Molenbeek Saint Jean

Molenbeek Saint Jean.

Fais Divers de 1960.

Merci à Yves Keymolen.

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Merci à Yves.

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Le point vert situe  sur la carte — Le Triangle.

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Merci à Roger Côme pour la photo

Les Hélicoptère de la poste déposent le courrier, sur le terrain « LE TRIANGLE ».

 

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Georges LIGNIAN

GEORGES LIGNIAN
Le Marchand de Charbon de Molenbeek Saint-Jean.

 

 

Attelage-1(E20)

Photo 1/4 – Photo G.LIGNIAN – « Reproduction Interdite »
Quai de l’Industrie

 

Mon BonPapa avait surtout des chevaux, dont il était fier, donc vue d’une tête de cheval et d’un attelage (remarquez les initiales sur les oeillères) Il m’a dit qu’il avait eu des prix dans les concours de chevaux d’attelage.

Roger CÔME

 

Cheval-1(25)

Photo 2/4 – Photo G.LIGNIAN – « Reproduction Interdite »
Quai de l’Industrie

 

Camion-1(BB3)

Photo 3/4 – Photo G.LIGNIAN – « Reproduction Interdite »
Quai de l’Industrie

Vue d’un autre camion, plus moderne, mais qui a aussi des bandages (pneus pleins). Voir le tenue du chauffeur avec ses bottes: devait pas souvent toucher aux sacs de charbon.
Roger CÔME
 

 

Grue-6(E20)

Photo 4/4 – Photo G.LIGNIAN – « Reproduction Interdite »
Quai de l’Industrie

La vue en gros plan de la grue  montre la rue de la Princese avec l’église  Ste Barbe dans le fond.

A Titre indicatif, la maison d’angle entre le quai Industrie et rue de Gosselies n’appartenait pas à l’entreprise. mais je crois que les écuries et la remise des voitures était rue de Gosselies.
Les voitures basses étaient pour livrer le charbon en sac et les charrettes hautes pour le charbon en vrac.
Enfant, ma mère avait une petite voiture à tirer qui était une maquette exacte d’une voiture basse (fait par le même charron)

 

Ecrit par Roger CÔME

Numériser0001
Merci Guillaume

Une autre vue…

ERGA

 

SC  ERGA , rue de Courtrai à Molenbeek
1915 – 1975

 

1

 

Mon arrière grand père maternel (né en 1868) a habité au 165 rue de Flandres et pour l’anecdote il était aussi … un Pasteur Protestant !

Il est décédé dans les années 1950 au n°45 rue de l’avenir dans les bâtiments des poivres TOPO ( en face du Petit Château )

 

2

Une partie du personnel avec mon grand père maternel et Guillaume  en cravate dans la cour d’entrée ( on voit les maisons de la rue de Courtrai ) et dans une partie de l’atelier

Mon arrière grand père maternel ( né en 1868 ) à fondé cet atelier de fabrication de machines et de meules pour le travail du verre en 1915 , repris par mon grand père et ensuite par son fils … décédé trop tôt en 1975… date à laquelle tout a été liquidé et par la suite les bâtiments abattus.
Le terrain a été récupéré par la commune pour en faire un dépôt communal.

 

Edmond-Erga (2)

 

Mon arrière grand père avec un contremaître devant le quai d’embarquement et le stock de bois utilisé pour la fabrication des caisses en vue de livrer les machines.

 

3

 

3bis

 

 

Le catalogue vente de la production de meules en grès et quelques exemples de constructions de machines pour miroiteries

Quatre générations de ma famille ont été concernées par cet atelier et on retrouve dans les lettres que forment la société ERGA les initiales de membres de cette famille : Edmond , Raymond , Guillaume et Adolphe

Entre les 2 guerres il eut un moment donné jusque 😯 personnes qui y travaillaient , nombre qui n’a fait que se réduire pour n’être plus qu’une dizaine dans les années 60 … en cause les nouvelles techniques , les frais de fonctionnement et surtout la concurrence qu’ils n’avaient pas vu venir … bref , c’était le début de la fin

Arrière grand père , grand père , grand oncle , oncle , leurs épouses et mon père y ont travaillé et même moi à partir de 10 ans je mettais ma salopette pendant les congés scolaires … que du bonheur de pouvoir travailler sur les machines ( en y faisant des tâches simples évidemment )

 

4

 

L’entrée de la cour par le n°36 et dans le fond l’atelier , les bureaux et les appartements

Toute ma jeunesse et finalement toute ma vie ont été conditionnées par cet atelier et un grand père gâteau qui était en plus musicien , politicien mais aussi un ancien champion sportif des  » 6 sports »….. mais cela ce sont  d’autres histoires !  

Plus personne ne peut s’imaginer maintenant quelle activité il y avait là : entrées et sorties de voitures , camions , marchandises etc … sans oublier tous les évènements familiaux qui s’y sont passés mais aussi avoir vécu dans ce quartier proche de la chaussée de Gand , de la rue du Prado et de la place communale.

