LA MAROLLES

La Marolles et ses rues décrites par les habitants du quartier.

Bonjour les ami(e)s.

Je reviens sur le sujet « casse bonbon » du nombre des rues, du quartier de la Marolles et pas « des Marolles »

Pour cela, je demande aux Marolliens et Marolliennes né(e)s dans les années 30 et les décennies suivantes de faire un effort de mémoire.

Lors des « Marolles Kermis des années 50 etc », les rues du quartier et rien que les rues de votre quartier, étaient pavoisées de jolies décorations, petites lampes et drapeaux étaient suspendus en travers des rues et aux façades des maisons.

Affiche

Merci à Nelly Lallemand pour le document.

Cela devait se faire, je pense avec l’autorisation de la ville de Bruxelles, car j’avais un oncle par alliance qui habitait le centre-ville qui avec d’autres, était chargé du travail. ( à vérifier aux AVB)

Pour l’anecdote, c’est alors qu’il effectuait le travail qu’il connut sa future épouse.
Allez les anciens et anciennes de la Marolles et pour le fun (pas de dispute), faites un effort de mémoire et faites nous connaître enfin les noms des rues pavoisées lors d’une Marolles Kermis

– rue de la Prévoyance.
– rue Montserrat.
– rue des Prêtres.
– rue aux Laines.
– rue du Faucon.
– rue de l’Abricotier.
– rue des Minimes.
– rue Evers.
– rue de Wynants.

prévoyance2

La rue de la Prévoyance.

Ex. rue Neuve du Pachéco, un arrêté du 30 juillet 1841 décidait que le prolongement de la rue de Pachéco, près du boulevard de Waterloo, et la rue  et la rue  dans toute la longueur, porterait le nom de rue du nouveau Pachéco. Un autre arrêté du 17 juin 1854 décide que la rue du Nouveau Pachéco porterai à l’avenir le nom  rue Neuve de Pachéco. Source : Eugène BOCHART.

Un jour de juillet 1899, après de fortes pluies un effondrement extraordinaire survint dans la rue de la Prévoyance. On s’aperçut rapidement qu’on était là sur des remblais recouvrant l’ancien cimetière des Marolles.  Remblais emportées comme un torrent, occasionnant un spectaculaire effondrement sur les trois quarts de la largeur de la rue et ce devant les n°7 et 9. « Les embranchements des eaux et du gaz ont été emportés par le flot » . Avec menace d’écroulement des maisons voisines. Ce dut bien être le dernier écho du cimetière. Source: Jacques DUBREUCQ.

Merci à madame Annie Dewilde,  madame Nathalie De Boeck (Ninie), madame Mo Maes, madame Jeannine Desmet, madame Francine Köhne.

 

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Le duc de Croy

File:Charles-Alexandre de Croÿ (1581-1624).jpg

LASSASSINAT DU DUC DE CROY

 

1. L’Hôtel du duc de Croÿ.

 

On peut voir, en l’église Notre-Dame de la Chapelle, l’entrée d’une chapelle dominée par le monument funéraire de Charles-Alexandre, duc de Croÿ (1581-1624). Celui-ci, dit-on, serait enterré au pied du pilier. On peut d’ailleurs voir le buste du défunt placé entre les statues de ses deux patrons : Charlemagne et le pape Alexandre. Charles-Alexandre fut tué en 1624 dans son hôtel situé sur l’emplacement des anciennes « rue de la Chèvre, de la Fusée, de lArtifice, et entre les rues aux Laines et des Minimes » (« Dictionnaire historique des rues, places…de Bruxelles », p.161). Entre la rue aux Laines et la rue des Minimes se dresse aujourd’hui le « mastodontesque » Palais de Justice de Poelaert. A noter que cette « rue de la Chèvre », contre toute attente, ne devait point son nom à un quelconque caprin vadrouilleur, mais à une énorme machine de guerre conçue par le général espagnol Spinola pour le siège d’Ostende. Cette rue était la continuation d’une « rue du Jockey-Bleu », qui avait déjà disparu à la moitié du 19ème siècle. L’hôtel du duc de Croÿ se situait à l’angle de la rue de la Chèvre (rue du Prévôt).

