le GSM n’existait pas encore. Accompagnée de mon amie Monique ma boma et moi sommes descendues devant la maison rue Haute ( 191). Là Monique à arrêté la première voiture venue et ce brave homme nous a conduit à la garde à Saint- Pierre.

L’attente fût longue. Enfin ce fût à nous. Nous voilà dans une pièce avec un docteur qui demanda à ma boma si elle parlait flamand ou français. Elle répondit flamand bien sûr. Elle parlait le bruxellois et très peu de français . Le docteur dans son meilleur néerlandais lui posa des questions. Ma bobonne « doktaur ik verstouna ni».
Ensuite il tapa sur ses genoux avec un marteau pour voir les réflexes. » Aie, ge doe ma zier doktaur, klap frans ik verstouna ni.

Bien sûr ce n »était pas le moment mais Monique et moi nous sommes sorties dans le couloir car on devait rire aux larmes alors que la situation était triste .Elle a été hospitalisée.

La suite elle me l’a racontée dans la salle Le docteur a donc continué en français et lui a demandé si elle faisait beaucoup de gaz.. réponse, pas beaucoup, j’ai plus de gaz en hiver. Là elle dit wa affaire hei daene doktaur mei de factur van de gaz. En tapant le texte j’ai encore rigolé autant que ce soir là.
Ecrit par Nelly Lallemand
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Impasse Defuisseaux

Je vais quand même demander à mon ami Léon qu’est-ce qu’on a fait du kreekembuum (cerisier) qui était dans le fond de la Cité DUFUISSEAUX. Je me souviens qu’un des habitants était chargé de veiller jalousement sur ce cerisier c’est tout juste s’il ne « sidolait » pas les cerises avant de les cueillir. Yaa watte. Moi je savais ou je pouvais en « pikke » bien à l’aise, et des bigarreaux et des « noires ». A la brasserie « MOEREMANS »

à Anderlecht, maintenant il y a un « COLRUYT »

Là-dessus. Un jour, nous étions à peine installés dans les arbres, on voit arriver un pei avec un seau et une échelle, vite on descend, on se cache dans les buissons car pas l’ temps de remonter au-dessus du mur… On a poireauté là au moins 1 h toujours cachés.

Le pei est descendu avec son seau, le dépose et part (un p’tit besoin ?). Quel brave pei, il avait cueilli les cerises pour NOUS car on a évidement vidé tout le seau et pris la poudre d’escampette. La tête du pei quand il est revenu ! vous voyez, vous rigolez aussi hein ! Meilleures amitiés. Gilbert.

nelly lallemand,gilbert delepeleere
Encore une photo de l’impasse.
A l’avant plan, Jeannine DESMET

 

coop rue haute

 

L’impasse Defuisseaux était presque en face de la rue de la Rasière (les anciens du quartier disaient de Zustervatstroet).
A droite en sortant passé la grille il y avait un magasin de la Coopérative Coop.

Rue Haute il y avait un autre magasin Coop à la Chapelle et un autre rue Blaes.
Je me souviens que j’y allais pour ma boma acheter le café qui à l’époque était moulu devant le client. Ma boma me recommandait bien de ne pas oublier les timbres de fidélité qu’on collait dans un carnet et une fois rempli donnait des avantages.
A gauche en sortant c’était le coiffeur « Jean ».
Ecrit par Nelly Lallemand

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Une vue de l’impasse dans les années 1920.

 

Zig Zag
rue de l’Abricotier
Merci à Francis  pour la photo (Titit)

 

habitants bis (café Zig Zag) rue Haute

Attends Nicky, comme Pierrot marche un peu plus lentement, je rentre au ZIG-ZAG, voir si mes parents sont là.
Hé oui, ils sont là,  avec mon oncle Victor et des amis Matante boulé ( elle a bien ses tartines avec, au cas où elle aurait « en n’appeflood ») et son mari Cornel.
Mon père ne joue pas au jacquet aujourd’hui, « wan ze trekke en portret » !
Ecrit par Francine Köhne
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bloempanchgank(2)
Merci à Guillaume Kekenbosch

Asile - rue Haute 1
264  rue Haute
Institut Saint Joseph,  asile des Vieillards
Petites soeurs des pauvres.

 

petites soeurs - rue haute -tram

 

 

nelly lallemand,gilbert delepeleere
250, rue Haute « Phamacie de la Cité »
Monsieur Peremans téléphone 11.99.62 (situé en face du « Wiels Renard »)

 

faucon

248, rue Haute – ex Café « au Vieux Temps » – téléphone 11.00.86
Monsieur Springael, L.

