LES BRIGITTINES

 

1 LES BRIGITTINES

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N° 1 Porte d’entrée, 2 Parloir, 3 l’église, 4 Corridor de communication, 5 Sacristie, 6 nouvelle entrée, 7 bâtiment de l’infirmerie, 8 escalier qui porte à l’étage, 9 cuisine de l’infirmerie, 10 logement du recteur, 11 nouveau mur de séparation, 12 bâtiments du quartier des sœurs, 13 parloir des sœurs, 14 grand  escalier du dortoir, 15 cuisine, 16 réfectoire, 17 lieu construit pour l’hôpital, 18 salle de récréation, 19 cour, 20 jardin, 21 réservoir des fontaines qui fourni l’eau à ? Maisons particulières.  

En 1621, les magistrats ayant autorisés les Brigittines à s’établir à Bruxelles, ces religieuses achetèrent une maison située au coin d’une rue sans nom et de la rue d’Argent, aujourd’hui (1857) rue des Visitandines, et y bâtirent un couvent.  En 1624, l’infante Isabelle posa la première pierre de la chapelle qu’elle projetait d’élever dans la rue Haute; elles changèrent d’avis, et ce ne fut qu’en 1662
qu’elles firent
  commencer une église dont on voit encore aujourd’hui le bâtiment.

 

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En 1794 on établit dans l’église un chauffoir public avec lits pour les indigents ; ce chauffoir fut remplacé par une école pour les enfants des bourgeois aisés, On vendit l’église et le couvent comme bien national, et l’acquéreur en fit des magasins de bière et de bois, Restauré en 1839 l’édifice sert aujourd’hui (1857) de boucherie au rez-de-chaussée, tandis qu’au premier il y a une salle de bal, fréquenté principalement par les dentellières et les nombreux ouvriers de fabrique de ce quartier. C’est le cas de s’écrier avec Virgile :

QUANTUM MUTATUS AB ILLO !

 

La rue des Brigittines avait reçu, lors de l’occupation des républicain français, le nom de rue du Dix-Août. Elle a repris son nom primitif, à la grande satisfaction des habitants, qui n’avaient pas oublié les services rendus à Bruxelles par les pieuses Brigittines. (Eug. BOCHART)

 

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Photo 2

Jacques Dubrucq, écrit en 1997,  » Transfert de la boucherie venue du Grand Sablon en 1839. Et l’on installa ainsi la boucherie aux Brigittines le 22 mai 1839, jour choisi  pour être en outre celui de l’ouverture de la petite foire annuelle ».

Il écrit encore « 

Quelques fignolages et astiquage ultimes, et tout fut prêt début juin « sous les plus favorables auspices – tous les bancs, au nombre de cinquante, sont loués, c’est une heureuse spéculation qu’à faite Monsieur Deneubourg, (que nous retrouveront rue des Visitandines). L’église était vaste, la Boucherie n’en occupait que le rez-de-chaussée. Elle y resta très longtemps, ses derniers étals ne disparaissant qu’en 1920 environ. Mais il y avait aussi l’étage, que le malin propriétaire Deneubourg, loua urbi et ordi pour tous les bals bourgeois, fêtes, concerts qu’on souhaitait y organiser.

Mais la vogue bourgeoise ne dura guère. Le populaire, lui, ne se fit pas prier, et bientôt la salle de bal des Brigittines fut fréquentée par les ouvriers du quartier. En en 1850, on restaura la façade de la vieille église. 1853 Les frères mineures capucins s’y installeront peut être dans un an ? C’est vrai que les Capucins, installés comme il se devait dans la rue des Capucins, devaient trouver à se reloger, depuis qu’on leur avait signifié  leur avis d’expropriation, en vue du percement de la rue Blaes. Finalement ils laissèrent là les Brigittines, pour aller s’installer en bordure de la future place du Jeu de Balle.

 

 

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Les Brigittines le 28 octobre 2013 – merci à francine Köhne pour la photo.

 

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Le n° 61 les Visitandines.
Le n° 8 l’église de la Chapelle.
Le n° 10 le Sablon.
Le n° 75 Hôpital Saint Guislain.
Le n° 46 les Capucins.
La Spigel straet = rue du Miroir.

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Anciennes maisons de la rue des Brigittines.
La rue monte vers la petite place actuelle.

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Impasse de la Moutarde

L’impasse de la Moutarde était située entre les n° 6 et 8 de la rue de Ruysbroeck. L’impasse comme la portion de la rue ont disparues.

Jean d’Osta décrit le lieu, page 123 de « LES RUES DISPARUES DE BRUXELLES

« Au bas de la rue de Ruysbroeck n° 8, un couloir étroit menait à une cour bordée de 4 maisons jouxtant le mur de la première enceinte (beau tronçon crénelé démoli subrepticement en 1954).