plan-1.jpg

Extrait du Plan POPP – 1ere section 1866
Quartier de la Marolle
rue de la chèvrerue d’Artifice – rue de la Fusée

 

2. Spinola, un général amoureux.

 

Lorsque Charles-Alexandre épousa Geneviève d’Urfé, celle-ci s’était déjà éprise d’amour pour le général Spinola, cité plus haut. On doit à ce dernier la chute d’Ostende qui résistait depuis trois années, tout en occasionnant de lourdes pertes aux assiégeants. Spinola était d’origine génoise. Illustre commandant des forces espagnoles, il est également connu pour être le vainqueur de Bréda. Retz devait ultérieurement le comparer à César et à Condé. On le retrouvera également sur le théâtre italien en tant qu’assiégeant de Mantoue : « Spinola lassiégeait depuis près de deux ans ; Toiras défendait la citadelle, qui tenait toujours. Mazarin réussit enfin à négocier une trêve entre Espagnols et Français (début septembre 1630). » (Mazarin, p.31-33). Mais revenons à nos amours bruxelloises… Spinola était immédiatement tombé amoureux de Geneviève, il fut toutefois rappelé à Madrid par Philippe III où le roi le fit chevalier de la Toison d’Or. Entre-temps, Geneviève épousa le duc de Croÿ. Ce dernier, dont la santé s’était altérée, décida de se retirer dans son hôtel de la « rue de la Chèvre » (ou de la rue du Prévôt), à Bruxelles. Geneviève l’y suivit. Mais un jour, celle-ci rencontra fortuitement Spinola qui, sans attendre, lui avoua son amour. Hélas pour le général espagnol, il dût sur-le-champ apprendre des lèvres de sa bien-aimée la triste vérité : elle avait été mariée à Charles-Alexandre de Croÿ pour des raisons politiques… Charles Aznavour aurait pu chanter leur histoire, mais celle-ci devait, en définitive, tourner au drame, sur fond de crime passionnel.

 

3. Un page fidèle et meurtrier.

 

Spinola devint triste et sombre sans que personne ne sache pourquoi, à l’exception d’un jeune page qui demanda à son maître de lui pardonner une indiscrétion s’il parvenait à lui rendre sa bien-aimée. Spinola, transporté de joie, accepta, peut-être inconsidérément, peut-être en connaissance de cause, l’histoire ne le dit pas précisément… Quoiqu’il en soit, le page sortit sans ajouter un mot. Le soir venu, le duc de Croÿ se promenait dans son pavillon, comme il en avait l’habitude. Une petite lucarne s’ouvrit soudain, le canon d’une arquebuse y parut, un coup de feu se fit entendre et Charles-Alexandre de Croÿ s’effondra, frappé par une fusée emboîtée de fer, que son meurtrier avait placé dans l’arquebuse.

 

4. Nulle fin heureuse…

 

Spinola, que Geneviève, dès qu’elle fut veuve, accepta d’épouser, fut évidemment fortement soupçonné, mais personne n’osa l’attaquer de front. Toutefois, la pression de la rumeur publique se fit telle que l’union fut retardée de huit ans. L’infante Isabelle parvint finalement à favoriser ce mariage, mais alors que Spinola, qui était en Italie, se préparait à retrouver sa future épouse, il succomba subitement et jamais le mariage de Geneviève et du vainqueur d’Ostende ne put être célébré. Quant à l’auteur de l’attentat, il resta introuvable. On accusa un innocent du crime commis par le page et on l’enferma, trente-deux ans durant, dans la prison de Vilvorde. Ce n’est que sur son lit de mort que l’assassin, réfugié en Italie, avoua l’assassinat du duc de Croÿ. On dit que celui qui paya de sa liberté le geste du meurtrier, demanda, comme il aurait été incapable d’assurer seul sa subsistance, de rester en prison.