 On était encore à St. Pierre où comme dit Nelly-Butterfly, la plupart d’entre-nous sommes né(e)s.
N’oublions pas qu’à l’époque les Moemas mettaient leurs petit(e)s au monde aussi à la maison! Mais je ne vous vois plus, bon…alors je vais mettre mes kets pour mieux courir et essayer de vous rattraper. Je passe l’entrée de l’hôpital, un coiffeur, un gazettewinkel, un schoenwinkel, un magasin avec dehors une statue…non, c’est un enfant-mannequin qui pleure et il tient une pancarte qui dit; «Ne pleure pas Bernard…puisque tu t’habilles chez St. Médard, oui mais ce Ket-mannequin a quand-même une drôle de tête zenne, on voit que c’est presque « Alloooo…Win? ».
Plus loin, un photographe?, un parking où avant il y avait l’impasse Defuisseau, puis le café du coin, le nom(Titi, help?)et la fameuse Bloempanchgang. Pas de voiture non…je traverse, c’est alors je je regarde à gauche sur le trottoir d’en-face et…non rien j’ai pas d’argent aujourd’hui pour acheter des boules, je continue alors et je passe devant « Les Petites-Sœurs des Pauvres » où ma Boma-schoen était pensionnaire et y a fêté son centenaire en 1999, amaïï, quelle fête zeg! Ce bâtiment est très grand et j’arrive à la boulangerie où il y a des bons « Bollus » et des « Pez »,vous savez c’est comme un chargeur de révolver avec dessus une tête de personnage de dessins animés et dedans il y a des boules, l’avantage c’est qu’on peut le recharger en achetant…encore des boules, après le boulanger et les boules, un pharmacien (pour acheter du dentifrice)avec une balance mais ce n’est certainement plus la même que celle que Gilbert et Pierreke ont connue et mais potferdekke…on dirait que tous les cafés sont tous sur les coins dans cette rue Haute, qu’est ce qu’on lit ici…ah oui» Café du Faucon » et devant ce café il y a mon autre grand-mère, ma Boma-Ziep qui est là avec son amie Louisss, elles sont à leur charrette et elles vendent des bloeme, dag Louisss dag Boma…je la prends dans les bras et lui donne une dikke beis, à tantôt hein Boma,je cherche des amis…je vais une fois voir dans le café si ils ne sont pas là…j’entre et surprise, ils sont tous là…ouf, un peu de repos mainant zenne!
Tot de noste ki, Nicolas Luppens
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Hé Nicky, tu cour trop vite ! Tu as oublié le magasin  »moto cuir » où beaucoup de kets du quartier achetaient leur » leire vecht »!!!
Le café du coin du bloempanchgang c’était le  »zig-zag »  et le coiffeur  »figaro »
Ecrit par Francis Verbesselt (Titi).

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248, rue Haute – « Café au Faucon ».

 

 

coin rue du Faucon

 

En face à partir de la rue du Faucon vers la Chapelle, oué « Het Voske », dont le patron adorait le lapin et disait à ma mère :  » yaa madam, aaaah konaaïn, mem vraa gereef ma da IN EN KOUME »- le magasin de sport « LORMIEZ sport » dont la vitrine m’a vu baver d’envie pendant des années devant une paire de chaussure de foot affichée 250 frs.
Le mag de chaussures DELVAUX (Madeleine et René VAN DEN DAMME y ont longtemps habités), le fils HERMANUS (mag de lingerie) a été dans ma classe à Léon Lepage,je crois qu’il s’est converti dans les Assurances.
Moins drôle le café St-Georges dont les patrons et une 3e personne ont été tués pour ce qu’on appelle un drame passionnel… 
Ecrit par Gilbert
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232 rue Haute.
Merci à Titi pour la Photo

 Sur la photo au coin de la rue du Faucon à gauche où le volet est baissé c’était l’Epicerie « In t’Voske ».

Tous les membres de cette famille servaient dans le magasin qui était toujours noir de monde. Faut dire que dans les années 1950 à Bruxelles centre il n’y avait aucune grande surface. Le self-service on ne connaissait pas ça.
Ecrit par Nelly Lallemand

 

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Le maman de Nelly est là, on rentre lui dire bonjour, Dag Rosine !

 

Le café du Petit Lion, je l’ai toujours connu.
Dans les années 1960 il était tenu par monsieur Janssens surnommé le grand « Manitou ». Le café dans les années 1970 était tenu par Pierre et Maria. Les nouveaux patrons, je ne les connais pas j’ai quitté la rue Haute en 1972.
Mich le mari de ma maman c’était un de ses « stampcafés ».
Ecrit par Nelly Lallemand
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228, rue Haute – Hermanus A. Lingerie Blouses – téléphone 11.41.04

Blondine est la maman de mon ami d’enfance Henri Hermanus.
La famille Hermanus avait plusieurs magasins rue Haute.
Blondine nous a quitté à l’âge de 93 ans.
Écrit par Nelly Lallemand

 

224 rue Haute 16112008
224 rue Haute
Photo de Nicolas Luppens

le café « Chez Alex ».
Cet etablissement existe à cet endroit et sous ce nom déjà depuis 1920. A cette même adresse en 1907,
c’était un cabaret qui se nommait « Aux Trois Coupes ». J’allais jouer au billard chez Alex et au « Jourdeans » doit dater des années’90.
Ecrit par Nicolas Luppens
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 Chez ALEX.