Cette impasse abritait 67 personnes en 1866. Elle n’existait plus en 1900

 

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Photo 1

 

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Photo n° 2
La place de la Justice et l’impasse de la Moutarde

 

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Photo n° 3

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Plan du quartier dans les années 1930

B = l’impasse de la Moutarde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fumeur de Pipe

Fumeur de Pipe

 

la pipe

Le Bruxelles de la Belle Epoques comptait quelques associations de fumeurs de pipe.
Les membres organisaient des concours.
Le vainqueur était celui qui????
j’attends vos réponses.
Guillaume Kekenbosch

 

Le Bruxelles de la Belle Epoque comptait quelques sociétés de fumeurs de pipes (à tabacs).
Les membres organisaient des concours.
Le vainqueur était celui qui avec trois grammes de tabac et  DEUX (2) Allumettes gardait sa pipe le plus longtemps en activité. (AVB).

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Au Grand Rasoir

 Rue de l’Hôpital

10) RUE DU TABORA  - Merci Guillaume

Rue du Tabora

 

Aux Armes des Brasseurs

Boulevard Anspach

 

François & Manu (1959)

 

 Deux beaux Soldats en 1959.

 

François (1960)

 Le même en 1960.

Vigneron

 Et un autre en 1962

Un post de Guillaume Kekenbosch

 

Vilvorde

En route

 

Vilvorde bon

 

Que c’était la »ptite ou la grande »
« T’was vi Vilvoaude »

 

 

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 Il existait bien des toilettes dans nos régions, mais elles étaient réservées à nos élites.
Le commun des mortels, devait se « soulager » sur les détritus ou sur la rue.

 

 

Cacadore

 

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 Depuis les années 40 jusqu’au début 60, j’ai vécu dans l’impasse du Calvaire.
Ma mère m’interdisait « d’aller op t’euske« , car c’était beaucoup trop sale.
Impasse Sainte Ursule.

 

 

Joseph Heymbeeck

La 1er petite cour de l’impasse du Calvaire, la photo date des années fin 50.
Joseph et son fils Pierrot (bibi) étaient les deux derniers habitants de cette partie de l’impasse.

Plus loin se trouvait la même petite cour , où seul vivait encore Amelie Bernaerts, belle mere de Joseph et grand mère de Pierrot. (bibi)

Dans les habitations il n’y avait pas de W.C, pas d’eau et pas de chauffage au 1er étage

Au fond de la cour et derrière le mur muni d’une grille, on aperçoit quelques maisons de l’impasse de la Maternité. Au pieds du mur se trouve un petit puit, où ma mère allait avec un  seau tirer de l’eau pour faire le linge, ce qui explique également les grandes bassines à côté.

A gauche un paquet d’invendus de journaux et juste derrière on voit…

 

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Photo 1

 

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Impasse de la Ferraille (rue des Vierges) 

 

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Parc de Bruxelles

 

 

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 Boulevard Poincaré

 

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 Eglise Sainte Catherine (en face du Vismet)

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 Police de la Voirie

 

 

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Au Moyen Age,

Le compte Geire Vanhaf, eut un jour l’idée de saboter le petit endroit du château fort
Un ingénieux système faisait qu’en sorte, que dès que son épouse mis son séant sur la pierre La malheureuse basculait dans le vide pour terminer sa chute dans la M…

Ces douze épouses ont péri de la sorte. Sa treizième femme eut vent et choisi un autre endroit pour faire sa grande, ce qui lui sauva la vie.

Source Asgue DANIGELUFT

 

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Auderghem dirigeable

Il y a 101 ans, un dirigeable belge quittait le sol à Auderghem

L’image contient peut-être : plein air
Merci à Francis Geeraerts  pour l’image

 

Il y a tout juste un siècle, le 28 juin 1909 à 17h45, un dirigeable baptisé «Belgique» s’élançait depuis un terrain situé en bas de ce qui allait devenir plus tard la Rue Vanden Thoren, à la limite d’Auderghem et de Watermael-Boitsfort. Des dizaines de milliers de spectateurs étaient là pour admirer la réalisation de l’ingénieur Robert Golschmidt et de l’industriel Ernest Solvay. Le long cigare prit de l’altitude et traversa le ciel bruxellois à la vitesse de 30 km/h en moyenne. Prenant cap au nord, le «Belgique» se dirigea vers le château royal de Laeken qu’il survola pendant trois heures en transportant un équipage de trois personnes. Aucun incident. Un triomphe. Le Roi Léopold II, qui vivait sa dernière année de règne, reçut le splendide aéronef en cadeau. Notre souverain qui ne voyait pas trop quel usage personnel il pourrait en faire le remit illico à l’armée belge.