 

Croy

 

5. Une version (peut-être) historique.

Le page qui était en fait au service de Charles-Alexandre, duc de Croy et marquis d’Havré (et non de Spinola), avait été souffleté par son maître et, pour se venger de lui, décida de le tuer d’un coup d’arquebuse (précisons, à toutes fins utiles, que le duc de Croy avait été nommé depuis quelques mois à un haut poste financier). Le meurtre fut perpétré le 9 novembre 1624, dans l’hôtel du duc, sis rue du Pévot, entre 22 et 23 heures. On s’en doute, des recherches furent rapidement et massivement organisées, en vain cependant : l’assassin resta introuvable. On arrêta donc un innocent qui paya le meurtre du duc de Croy de trente-deux années de prison. Lorsque sur son lit de mort le meurtrier avoua enfin son crime et que l’innocence du malheureux prisonnier fut finalement reconnue, ce dernier demanda de rester en prison, n’étant plus capable de pourvoir à sa subsistance. On le laissa donc à la prison de Vilvorde et le gouvernement lui alloua une petite pension. Par cette triste fin, l’histoire rejoindrait donc la légende.

Eric TIMMERMANS

Sources : Brochure de léglise Notre-Dame de la Chapelle (2004) / Bruxelles, notre capitale, Louis Quiévreux, PIM-Services, 1951, p.137 / Dictionnaire historique des rues, placesde Bruxelles (1857), Eugène Bochart, Editions Culture et Civilisation, 1981 / Histoire de la Ville de Bruxelles, t. 1, A. Henne et A. Wauters, 1968, p. 57 / Histoire de la Ville de Bruxelles, t. 2, A. Henne et A. Wauters, 1969, p. 40 / Légendes bruxelloises, Victor Devogel, TEL/ Paul Legrain (Editions Lebègue Cie, 1914), p. 217 à 227 / Mazarin, Pierre Goubert, Fayard, 1990.

Prolo

Prolo

 

 

Prolo

Merci à Guillaume Kekenbosch
Photo n° 1

Peut être l’avez-vous déjà croisé au détour d’une rue, d’une place du coeur de notre capitale « Prolo des Marolles », Armand Masse, de son vrai nom, arpente les rues de sa ville d’adoption, Bruxelles, et traque les tranches de vie quotidienne de ces quartiers qu’il a appris à aimer et à s’approprier au fil des années.

 

C’est une longue histoire d’amour qui lie « Prolo des Marolles » à Bruxelles. De son vrai nom Armand Masse, Prolo est originaire de Saint-Étienne (France). Il suit des cours de dessin à l’Académie Julian à Paris où il rencontre celle qui deviendra l’unique amour de sa vie, Judith, sa « Prola ». Tous deux migrent vers Bruxelles et plus particulièrement à Watermael-Boitsfort où ils ne font qu’un bref séjour. Prolo, en effet, n’y trouve pas l’inspiration nécessaire. Peu de temps après, le couple d’inséparables découvre les Marolles ; c’est le coup de foudre pour Prolo qui décide d’y construire son nid, il y a de cela plus de quarante ans. Il achète une maison dans un quartier où se promènent alors quelques rats ; surprise pour Judith !

Les rues de Bruxelles sont pour Prolo une inépuisable source d’inspiration. Avec humour, tendresse et mélancolie, il pose son chevalet dehors, en prise directe avec les passants qui l’observent. Il peint ce qu’il voit et s’inspire de ce qu’on lui raconte, des souvenirs des uns et des autres ; il fabule et fait revivre ainsi des lieux aujourd’hui disparus, chargés d’histoires, petites et grandes. Ses tableaux à l’huile sont composés, pour la plupart de références au folklore bruxellois tel que le Meyboom, le Manneken-Pis, sans parler des bâtiments historiques, des vitrines de magasins et autres établissements croqués pour les amis… Ses oeuvres sont ponctuées d’éléments récurrents, sortes de marques de fabrique de l’artiste gouailleur : le chien et le chat, les voisins qui « se prennent le bec » de fenêtre à fenêtre ou encore les deux « Meie » qui se chamaillent. Tous symbolisent la « castagne », le commérage, les conflits de voisinage… selon lui si typiques du quotidien du Bruxelles populaire. Peinture et poésie s’entrecroisent dans les oeuvres de Prolo. Il n’est pas rare d’y trouver, sur une façade ou au sol, quelques vers des poèmes de « Prola ».

