Statues Bruxelloises

Madame Chapeau.

 

Madame Chapeau
Madame Chapeau

A plusieurs reprises, Tom Frantzen a été contacté par des comités de quartier et par des groupes culturels pour réaliser des sculptures ayant trait au passé culturel de Bruxelles.
Ceci n’est pas un hasard. Tom Frantzen, d’origine bruxelloise, est particulièrement sensible à « la zwanze », qu’il considère comme un humour très particulier où le mélange de langues fait émerger l’absurde et le surréalisme.
Comme cet esprit est « en voie d’extinction », l’artiste a voulu, par le biais des sculptures le rendre « éternel » et le confronter aux générations futures. Pour arriver à une intégration optimale, il a tenu à les sceller à même les trottoirs et à utiliser de vrais éléments de l’environnement tels qu’une taque d’égout, un luminaire, une borne etc…
Source du Texte : internet.

 

 

 

Madame Chapeau

 

Madame Chapeau
Madame Chapeau bien connue des echte Brusseleirs, hélas de en moins nombreux, Madame Chapeau est peut-être plus connue du grand public comme l’héroïne malheureuse de blagues typiquement bruxelloises. Mais d’où vient ce personnage truculent ?
« Je suis trop distinguée pour sortir en cheveux »
De son vrai nom Amélie Van Beneden, Madame Chapeau sort de l’imagination de Joris d’Hanswyck et Paul Van Stalle, auteurs de la pièce de théâtre Bossemans et Coppenolle, œuvre culte du patrimoine culturel bruxellois. Zwanze et truculence caractérisent cette pièce entièrement en bruxellois, dans laquelle apparaît Madame Chapeau (jouée par un homme travesti, dont le regretté Jean Hayet), qui explique mieux que personne d’où lui vient ce surnom : « Je ne m’appelle pas Madame Chapeau, ça est les crapuleux de ma strotje (ruelle en brusseleir) qui m’ont appelée comme ça parce que je suis trop distinguée pour sortir en cheveux ! » 

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