Alex

Sur cette photo de 1998 du journal le « Soir » on voit Jean Pisboy et Roos Camenbert.
 
Jean avait 94 ans. Il était un des plus anciens habitants de la Marolle. Il est décédé la même année.

Son enterrement a eu lieu à l’église des Minimes. Il y avait beaucoup de monde. J’y étais avec ma maman et je me souviens que son amie Roos, malgré qu’elle avait difficile à marcher y était aussi.

Je crois que Roos est décédée peu de temps après.
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Le célèbre sculpteur français Auguste Rodin 1840-1917 a vécu à Bruxelles à plusieurs endroits de la ville et notamment rue Haute à l’adresse où bien plus tard il y a eu le café Chez Alex.
Ecrit par Nelly Lallemand
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218 rue Haute 16112008 003b
218 rue Haute
Photo de Nicolas Luppens

 

 

 blanc blanc
Ex brasserie Cheval Blanc.

La très belle brasserie du Cheval Blanc était au 204 rue Haute au coin de la rue de l’Eventail. Les patrons n’étaient pas du quartier, ils étaient d’Anderlecht. C’était une grande brasserie comme au Papillon. J’habitais juste en face et notre chambre donnait du côté de la rue Haute. Dans le café un juke-box, il y avait des billards et un club de billard qui se terminait très tard. Moi cela me fait rigoler que certaines personnes se plaignent du bruit des avions ou autres. Chaque fois qu’un membre du club quittait le café et prenait sa voiture les portières claquaient et cela faisaient du bruit. La musique du café aussi. En plus il y avait les ambulances de l’hôpital et les pompiers au Vieux Marché. Et bien moi le bruit on si fait c’est une question d’habitude pour dormir.
Ecrit par Nelly Lallemand.
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WOEIER

 

 

Eventail

 

La rue de L’Eventail en bruxellois » Woeierstroet est située entre le 202 et 204 rue Haute. Elle montait jusqu’à la rue des Minimes face au Palais de Justice.

A sa droite se trouvait la cité Van Mons, rappellez-vous de Pietje Scramoule. Il était de cette cité. Quand j’étais gamine et que j’allais jouer op de Marolle pour rentrer chez moi je prenais la rue de l’Eventail qui menait pile à mon domicile rue Haute au coin de la rue des Capucins. Dans les années 1950 la rue était étroite et bordée de petites maisons. J’ai le souvenir d’un café en haut à droite. Sur la photo de Serge on voit ce qu’il reste de la rue de l’Eventail. Le reste à été sacrifié pour les logements sociaux de la rue des Minimes. Depuis lors elle sert uniquement de passage pour ces logements. Moi qui ai connu la rue complète et d’autres rues disparues de mon ancien quartier croyez moi quand j’y retourne cela me fout le cafard. 

 

Woeierstroet
Merci à Serge Baré pour la photo.

 

Le magasin de confection pour hommes Belhomme était pile en face de chez moi au 202 rue Haute. C’était un très beau magasin avec deux grandes vitrines tout en profondeur avec au milieu un long couloir qui menait au magasin. Le magasin marchait très bien dans les années 1950 et 60 et ils ont agrandi en reprenant le

rez-de- chaussée juste à côté du coin de la rue de l’Eventail. C’était une maison style Breughel (heureusement classée, grâce à ça elle y est toujours). Les vêtements étaient confectionnés sur place dans l’atelier au premier. L’atelier était énorme avec de hautes tables. Que de fois j’ai vu les tailleurs en position tailleur c’est à dire assis sur la table les jambes croisées comme sur l’ancienne réclame de Michiels. Les grosses bobines de fils se trouvaient au dessus de leurs têtes. Je me souviens je les voyais coudre avec un très long fils. Mon ami Robert avait fait des études de tailleur je crois dans les années 50 et il m’a raconté qu’on procédait toujours de cette façon. Les patrons du magasin n’habitaient pas là. Au deuxième c’étaient les concierges. Je ne me souviens plus quand le magasin a fermé ses portes.
Ecrit par Nelly Lallemand
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Le petit Liègeois - rue Haute

200 rue Haute
Le petit Liégois

Le magasin de pantoufles le Petit Liégeois était situé au 200 rue Haute.
C’était un petit magasin qui ne payait pas de mine mais il y avait un choix formidable. Toutes nos pantoufles venaient de là.
Ecrit par Nelly Lallemand.
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Imp. Bullinckx196 198 rue Haute

198 rue Haute
Impasse Bullinckx aujourd’hui

 

imp bullinckx 198

 198 rue Haute
Impasse Bullinckx

imp. Ververs 196 rue Haute

 196 rue Haute
Impasse Ververs

 