Prolo a oeuvré pour son plaisir et le nôtre. Ce peintre au grand coeur nous offre, dans cette nouvelle exposition de la Maison du Folklore et des Traditions de la Ville de Bruxelles, une grande leçon d’amour, d’humilité et d’humanité.
Source: Internet.

 

Prolo 1
Prolo 1
Merci Jef
Photo n° 2

 

Prolo2

 Prolo 3
Merci Jef

 

 

Prolo3

 

 

 

 

 Prolo 4
Merci Jef

 

 

 

Op de Marolle

Op de Marolle.

 

1848_1914
Le Palais de Justice de Bruxelles

 

RUE DES MINIMES 1897
Crayon et aquarelle sur papier, 50,5 cm x 47,3 cm. Signé en bas à droite. Filigrane J. WHATMAN 1891
Merci à Guillaume Kekenbosch

Aujourd’hui la rue du Faucon monte de la rue Haute vers la rue Montserrat, qui formait autrefois le dernier tronçon de la rue des Minimes. Son origine remonte vraisemblablement ay VIV siècles, Son ancien nom est la rue du Bourreau, car le bourreau habitait une maison dans la partie basse de la rue.

 

andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand

Photos de Jef Slagmulder Photo 1

La « Breime » et ses habitants de la rue aux Laine. 

 

andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand

 Photo 2
A 6 Jean Stevens – B 5 et B 6 les Parents Stevens

 

andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand

andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand

andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand

Merci à Guillaume Kekenbosch, pour Jeanine Clews et sa maman.

 

Le quartier des Minimes
A la mémoire de ses Martyrs.

 

SOUVENIR RUE DE LA PREVOYANCE
Merci à Guillaume Kekenbosch.

 

marollekermis1

Un dessin  de Raymond GOFFIN représentant
François Stevens « Bourgmestre de la Commune libre de la et des Marolles ». – 1983.

 

Monument des vivants

LA RUE DU FAUCON

A un titre de gloire de plus, depuis 1933 L’esprit des MAROLLES.

Il représente des types marolliens (comme de gauche à droite) « ZOT LOWIETCHE ». LE PIOT, SA KROTCHE, LE POTTEZOEIPER, LA BELLE SOEUR DE KIKEI, une petite fille qui tient son frère dans ses bras, l’accordéoniste JEF ARIX dit le KRUMME, sans oublier le ZINNEKE.
Ecrit par Guillaume Kekenbosch.
———————————–

Je crois que ce monument est unique au monde.
A son inauguration tous les personnages étaient de purs Marolliens et ils étaient tous en vies, de là le nom du Monument. D’après ce que l’on m’a raconté le monsieur avec l’accordéon serait le grand-père de monsieur Henri Sempo. Peut-on confirmer cela?
Ecrit par Nelly Lallemand.

 

Anne & Prosper Kohne
Photo 3 – Photo de Pierrot Heymbeeck

Un clic sur la photo – deux habitants de la rue de l’Abricotier.
Anne & Prosper KOHNE

 

Merci Nelly

 Voici un dessin de Raymond Goffin le prince de la Marolle et peintre de la Marolle. Il a offert ce dessin à Mich (le mari de rosine) il y a environ 20 ans
Ecrit par Nelly Lallemand

 

Un grand MERCI à Francis Verbesselt
(Titi) pour les photos  ci-dessous

 