 

Un bel exploit technique

 

Gonflé à l’hydrogène, « Belgique » jaugeait 2.700 mètres cubes, mesurait 54,8 mètes et comportait une nacelle de 14 mètres de long, laquelle se terminait par des hélices en bois mues par deux moteurs Vivinus de 50ch. L’année suivante, Robert Goldschmidt allait renouveler l’exploit avec un second engin, « Belgique II », dont le volume atteignit cette fois 4.000 mètres cubes. Le jour de son lancement, on frisa la catastrophe. Il faillit bien s’écraser à lors d’un atterrissage manqué à cause d’une fausse manœuvre. Mais il repartit dans les airs avant de pouvoir se poser sans dommage à Wezembeek.

 

Un inventeur-né

 

Robert Benedict Goldschmidt est né à Bruxelles en 1877. Docteur en science, Professeur agrégé de l’Université de Bruxelles, il a été un précurseur dans de nombreux domaines. C’était un génial touche à tout, un Tryphon Tournesol mais avec une allure fringante. Ainsi, il conçoit en 1904 une voiture, ‘’La Direct’’, sans changement de vitesse. Plus tard, il utilise des microfilms pour conserver le contenu de livres entiers dans un espace réduit, et crée pour cela la société anonyme ‘’La Photoscopie’’. En 1906, il met au point la ‘’Bibliophoto’’, sorte de bibliothèque portable de microfiches. Le précurseur de l’iPod en quelque sorte. En 1908, il publie des essais sur la photographie en couleurs 1908. On lui doit un sismographe séismographe à enregistrement électrique pour étudier la vitesse des fluides gazeux. Il fait des essais sur la galvanoplastie, puis construit un camion à vapeur. En 1908, il se livre aux premières expériences de radio en Belgique. On pourrait continuer la liste encore et encore. Capitaine d’artillerie en 14-18, il fut nommé Chef du service des inventions de l’armée belge.

 

Immortalisé par Léon Spilliaert

 

Robert-Bénédict Goldschmidt ne possédait pas moins de onze peintures de Léon Spilliaert. Il développa avec l’artiste une véritable amitié, ce qui fit l’adresser à lui pour une série d’esquisses du «Belgique II» et de son hangar à Auderghem. Réalisée à l’encre de chine, à l’aquarelle ou à a gouache, ces œuvres valent aujourd’hui des fortunes. Pour un dessin du hangar, sans le dirigeable, comptez au moins 250.000 euros …

 

 

Merci à Jef Slagmulder.

 

 

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Auderghem, en décembre 2016.

Ettekes

GASTRONOMIE BRUXELLOISE : FROMAGES BRUXELLOIS, RAMONACHE ET TOMATES PREPAREES (FARCIES ET « DU MAYEUR »)

 

1.En préambule : Remerciements à ma grand-mère maternelle et à son compagnon.

 Tous mes remerciements à ma grand-mère, Elisabeth Nys, qui, à 95 ans, en saucière experte, tient toujours sa cuisine et maintient la tradition d’une savoureuse gastronomie enracinée dans notre terroir brabançon. Mes remerciements aussi à son compagnon, Walter De Wachter, grâce à qui j’ai pu goûter au Ettekeis, dont il sera question dans le texte qui suit ; et qu’il préparait bien les épinards lorsque leur prix était encore accessible ! Tous deux doivent toutefois déplorer aujourd’hui la disparition de nombre de produits qui entraient dans la composition des recettes d’antan et qu’il est donc de plus en plus difficile de reproduire. Sans parler des prix exorbitants qu’il faut désormais débourser pour se procurer certains d’entre eux : car il n’y a pas que les épinards qui sont devenus impayables ! Au moins, grâce à eux, aurais-je connu cette tradition culinaire ancestrale ; comme nous le disait encore ma grand-mère récemment, non sans une pointe d’amertume, « il faut se dire qu’au moins nous l’aurons eu ! »

2.Les fromages bruxellois.

 Certains fromages font ou, plus précisément, faisaient- intégralement partie du répertoire culinaire bruxellois. Nombre d’entre eux ont pratiquement disparu et en trouver n’est donc guère aisé (ceux que l’on trouve en grandes surfaces n’ont que très peu de choses en commun avec les fromages originaux). J’ai toutefois eu l’occasion, il y a un peu plus d’un an, de manger du Ettekeis, grâce à un proche qui en avait trouvé sur un marché des environs de Bruxelles. En thiois de Bruxelles, le néerlandais « kaas » (fromage) devient « keis » ou « kees », comme vous le comprendrez aisément à la lecture de ce qui suit !

 

On compte parmi eux :

Le Pottekeis : C’est un mélange de fromage blanc, d’échalotes, de fromage de Bruxelles (Ettekeis) et de bière.