RUE HAUTE 188

188 rue Haute
Merci à Guillaume

Je vais vous narrer un stuut (entre des millions) que j’ai vécu avec mon ami Pierreke PLASSCHAERT. Lorsque nous étions adolescents nous allions au « V1 » non plus pour jouer mais pour récupérer de la ferraille… Nous étions occupés à desceller des barreaux à l’arriere d’une maison — maison dont la façade donnait sur la rue Haute et était occupé par « MARTIN SHOP » nettoyage et teinturerie de vêtements — on tapait, tapait sur les barreaux lorsque tout à coup venant de la boutique je vois un pei qui fonce sur nous, je crie et je m’enfuis suivi par Pierreke. Je saute en bas d’un mur et j’atterris rue de l’Epée, Pierreke fait la même chose mais au moment ou il saute en bas du mur, le pei l’agrippe par le col de son pull, Pierreke lève les 2 bras au ciel et le pei se retrouve avec son pull dans les mains…et il arrête sa poursuite…Le lendemain nous allions au ciné CARLY (jeudi après-midi séance à 5 frs) on passe devant « MARTIN SHOP » qu’est-ce qu’on voit dans la vitrine : le pull de Pierreke à vendre en occasion… Pierreke bleu de rage me dit « je vais lui piquer tous ces barreaux… » et je l’ai observé de loin mais sans participer cette fois et pour cause…le pei s’est à nouveau amené, foncé sur Pierreke qui, rebelote, s’est enfuit, à sauté en bas du mur et le pei avait cette fois… sa casquette..

qui a rejoint le pull dans la vitrine… J’ai dit à Pierreke « arrête car tu vas te retrouver en calcif ».

On s’est bien sûr « vengé » mais ça c’est une autre histoire… En da sal vi den noste ki zaaïn. Dag al men Chaukess.
Ecrit par Gilbert
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Imp. de Varsovie

186 rue Haute
Imp. de Varsovie
Merci à Nicky Luppens pour la photo

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nelly lallemand,gilbert delepeleere
Merci à Nelly pour la belle image (ajout en 2016)

Les photos du photographe « Photo Georges  » sont les photos du cousin de Josée Franck, qui a donné l’autorisation pour les mettre sur le blog. Merci à elle et à lui . Le papa de Josée était le photographe et le frère de la patronne du magasin .C’est surement lui qui nous a tous photographiés et c’est sa maman qui colorait les photos .

 On stop pour regarder la photo des enfants dans la vitrine !

 

PHOTO « GEORGES »
184 rue Haute.

Gilbert
Gilbert

 

Quel beau bébé hein et avec les années cela n’a fait que s’embellir (on est stoeffer ou pas, hei ma vast sweet ?)et comme je suis paraît-il TRES vieux ik ben vandoûg — nen echte ADONIS — giele gann GEMIST — bakann geriet vi de KIST. Merci LOMMEKE, pour tes compliments, TOI tu as compris pourquoi les filles ont TOUJOURS été folles de mon corps admirablement proportionné.

 

Jaa FRANCINE ik was e echt ingelke, MO, MO, het ei ni lang gedeût, hei ma vast ?

Blague dans l’ coin, ma mère à tjs prétendu que ma photo a longtemps été visible dans la vitrine de « Photo Georges »… déjà j’étais en point de mire…
Ecrit par Gilbert Delepeleere.
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_IMG_0001

Jeanne, la soeur de francine.

 

Pierrot Bébé
Pierrot

 

Nelly
Nelly

 

Titi
Titi

Serge
Serge

 

 

Jeannine la femme de Lomme1
Janine

 

 

La soeur de Jef
La sœur de Jefvandevossetrout

nelly lallemand,gilbert delepeleere
Merci à Nelly pour la belle image (ajout en 2016)

 

RUE HAUTE 184 (2)

184 rue Haute
Merci à Guillaume
 

 

Alba

 

 

 

 

RUE HAUTE 180

 180 rue Haute
Merci à Guillaume.
 

 

t'_lieg plafong
178 rue Haute
T’lieg plafong

Le café « in ‘T Lieg plafon » était juste en face de la rue Saint- Ghislain et à coté du magasin de confection « Alba ». En effet le plafond était très bas.
C’était un ancien café avec un très grand comptoir.
Ensuite le café a été reprit par des espagnols et le nom a changé en « Rio Grande » et à ce jour c’est le « Melting Pot ».
Ecrit par Nelly Lallemand
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Pridamy

176 rue Haute.

 

RUE HAUTE 164

164 rue Haute
Merci à Guillaume

 

Rue haute
rue Haute

 Il y a une maison située rue Haute au coin de la rue Notre Dame de Grâce .
Elle a été magnifiquement restaurée.