Kermesse

Photo 4 – Nelly Lallemand

C’était Marolle kermis. Je m’en rappelle comme si c’était hier. Je devais avoir 12 ans et pour l’occasion j’avais été chez le coiffeur. J’étais sur mon trente et un avec un petit ensemble bleu marine et une jupe plissée soleil etc. La kermesse c’était surtout des concours. Les enfants faisaient la course dans un sac à patates et dans la bouche une cuiller avec une pomme de terre dessus. Moi j’étais trop « steif » et puis j’avais peur de me salir donc j’allais plutôt au moulin qui se trouvait contre le mur du palais au niveau de la rue du Faucon. J’attendais que le moulin s’arrête quand tout à coup j’ai reçu un ballon rempli d’eau sur moi. J’étais trempée jusqu’aux os. Adieu plissé soleil ! Mes cheveux dégoulinaient.
A ce moment là j’ai regardé vers le haut et j’ai vu les coupables à la rampe du palais. ET QUI ETAIT LE CHEF DES OPERATIONS ET LE CHEF DE LA BANDE ?

Réponse de Gilbert

Nai que je me souviens de cette marolle kermis et de la fameuse drache que tu as reçue (mea culpa) car ce n’était (pour 1 X) même pas 1 ballon d’eau mais carrément un énorme sac plastique reçu ds 1 boulangerie.. Je me souviens quand cette masse d’eau est tombée !!! Cela a fait vraiment l’effet d’un cratère en-bas… ON (j’) était vraiment givré…De mémoire… m’accompagnait Pierreke Plasschaert, Alex Van Rossem, Henri Van Huffel etc…. Gilbert Delepeleere

 

 

Kermesse II

 Photo 5

 

3 kets

 Photo 6

 

A1 -Félicien Couck,

Un vrai Marollien qui a toujours habité rue aux Laines « op de Marolle« .
Sa grand-mère Nielle a tenu un café rue Laines juste en face de la rue des Prêtres.
C’était mon ami depuis que j’avais 14 ans avec qui je suis toujours resté en contact et avec qui j’ai été souvent en « zateprossese« !!. Hélas décédé en 200O à l’âge de 54 ans. IL était également l’ami de Barthol, qui lui aussi malheureusement nous a quitté trop tôt.
Couck était aimé par tous ceux qui l’ont connu. A son enterrement beaucoup de ses amis ont pleuré.
Salut mon ami, je pense souvent à toi.
Titi.

 

le curé

Photo 7

Le curé de la Marolle, M. Vanderbist papote avec un habitant, rue Montserrat

 

 

françois Stevens

 Photo 8

Au milieu de la photo,  Jean Stevens et à sa gauche, Jean-Louis Ceuster le frère de Josée.

 

MOSSEL KERMIS SALLE MAROLLIA

Photo 9

Mossel Kermis à la Salle Marollia

 

Salle Marrolia - Nelly en famille.

Photo 10
Fête à la salle Marollia rue aux Laines

A1 Rosine Demeyer ( ma maman )  A2 Lisa (la maman de Myriame bich )
A3 la soeur de ma bobonne(Tante Treiss) A4 Maya ( la fille de tante Treiss et la soeur de Jef Tranquille et la cousine de Rosine.

Le ket c’est Marc (le fils d’Henri Demeyer bich) la dame Mathilde la femme de Toine dit beau citron.

Salle Marrolia - 2
Photo 11

Deux Dames

 

 Photo 12

 Facteur

 

Photo 13

Jef de facteur.

J’ai toujours connu ce facteur sur la Marolle, aux dires des gens du quartier, il a acheté une maison, grâce aux pourboires qu’il recevait.

Il faut dire qu’à cette époque les comptes en banque n’existaient pas, et toutes les allocations venaient avec un chèque vert. Et à chaque fois un petit pourboire pour JEF.

Les gens de la marolle étaient très généreux.
Ecrit par francine Kohne.

 

 marolle kermis 1965

 Photo 14

 

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 Photo 15

 

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 Photo 16

Krol, le papa de Marie et Georgette Peneman

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 Photo 18

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 Photo 19

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 Photo 20

Le premier commerce, à droite de la photo, est le café « Chez Annatje » ensuite on voit la vitrine du coiffeur « Figaro » et à côté la boulangerie dont je ne me souviens plus le nom.
Ecrit par Francine Kohne
++++++++++
.