L’arrière et le sous sol de l’atelier communiquaient avec la rue des Quatre Vents où était installée une autre société qui était une miroiterie du nom de VANDEPOOL.

 

Sa ERGA7

 

A gauche l’oncle Guillaume , le comptable de la société.
A droite Louis , un ouvrier, tourneur de son métier et qui pour l’anecdote travaille au petit tour mécanique sur lequel j’ai travaillé lorsque j’étais gamin … beaucoup plus tard.  A remarquer au plafond de l’atelier les poulies de la « force motrice » avant que chaque machine ne soit équipée d’un moteur électrique individuel

 

Sa ERGA8

Assis , à gauche mon grand père Raymond et à l’extrême droite l’oncle Adolphe, le chimiste de l’atelier
Debout , des ouvriers posant devant le socle d’une immense cheminée industrielle que l’on ne voit pas
A vélo
, une vue de la cour sur les maisons de la rue de Courtrai dans les années 40

 

ERGA rue courtrai

 

Encadré en rouge ce qui est devenu du n° 36 de la rue de Courtrai à Molenbeek

A présent , avec cette vue par Google Earth et encadré en rouge , voilà ce qui reste de ce que j’appellerais « ma belle époque » , tout a changé , les gens , le quartier et l’air du temps ….. mon âge aussi

 

Sa ERGA

 

 

Texte et photos André COLARD  (dit Zorro)

 

 

En route pour Molenbeek

En route pour
Molenbeek Saint – Jean

 

 

Molenbeek

Molenbeek Saint Jean de « l’ancien temps »
Et oui, la partie de Molenbeek à coté de la Senne (chaussée d’Anvers)
fait partie de Bruxelles de nos jours (2010)

 

Porte de Ninove
Photo 1/100

 

 

Egluse
Photo 2/100 – carte de G. Kekenbosch

Un autre chemin pour aller à Molenbeek
Ou bon, dans les années 50, le canal avait disparu, pour laisser la place aux Hélicoptères.

Vous reconnaissez l’endroit ?

 

 

porte de Flandre1
Photo 3

Vous reconnaissez – non bien sûr, on est tous trop jeunes !

 

 

N13 (Medium)

Photo 0

 

 

 

Porte de Flandre10
Photo 4

Et maintenant ? Oui bien entendu, mais on était pas encore de ce monde
Quoi que, Peut-être Roger Côme ?

Le tram est  une motrice « California » 362 et balladeuse sur la ligne C.F.E. « Bourse – Berchem » entre 1905 et 1912.

 

 

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Photo 5 – Merci à Andrée BOLSIUS – février 2010

 

Avant d’arriver rue du Prado, rue rendue célébre par ses nombreuses boutiques de chaussures.

Nous passons devant  l’ex Cinéma « FORUM »

 

Pharmacien

Photo 6 – merci à Andrée BOLSIUS – février 2010

 

Tenture
Photo 7 – merci à Andrée BOLSIUS – février 2010

Nous sommes toujours sur la chaussée de Gand.

 

 

Moulin à Vent
Photo 8

 

Le moulin à Vent DE POTTER (1720)
Molenbeek Saint Jean

Détruit en 1920

 

 

Etangs Noirs
Photo 9 – merci à Guillaume KEKENBOSCH

 

DE RONCK Valentine Flore

Valentine Flore DE RONCQ

et ses deux filles

Arrière Grand-Mère de Monique DE GYNS et de Pierrot HEYMBEECK

 

VI-a Felix Anselme De Gyns, ouvrier chaudronnier, né à Bruxelles le 3 août 1863, demeurant  rue Sint-Martin 50, fils de François De Gyns (V-a) et Marie Josephe Vanderhoeven.

Il s’est marié à Sint-Jans-Molenbeek le 14 avril 1884 avec  Valentine Flore De Roncq, fille de fabrique, née à Sint-Jans-Molenbeek le 22 février 1865, fille de Joseph Auguste De Roncq et Flore Gilson.   Felix was bij de militie van 1883.

De ce mariage:


         1 Pierre De Gyns, né à Sint-Jans-Molenbeek le 3 octobre 1882, suit sous VII-a.

         2 Guillaume De Gyns surnommé Lommeke Zat, né à Bruxelles le 27 janvier 1889, suit sous VII-b.

Etc.

Ecrit par christian MORIAS

 

 

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Photo 10 – merci Guillaume KEKENBOSCH

Ecole rue des Quatre Vents
La plus ancienne école communale encore en service.
Bâtie en 1862 et reconstruite en 1906.

 

 

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Photo 11 – merci à Guillaume KEKENBOSCH

Agrandissement de la Brasserie de Coster 1932.

 

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Photo 12 – merci à Guillaume KEKENBOSCH

 

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Photo 14 – merci à Guillaume KEKENBOSCH

Place Saincteclette et Avenue du Port 1910.