Dans les années 1950-60 j’ai le souvenir d’un café. Dans le centre de la maison du côté de la rue Haute il y avait des escaliers qui aboutissaient à une cave. C’était un atelier de garnissage. Le garnisseur était Antoine surnommé chez Gust « spel nougel », son épouse était anglaise. Je crois que leur fils a été à l’école avec Gilbert. Quand le temps le permettait des fauteuils étaient exposés sur le trottoir de la rue Haute
Ecrit part Nelly Lallemand.
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Sweet NELLY à raison pour cet emplacement qui au tout début des années 50 était assez « space« . Pratiquement situé en face de JACQMOTTE il y avait une maison.. avec une cave dans laquelle on accédait par un « escalier » directement par la rue Haute. La hauteur des « marches » en pierres bleues étaient complètement disproportionnées en ce sens que la 1ère marche devait faire environ 50 cm, hei ma vast. En bas éclairé par une lampe électrique, étaient étalés 2 salons en tissus. Cette cave/magasin était baptisé du nom de « au caveau ».

Ce caveau a été créé par Antoine (Toineke) — taille environ 1,50 m qui fabriquait ses salons et fauteuils dans un rez-de-chée sis rue de Nancy. Cela à tout de suite marché du tonnerre car les prix étaient particulièrement attractifs.

TOINEKE a acheté vers 1951/52 sa 1ère voiture (je crois) c’était une 4 CV RENAULT couleur ROUGE SANG….on ne la ratait pas dans l’ quartier.

Fin des années 50 lorsque les kets sortaient de l’école 7 à 14 ans, beaucoup allaient se présenter chez « BORREMANS » qui les embauchaient à 5 frs/de l’heure et (pas sûr, sûr) il fallait travailler le samedi matin.

Et quelques petites années + tard « TOINEKE » à ouvert son 1er  magasin (il en a eu +sieurs) rue Blaes et a établit son atelier rue St-Ghislain – cet atelier existe toujours et aujourd’hui surtout spécialisé dans la restauration de chaises et fauteuils de styles (clientèle surtout antiquaires et décorateurs.

Le nom : BORREMANS, et c’est le fils Georges — qui a été effectivement dans ma classe en primaire à l’école 7 — qui a reprit l’affaire pendant des dizaines d’années. Ils ont même eu comme client « UNIGRO » dans les années 60/70.

Georges a remis son affaire il y qq années et habite maintenant au littoral.

Avant de créé le « CAVEAU » TOINEKE tenait une petite épicerie en haut de la rue de l’Epée (j’en ai parlé chez SOFEI) –« dobel crayong disait-on) — il autorisait le « pouf« ., remember
Ecrit par Glbert Delepeleere.
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rue Notre Dame-des-Grâces1
Dessin de Jean-Jacques Gaillard
Rue Haute..

 

Quand ma maman a quitté mon père en 1952 elle a travaillé comme serveuse pendant 2 ans à la brasserie du Papillon située au 169 rue Haute.
Pendant ces 2 ans elle a habité un deux pièces sans aucun confort, avec mon beau-père Mich au premier située au 176 rue Haute qui est juste en face de la rue Saint-Ghislain.
A l’époque le magasin du rez-de-chaussée était une crémerie et la porte de la maison était à droite. Au 178 il y avait une corsèteriez et au 180 une assez grande épicerie et puis la belle maison du coin de la rue Notre-Dame-de-Grâce. Là où maintenant il y a le square Breughel.
Avant les années 1970 il y avait encore le côté gauche de la rue Notre-Dame-de-Grâce qui était dos à dos avec le côté droit de la rue de l’Epée. Ces deux côtés de rue ont été entièrement démolis fin des années 1960. Au coin à gauche de la rue de l’Epée le magasin Miggerode et au coté qui a disparu il y avait une petite bijouterie. Bijouterie qui avait une succursale rue Haute en face de la rue du Temple. La vendeuse Hélène avant d’y travailler était une de mes anciennes collègues du temps où je travaillais à la Feuille de Vigne rue Neuve (magasin de tissus).
Ecrit par Nelly Lalemand.
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Migerode - rue Haute - Guillaume
158 rue Haute  – Migerode

 

Le magasin « Miggerode » était en face des « Ets Jacqmotte » il était un des plus vieux magasin de la rue Haute.
On y vendait uniquement des casquettes et des chapeaux. Tout le quartier y achetait sa casquette.
Dans ce magasin il y avait un choix énorme.
Les rayons allaient presque jusqu’au plafond.Le patron est resté dans son commerce. Il n’avait pas loin de 80 ans. Comme la mode avait changé ce genre d’article ne se vendait plus trop.
Ecrit par Nelly Lallemand.
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Quand je revois ou repasse devant le magasin Migerood, ça me fais toujours penser
à la raison de l’achat de ma première casquette!!!J’avais +- 10, 11 ans et ma boma m’avait envoyé chez un coiffeur rue Joseph Steevens et il m’avait fait une coupe !!!comme avec un bol sur ma tête et en rentrant chez elle on a été directement m’acheter une mouch (en cuir)que je n’ai plus quitté (sauf a l’école) jusqu’à mes cheveux plus normal.
Ecrit par Francis (Titi)
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152 rue haute
152 rue Haute.
Ancienne boucherie