 

 

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Photo 21

Au fond à droite c est Mick le facteur, le mari de Jeanne la soeur de « Patafrit » et le petit enfant, c’ est Henri Dedoyard, le petit fils de « Patafrit » et fils de Francine.
Merci à Petit Pat pour l’info.

 

 

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 Photo 22

CROL le papa de Marie et Georgette Penneman

 

Un Pei

Photo 23

 

Les filles de la Marolles -1939

Photo 24

 

Cette photo date de 1939 rue Wynants au mur du Palais de Justice.
Elles étaient bien élégantes les filles de la Marolle.

A1 Rosine( ma maman à 20 ans),
A2 Maya sa cousine
A3 ?,
A4 Marcelle van op de Marolle.
++++++++++

plein

 

 

katten10

 

 

 

Jeannine de Guillaume

Photo 26

Jeannine Surdiacourt et ses deux frères. 

 

Francine

Photo 27

francine, sa petite soeur Josiane et Francine Kekenbosch.

 

deux frères

Photo 28

Les deux frères de Jeannine

 

 

Jeannine 1945
Photo 29

Jeannine et son frère Louis à la libération de 1945, rue aux laines.

 

Marcelin le Marseillais - Photo de Guillaume Kekenbosch
Photo 30

 

Marcelin,  « Le Marseillais »,qui tenait le café sur le coin de la rue aux laines et de la rue de la Prévoyance

 

OP DE MAROLLE

 

Photo 31
L’épicerie de « Lange Maree », au coin de la rue de la Prévoyance et de la rue aux laines (1933) Dans l’ouverture de la porte Alice et son mari.

 

 

rue_montserrat - merci à Titi.

 

 

 

OP DE MAROLLE

 

 

 

andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand
Photo FB 1

andre arix,guillaume kekenbosch,nelly lallemand
Photo Face Book 2

Maria Kees

 

 

 

NDVD_024[1]
Photo 32

Cité Courbet – 44 rue Montserrat.

 

photos chifon1

 Photo 33

 

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 Photo 34

 

 

Un Voddeman

 Photo 35

 

OP DE MAROLLE

 

bij den bich
Photo 36

Café « Bij den Bich »

 

 

 

Bich cousin de Nelly

 Photo 37

 

bich henri

Photo 38

Le café du « Coq » ci-dessus qui à ce jour n’existe plus.

Etait situé rue Montserrat au coin de la rue des Prêtres. C’était encore le seul café existant du temps où la Marolle « Marollait ».

Un jour j’ai vu mon cousin Jean bich à TV Brussel. Il répondait à une interview en bruxellois. Je me souviens qu’il racontait que quand il faisait son service militaire, à la Marolle rien que rue Montserrat et les rues avoisinantes (op de Marolle comme disait ma boma Bich) à cette époque il y avait 33 cafés.

Jean était un vrai marollien, une figure légendaire de la Marolle. Il a toujours habité dans cette maison au dessus du café.

Je crois que c’est en 1975 qu’il a reprit le café de son oncle Jean qu’on appelait « Jean Coq ».

Jean Bich est décédé en 2001, 2 mois après  ma maman (Rosine)qui était la sœur de son père(Jean) décédé très jeune. Pour elle Jean était comme son fils.
Ecrit et photo de Nelly Lallemand 

MARIA KEIS R MONTSERRAT

AVANT

APRES

 

RUE MONTSERRAT 05062006

Photo 39 – merci à Guillaume Kekenbosch

 

Vue Générale de la Marolles

 

Histoire de la Marolles

C’est à cet endroit, que se trouve la modeste chapelle , de Notre Dame de Montserrat.

 

 

La Marolles - Curé

 Photo 40

 

 

Miss op de Marolle - merci Lomme

 

Photo 41

Pour les deux photos – merci à Guillaume Kekenbosch.

 

Affiche Marolles kermis - Merci Lomme

 

 

 

André ARIX

Extrait du programme – Souvenir Kermesse Notre-Dame-au-Rouge 1964

 

Joseph Jean Baptiste Heymbeeck

Joseph Jean Baptiste
HEYMBEECK

Joseph Heymbeeck (forain) 006.jpg

Ce visage ne vous dit rien ?
NON ?