On le trouve encore dans certains cafés typiques (comme la Bécasse ou Moeder Lambic), mais aussi dans des fromageries renommées, comme La Crémerie de Linkeebeek. ajout par P.H. extrait d’un article de la D.H. Photo de BAUWERAERTS. D

-Le Schopkeis : Ressemble au fromage de Bruxelles (Ettekeis), mais plus gros

-Le Ettekeis :

Aussi nommé « fromage de Bruxelles », il s’agit d’un fromage vieux et piquant, servi enveloppé de papier parchemin. Personnellement, je le trouve moins piquant que fortement salé. Avis subjectif, bien évidemment. Sa forte odeur n’est pas sans rappeler celle du Maroilles et du Herve. Produit avec du lait écrémé, il doit subir un emprésurage de 48 heures minimum. Il est ensuite égoutté dans des sacs en nylon pendant 24 heures. Il s’affine pendant quatre mois. Le goût caractéristique du Ettekeis est assuré par des micro-organismes locaux qui prolifèrent sur la croûte, les mêmes qui entrent dans la composition des bières Lambiek

 

-Le Plattekeis :

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Fromage blanc que l’on déguste avec des radis et des petits oignons. Souvenirs de collations estivales sur les grandes tables en bois de Neerpede ! Ou encore, réconfort d’une grande tartine de Plattekeis dans le « stameneï » de Toone, après l’une ou l’autre représentation de ses marionnettes ! Une bonne adresse !  Mais, le tourisme de masse aidant, il faut aujourd’hui se méfier de certains établissements de Bruxelles qui vous filent un genre de crème fraîche à la place du vrai Plattekeis. Ne pas confondre, donc

2.La ramonache.

 La Ramonache ou Ramenas, est une variété de raifort que connaissaient bien les anciens Bruxellois. Jadis, on se rendait au bois de la Cambre pour déguster de grandes tartines au « plattekees » que l’on accompagnait d’oignons et de radis, comme nous l’avons déjà dit, mais également de ramonache. Celle-ci se sert en tranches minces, en même temps que le fromage et aussi avec une viande bouillie. La salade de ramonache se fait avec ce légume coupé très fin, mis dans un saladier, assaisonné de sel, poivre, persil et jeunes oignons hachés ensemble, huile et vinaigre terminant l’assaisonnement. Elle peut éventuellement être remplacée par une salade de concombres et inversement. On peut aussi râper la ramonache pour assaisonner la purée avec huile, vinaigre et crème. A servir en même temps que les viandes bouillies, les boudins, les saucisses, etc

3.Tomates farcies et « du Mayeur ».

 -Tomates farcies charcutière :

 Hachez un oignon et faites-le cuire trois minutes à la poêle dans un peu de beurre. Mettez-le dans un saladier, ajoutez une cuiller à café de persil, un quart de kilo de chair à saucisse non assaisonnée. Par ailleurs, enlevez à six belles tomates, bien en chair, une tranche assez épaisse, videz les tomates de l’eau et des pépins et passez au tamis les tranches enlevées. Ajoutez la purée de tomate au hachis, pétrissez et ajoutez une cuiller à soupe d’eau dans laquelle vous aurez fait dissoudre une cuiller à café de sel. Mélangez bien et formez six boulettes que vous déposez sur les six tomates vidées. Appuyez pour faire entrer la farce dans chaque tomate, rangez-les dans un plat à gratin, semez un peu de chapelure ou une biscotte en poudre sur le dessus de chaque tomate et mettez au four. Laissez cuire une vingtaine de minutes et servez avec une purée de pommes de terre.

 -Tomates du Mayeur :

 Il s’agit d’une préparation de tomates servies avec du fromage et de la mayonnaise. Faites cuire deux œufs durs ; écaillez-les et coupez le blanc en petits dés ; mettez-les dans un saladier. Coupez en petits dés 50 gr de langue fumée (la langue peut être remplacée par du maigre de jambon ou du saucisson dont les peaux auront été enlevées), 50 gr de fromage de Gruyère ou de Chester et ajoutez-les aux blancs d’œufs. Hachez fin une échalote, une petite touffe de persil, ajoutez-les également dans le saladier, ainsi qu’une bonne cuillerée à soupe de mayonnaise et une petite cuillerée de moutarde. Par ailleurs, plongez six tomates bien saines dans l’eau bouillante , laissez une minute et retirez. Epluchez puis coupez-les en deux. Nettoyez-les des pépins sans abimer les tomates et rangez-les sur un plat rond. Emplissez-les avec le mélange contenu dans le saladier et après avoir lissé le dessus, faites un rond avec les jaunes d’œuf passés au tamis sur chaque tomate. Placez au milieu une rondelle de cornichons et entourez la base de cressonnette ou de laitue coupée en fin julienne

Eric TIMMERMANS

 Sources : Cuisine et Folklore de Bruxelles, Brabant, Gaston Clément, Le Sphinx, 1972, p.51-52, 76.