 

 

Pensionnat pour Jeunes Filles
150 rue Haute

 

pensionnat Saint Vincent de Paul-Nelly
150 rue Haute
Pensionnat pour Jeunes Filles

L’Institut Saint Vincent de Paul rue Haute est juste à côté du café « Chez Ploegmans » .
Dans les années 20 ma maman y allait à l’école primaire.
L’entrée était rue des Minimes pour les externes.
Du côté de la rue Haute il y avait un internat pour filles. Je me rappelle dans les années 60 que de ma fenêtre j’ai souvent vu passer ces jeunes filles en rang, en uniforme accompagnées des religeuses qui à l’époque avaient encore leurs longues robes bleues et leurs cornettes.
A l’institut les gens du quartier pouvaient également y aller pour des soins.
Ecrit par Nelly Lallemand.
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Ploegmans
148 rue Haute

 

 

photo%201[1]Merci Francis (Titi) pour la belle photo.

 Du café Ploegmans du temps où c’était un petit café de quartier avec ses habitués de tous les jours. Je parle des années 1950 et 60.
Juste à côté au n°146 il y avait une pâtisserie dont le jour de fermeture était le mardi, chaque lundi soir il vendait leur vieuskes, du coup les clients dont je faisais partie étaient nombreux.
Ecrit par Nelly Lallemand
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Au Bossu
134 rue Haute

Qui était « Le Bossu »?

Vous me direz que le plus célèbre c’est Jean Marais dans Lagardère oui vous avez raison, mais ici on parle de celui de la rue Haute, le café.
 
Le Bossu était beaucoup moins connu sous le nom de Joseph TISCAL, né le 17 mars 1867 à 1 h du matin dans la rue des Vers au N°56,2ème, section.

Fils de Jean-Baptiste Tiscal, serrurier, domicilié impasse Defuisseau N°20 RDC,
et de Marie Anne Hinsberg, dentellière née à Bruxelles, domiciliée rue des Vers N°56, non mariés.(ils se marieront en 1869)(acte A.V.B.).

Joseph Tiscal épousera Pétronille Huenaerts le 08 février 1897 et de cette union naîtront quatre enfants, Louis(1883), Pauline(1886), Nicolas(1889) et pour finir Marie-Julienne (1899), ma grand-mère maternelle. Tiscal, Joseph, profession:cabaretier Nationalité: Belge adresse: rue Haute, 134 (au 29 décembre 1911)
« Le Bossu » est donc mon arrière grand-père.
 
Vous me direz, mais pourquoi ça s’appelait au bossu…? Sa fille (ma grand-mère) disait:
Mâ Pa, da was nen boult…mo da was nen grûûte boult zenne!
Il mesurait 1M53. Il est décédé le 9 décembre 1919 et sa veuve…mais ça c’est une autre histoire.

Et pour la corde, je n’en sais R.I.E.N. du tout. Ma grand-mère, la propre fille du Bossu, disait que « les gens dormaient sur des cordes »…elle l’a vu, mais comment ça marchait????? Malheureusement on ne lui a jamais posé la question et ça reste encore un mystère.
To de noste ki.
Nicky.
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Le café logement « Au Bossu » était situé 134 rue Haute juste à côté de la maison du peintre Breughel.

C’était ouvert 24h sur 24. On pouvait y dormir jour et nuit avec la tête sur une table.

Mon bompa m’a toujours raconté que, jadis on dormait les bras sur une corde penché en avant et assis sur un banc et que le matin le patron détendait la corde pour réveiller tout le monde en même temps.

La clientèle, des pauvres cloches, des ivrognes, des paumés et même des bourgeois déchus.

D’après lui ces pauvres diables n’étaient pas des gens du quartier.
IL m’a encore dit que des gens de la haute venaient dans ce genre d’établissement pour rigoler un coup en payant des tournées à ces malheureux. Pour les gens qui venaient en spectateurs c’était du folklore alors que ce n’était que de la misère.

Dans le quartier il y avait plusieurs cafés logements. Mes Grands-parents et moi ne sommes jamais rentrés dans ce genre de café. J’y suis passée des centaines de fois devant. J’allais à l’école juste en face.
Ecrit par Nelly Lallemand.
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RUE HAUTE 132
132 rue Haute
Merci Guillaume.

La maison du peintre Pierre Brueghel, mort en 1569 et qui repose dans l’église de la Chapelle est située 132 Rue Haute au coin de la rue de la Porte Rouge.

La photo montre la maison après sa restauration en 1966.
Par la suite elle est devenue un musée.