Fouillez dans votre mémoire d’enfance, « la Marolle Kermis » ou celle de Notre-Dame-au-Rouge.
Toujours rien ? Pour vous aider ci-dessous un article de notre ami à tous

Henri Sempo.  

 

Photo du moulin.jpg

Merci à Jef Slagmulder.

Jef Heymbeeck était de ma famille, (branche Marollienne) il avait le même prénom que son bompa et que mon père.

 Comme son père Charles et Julien son oncle, Jef était  forain.
Chaque année lors de la Marolle Kermis son manège était monté au pied du Palais de Justice et lors de la braderie de Notre-Dame-au-Rouge, sous les fenêtres d’Andrée, place Fontainas.

 Quand j’étais un ketje, il était gentil avec moi, je pouvais aller gratos sur le moulin, personnellement j’ignorais à l’époque que j’étais de sa famille !

 Sa femme  Maria Vancauwenbergh  est dcd en 1977. Quant à lui, Il est mort en 1985 seul, on a retrouvé son cadavre (squelette) quelques mois plus tard dans sa maison, située impasse du Sureau, quartier du béguinage.

 Le couple repose au cimetière d Evere, sur la pelouse n° 2. (50 ans)

De nombreux Heymbeeck, habitaient sur la Marolle, il y avait 7 filles du même ménage
le surnom de la famille était  « de Seven sneïke ».

La Bataille de la Marolle

 Sans titre-1

 

1969

 

 

Le quartier de la Marolle est à nouveau menacé de destruction : il s’agit, ni plus ni moins, de le raser pour y installer une extension du Palais de Justice ! Mais cette fois, les Marolliens résistent, ils engagent contre les différents ministères, une lutte qui sera connue sous le nom de

 


Bataille de la Marolles

 

victor Dossin - merci titi

Le petit Ket – Victor Dossin
Photo  d’Eddy , le journaliste photographe.

 

 

bataille des marolles
Photo 2

Tant Net - merci nelly

Photo 3

 

Sur cette photo, trois vrais Marolliens qui défendent le quartier où ils sont nés et où ils ont toujours vécu.

A1 Ma tante « Net » (Antoinette Stainier) la femme du frère de ma maman et la ma maman de Jean Bich et sa sœur Francine. Tant « Net » toute sa vie a habité au coin de la rue Montserrat et de la rue des Prêtres au dernier étage. Là où son fils Jean a tenu café plus tard.

A2 Mathilde. Elle a habité pratiquement toute sa vie au coin de la rue Montserrrat et rue Wynants au dessus du cordonnier. Nelly Lallemand.

 

Marolles 5 - Merci Titi

 Photo 4

Les rues des Prêtres, de la Prévoyance, Montserrat et aux Laines se couvrent d’affiches, de calicots et les manifestations se succèdent.

 

Maolles 4 - Merci Titi

 Photo 5

 

 

 Marolles 3 - Merci Titi

 Photo 6

Les habitants se constituent en Comité.

 

Marolles 6 - Merci titi.

Photo 7

En septembre, la bataille  est gagnée : on ne démolira pas la Marolle.

 

 

 

Marolles 7 - Merci Titi.

Photo 8

L’événement est célébré par l’organisation de l’enterrement symbolique du Promoteur  et de la « Bureaucratie, sa fidèle épouse . Une concession à perpétuité et une plaque commémorative leur est donnée rue Montserrat.

 

Maolles 2 - Merci Titi.

 Photo 9

 

marolles - merci titi

 Photo 10

 

 

 

on marche sur la lune mais .... merci titi

Photo 11 

 

10 - MERCI NELLY

 Photo 12

Toujours dans la bataille de la Marolle, rue aux Laines.
A gauche avec les cheveux blancs c’est Gust Gombert (Gust van Polleke) le patron du café le Papillon rue Haute.