Sur la photo la maison au 134 « le café du Bossu » a été entièrement démolie. Mon école était juste en face et dans les années 50 la maison de « Breughel » était habitée et au rez-de-chaussée il y avait le café restaurant « La Porte Rouge« .
La dame qui y habitait et qui tenait le café restaurant, friture était la maman de Pierre Genin dit « Patafrit » qui lui, a tenu le café le « Twist » rue Montserrat « op de Marolle ».
Ecrit par Nelly Lallemand.
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C’est juste pour info.

Il s’appelait Peeter. Originaire, sans doute, d’un village dénommé Brueghel (brugilus, bruyère), sis dans le Brabant hollandais ou dans la Campine limbourgeoise, et peut-être au lieu même aujourd’hui Brögel, près de la ville de Brée.

PEETER BRUEGHELS, dit le registre de la Gilde Saint-Luc, d’Anvers. Forme adjective flamande qui signifie littéralement: Pierre, du village de Brueghel. Quand il signe ses premièrs ouvrages, il écrit BRUEGHEL. Bientôt il laisse tomber l’H et il orthographie BRUEGEL jusqu’à son dernier jour.

Bruegel de Oude. On a transcrit Bruegel le Vieux. Mais il n’avait pas 45 ans lorsqu’il mourut. C’est Bruegel l’Ancien qu’il faut dire, si l’on veut le distinguer des peintres qui portèrent son nom et qu’il domine.etc, etc….
Extrait de : »Les Bruegel »(1928) de Fr.Crucy
Ecrit par Nicolas Luppens.
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Maison Gilmot
124, 126 rue Haute.

 

 Dans les années 1950 et 60 il y avait le magasin Guilmot spécialisé dans les uniformes pour écoles et pensionnats et il n’y vendait rien d’autre .

 

La façade et les vitrines sont restées d’origine du temps de Guilmot. Maintenant il y a encore une vitrine de Guilmot au coin de la rue des Capucins. Michiels et Guilmot ont fusionné.
Ecrit par Nelly Lallemand.
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Impasse des Chansons1
114 116 rue Haute – Imp. des Chansons.

 

Impasse des Chansons3
Imp. des Chansons
Photo enquête 1932 – tome 1
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rue du temple
rue du Temple
Vu par Carabin.

 

 

Armée du Salut

 

 

 

 

Imp. Ronsmans - 80, 82 rue Haute - 1
80 82 rue Haute
Imp. Ronsmans
Photo enquête 1932 – tome 1

 

 

Imp. Ronsmans - 80, 82 rue Haute -2

 

 

café LA Barrière rue haute 72.
72 rue Haute
Brasserie de la Barrière
Merci à Guillaume pour la photo.

 

 

 

Que de fois les anciennes vedettes du quartier m’ont raconté ce qui va suivre: Le 4 septembre Bruxelles fut libérée et les allemands ont mis le feu au dôme du palais de Justice. Nos amis ont dévalisé les caves du Palais.

Peu de temps après ils ont remis ça et c’était au tour du Sarma. Ma boma ne savait pas y aller, elle devait rester avec une personne mourante. Elle a envoyé mon bompa à sa place mais le pauvre n’était pas débrouillard comme sa femme.

D’après lui c’était de la folie une foule énorme c’est ruée dans le Sarma et prenait n’importe quoi. Surtout les bouteilles d’huile qui tombait par dizaines par terre ce qui était très dangereureux tellement que c’était glissant. Mon bompa est revenu à la maison avec deux petites bouteilles de colles. Ma boma était furieuse l’a eng…et lui, qui était d’une honnêteté presque imbécile lui a répondu qu’il ne regrettait pas d’avoir pris autre chose car cela ne lui appartenait pas. La suite vous la devinez.
Ecrit par Nelly Lallemand.
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0 rue haute

C’est dans la rue des Chandeliers et la partie de la rue Haute près de la place de la Chapelle, que le film avec Annie Cordy « Rue Haute » a été tourné.

 

 

 

 

 

 

 

 

RUE HAUTE 72
 rue Haute
Merci à Guillaume.

 

 

RUE HAUTE 116
50 rue Haute

 

 

 

Maison du Peuple
La Maison du Peuple

 

 

Café de la MAISON du Peuple. HUIT cents consommateurs pouvaient prendre place dans cet immense espace de16 mètres de large, 25 mètres de long et 9 mètres de haut

L’établissement proposait un buffet froid un point de vente de journaux et brochures socialistes et trois billards.

Complément de la maison du Peuple de la rue JOSEPH STEVENS, sa construction en 1896 a donné du travail à de nombreux ouvriers.
Ecrit par Guillaume Kekenbosch

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

RUE HAUTE 22
22 rue Haute.

 

 

 

 

12 rue Haute - merci à Guillaume

 

Groupes d’élèves et  de membres du corp enseignant de l’écolle professionnelle de menuiserie (1905) elle était située  rue HAUTE 12 et rue JOSEPH STEVENS 20.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Diderot

 

 

 

 

 

 

 

 

L’ INSPECTEUR

les acteurs : la concierge – Jacky H. (l’ inspecteur)
– Pierreke (1er laveur de vitres) – Gilbert (2è laveur de vitres)
date approximative : été 1960
Lieu : école de menuiserie rue Haute à Bxl but de la visite : Pierreke devait laver les vitres de l’école de menuiserie et une fois le travail termin
il devait faire signer son bon de travail par la concierge.
Jacky et moi avions accompagné Pierreke sinon il n’aurait pas été travailler…
Remarque importante : notre ami Jacky était TRES PETIT car la Nature lui avait octroyé une taille d’environ 1,35 m – c’était un grand nain (il faut retenir ce détail pour savourer la suite).
———————-

« Nous voilà à 2 1/2, euh à 3 devant la porte de l’école, nous sonnons et arrive la concierge (le genre pit-bull qui n’a plus mangé depuis 15 jours…) « oué, qu’est-ce que c’est ? » – Pierreke déglutit et dit : « voilà, madame on vient pour laver les carreaux moi et mon ami ainsi que l’inspecteur.. » et il désigne Jacky comme étant notre inspecteur…
La mei éberluée se baisse en regardant Jacky (l’inspecteur) qui lui arrivait à sa taille et lui dit « c’est vous l’inspecteur ? » – « mais oui, madame, je viens contrôler le travail de ces laveurs de vitres ! »
– la mei un peu paf :
« bon eh bien commencé ».
La mei s’éloigne et nous voilà dans une grande classe de menuiserie remplie d’établis et d’armoires.
Pierreke décrète immédiatement : « on va jouer cachette-caché ». On compte pour celui qui doit chercher les autres et le sort tombe sur Jacky (l’inspecteur) qui va dans un coin de la classe, met son bras devant ses yeux et commence à compter comme une andouille « 10, 20, 30… ».
Je rappelle que nous avions entre 17 et 19 ans !
Pendant que Jacky (l’inspecteur) comptait dans son coin, je me suis caché DANS un établi de menuiserie et Pierreke lui s’est carrément enfermé DANS une grande armoire. De notre cachette nous pouvions voir Jacky ainsi que la porte de la classe……qui très doucement s’est ouverte !!!
Jacky n’avait pas entendu la concierge venir derrière lui. La mei, très perplexe, écoutait Jacky égrener dans son coin « 70, 80, 90, 100 ! ».

Il faut savourer cet instant mes Chaukess.

Jacky se retourne avec son nez devant le tablier de la concierge —– (mes amis, dans 1.000 ans je me souviendrai encore de l’expression de surprise de Jacky « l’inspecteur »).
La concierge : « dites, INS-PEC-TEUR quand vous aurez fini de jouer dites-moi où sont vos 2 laveurs de vitres ? » — Jacky au bord de la syncope nous appelle : « Giiil – Pieerrre ». On sort tous les 2 de notre cachette devant la mei sidérée.

La concierge à Pierreke « qu’est-ce que vous foutez dans cette armoire ? » — Pierreke : « euh, je cherchais un robinet pour l’eau ! »
— ensuite à moi :
« oué, moi aussi, Madame, je cherchais l’eau ».
La mei tout d’un coup se déchaîne « han, de l’eau, wacht draa smeirlappe il goû ne niemer woûter op aaïle bakess geete, enn gaa den ieste, menier l’INSPECTEUR ».

La concierge (perssees naa « ALIEN » en + moche) appelle son mari, nous autres on fonce vers la porte de sortie mais au dernier moment, Pierreke s’arrête pile et me dit : « oué mais Gille elle n’a pas signé mon bon ! », il se retourne et va vers la concierge :
« madame vous devez signer mon bon pour le lavage des carreaux ».
J’entends encore la concierge !.

 

 

 

 

 

RUE HAUTE 4
4 rue Haute
Merci à Guillaume.

 

RUE HAUTE 2
2 rue Haute
Merci à Guillaume.

 

Aaaaah le café à « l’Abri », TITI à raison je connais très bien VICTOR (BOUGE) qui a fréquenté l’école 10 et à fait son service militaire chez les « aviateurs » avec… Pierreke PLASSCHAERT. J’adorais le père de « BOUGE » un echte ! Un soir il cherchait son fils car il paraissait que Victor avait été mêlé à une bagarre et moi je lui dis « ik hem an zouwn gezeen onn den « ADAMO » rue Marché-aux-Fromages (à l’époque). Réponse

: « Merci menneke » et… il commande un taxi et

part…1 bonne heure + tard il réapparaît et me dit « kem dan stamenij ni gevonne (il avait oublié le nom de la rue) ! neemand kaint den « AMADO » — (au lieu de

« ADAMO) — …j’en rigole encore, ce pei était vraiment un raaare, il est dcd une nuit sur la banquette de son café…j’ suis certain qu’il cherche encore den « AMADO ». Bigs Gilbert

 

 

pour_la_fin_de_promenade_rue_haute[1]