Quand Gust a remis son café, après il a habité de nombreuses années rue de la Prévoyance dans le haut à droite, presque à côté de l’épicerie du coin de la rue aux Laines.
Sorry, Gust encore un peu je ne t’avais pas vu.
Gust est décédé à l’âge de 93 ans. C’était je crois fin des années 1980.
Ecrit par Nelly Lallemand.

 

 Non neen No Nada

Photo 13 

Cette photo a été prise rue Montserrat juste devant la friture Dossin face à la rue de la Prévoyance. A gauche, là où il y a « Stella Artois » on peut encore voir le café le « Twist » qui à été tenu par « Patafrit » et ensuite par Polle van de Marolle (polle Genin).
En 1984, Polle Genin a, pour l’occasion du deuxième enterrement d’Adolphe Hitler par les Marolliens à la Marolle, reprit le rôle du Führer.
En 1944 c’est Flup Lemaître (le papa de Gust) qui avait joué ce rôle d’Adolphe Hitler. J’ai demandé à Gustke s’il a encore les photos mais malheureusement non. Il les a toutes données. Dans le temps au café « Au Coq » quand c’était encore tenu par Jean Coq (l’oncle de bich)  les photos de l’enterrement étaient au mur du café. Nelly

 

JEF

Photo 14 

dan pei mai zen stach en zen sigaret in zene mond on de rekte kant van de foto es mene schuunpaet !
Ecrit par Jefvandevossestrout

 

j'y suis... j'y reste

 Photo 15

 

A la fenêtre, on peut voir Toin Waegemans et sa femme
Ecrit par francine Köhne.

 

 

 

Merci à Christian

Merci à Christian

 

Monument aux vivants « op de Marolle »

 

 

 

aux-morts.jpg

Un monument aux vivants , pas banal !

 

Ce monument se trouvait  au « schramoullekes » sur la Marolle.

 

Pour le voir, il fallait descendre la rue Wijnants ( bloksestrout) qui descendait en oblique par l’arrière des maisons de la rue des Faucons, pour joindre la rue des Minimes.

C’est la rectification de la rue des Minimes, qui a fait disparaître  » les schamoulekes »


Pourquoi ce nom « schramoulekes » ?   Les gens de l’endroit y déposaient les cendres de leur poêle , cendres qui contenaient des escarbilles, en Bruxellois, des « schramoulekes » et aussi quelque fois leurs animaux morts, emballés dans un drap.

C’est contre le pignon d’une maison de l’endroit, que fut inauguré, le 2 juillet 1933 le monument à la Marolle, encore appelé monument aux vivants de la Marolle.

 

En 1930, on pouvait lire dans un journal: « il faudra un jour, élever un monument à l’esprit de la Marolle ». En août 1931, un chauffeur dépose au bureau du journal une enveloppe anonyme, contenant ….25 billets de 1000  francs, afin de concrétiser le projet. 

 

Les autorités s’adressent à la commune « libre des Marolles », fondées en 1929, pour trouver un emplacement. « Pourquoi pas le mur du palais de justice, côté de la rue Wijnants ? »

Le ministère concerné n’étant pas d’accord pour cette solution. Hé bien, si ce n’est pas là, ce sera en face.

Le propriétaire d’une maison sise au « schramoulekes« , offre le pignon arrière de sa maison, pour y placer le monument.

Le bas-relief de 3 m. sur 4 m. est dû aux ciseaux du sculpteur Maurice Wolf, met en scène des gens du quartier: l’accordéoniste Jef Arix, dit « de Krume« , parents d’André Arix qui fut champion du monde d’accordéon en 1953, côtois, « Zot Louitje« , de son vrai nom, Louis lamon du « bloumpanchgang« . La signature de l’artiste représente un « zinneke« , au nom de loulou, chien bien Bruxellois.

 

Si le monument ne fut pas touché par la chute du V1 tombé sur le quartier en 1944, il tombe sous les pioches des démolisseurs en 1966, pour la construction des logements sociaux du foyer bruxellois, rue des Minimes.

En mémoire de notre ami — Henri SEMPO et une pensée pour François SAMIN..