 

 

Molenbeek2
Photo 15

Château du Karreveld

 

 

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Photo 16 – photo d’Andrée BOLSIUS

La rue du Prado était connue pour ses nombreux magasins de chaussures.
Il n’était pas rare de voir les gens de la rue Haute y venir y faire ses achats.
Et malgré l’étroitesse de la rue, dans les années 50,  il n’y avait pas de problème de parking pour les voitures.

Ben non, on se déplaçait tous à PIEDS

 

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Photo 17 – photo Andrée BOLSIUS

Le point rouge situe approximativement le cinéma KINOX
Le magasin de ma grande marraine était pile en face.

 

Hospice
Photo 18

Place de la Duchesse de Brabant
inaugurée en 1854.

Une ou deux décennies avant cette date, les environs étaient plutôt désertiques et c’est près de cette place que les morts des paroisses bruxelloises de ; Sainte Catherine, du Bon Secours et Béguinage furent enterrées.

Source tome III – Bruxelles 1000 – une Histoire Capitale – Jacques Debreucq.

 

PHENIX
Photo 19

 

 

Peuple

Photo 20

 

Jubilé

Photo 21

 

 

Numériser0001
Photo 22

Un dernier regard et retour à Bruxelles par la chaussée de ?

 

 

Porte de Flandre canal 3

Photo 23 – Roger CÔME
la photo est prise par son Grand père

En direction de la Porte de Flandre

 

Flandre + canal2

Photo 24 – Merci à Roger CÔME
La photo est prise par son Grand père

Point vert entrée de la chaussée de Gand
Point bleu Le Petit Chateau
Point rouge entrée de la rue de Flandre

 

Flandre canal 1

Photo 25 – merci à Roger Côme
la photo est prise par son Grand père

 

Point vert Le café de Jef MOSSEL
Point rouge une maison de la rue de Flandre

 

 

 

 

 

 

 

Merci à Yves Keymolen pour le montage photos et musique.

 

Quai de l’Industrie

Quai de l’Industrie
Canal de Charleroi

Concernant l’entreprise G.LIGNIAN (anciennement Lignian-Story fondée en 1834), elle était au 55 quai de l’Industrie à Molenbeek.
Je pense que ces photos ont du êtres prises peu avant ou après la guerre de 14/18 . Mais sans aucune certitude, basée sur le fait que mon BonPa (né en 1884 à Molenbbek) a déménagé Bd Barthélémy en 1919, et qu’il avait acheté un appareil photo a plaque en 1917 alors qu’il était réfugié en France)
Peut-être aussi, un spécialiste pourrait la dater en fonction du camion photo 2 et 6

 

Merci à Roger CÔME

 

 

Péniche a quai -1(5)

Photo 1/6 – Photo G.LIGNIAN
Quai de l’Industrie

 

 

 

Panorma-01

Photo 2/6 – Photo G.LIGNIAN
Quai de l’Industrie

 

 

 

Pont prov-1(Pl4)

Photo 3/6 – Photo G.LIGNIAN
Quai de l’Industrie

Grue-7(E20)

 

 

Photo 4/6 – Photo G.LIGNIAN
Quai de l’Industrie

 

 

Const grue-2 (BB1)

Photo 5/6 – Photo G.LIGNIAN
Quai de l’Industrie

 

Voiture

Photo 6/6 – Photo G.LIGNIAN
Quai de l’Industrie

Victoria Avanti

 

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VICTORIA AVANTI

 

victoria-avanti

 Avant les « ITOM » les clients de chez « MASTIC » rue du Vautour – Verdure avait des « Victoria Avanti. (1957-58).

 

andre colard

 

 

 

 

andre colard
La première Mob d’André
 

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Photo n° 2

 

Cette photo a été prise en juillet 63 lors d’une « expédition » de 120 Km entre Schaerbeek et Aywaille.

Remarquez le casque , la veste en simili cuir , la bagagerie … et les pneus flancs blanc !

Cet Hôtel du Parc ( qui est maintenant une école ) faisait partie d’un terrain de camping au bord de l’Amblève  où la famille passait chaque année ses vacances.

Je me souviens très bien être parti de Schaerbeek vers 5 H du matin … et être déjà tombé en panne dans la montée du boulevard Lambermont.
Là , gros démontage de la bougie et des vis platinées au bord du trottoir mais aussi un contrôle d’une patrouille de police en voiture se demandant ce que je faisais là … à cette heure là.

Après ces interventions , je me suis remis en route pour faire en 3 ou 4 heures ce long trajet

Pour la petite histoire , ce vélomoteur était de la marque Hollandaise RAP-STOKVIS que j’avais acheté d’occasion , mais en panne , 500 Francs à l’époque ( piston troué pour l’avoir utilisé sans huile dans l’essence )
Je l’ai démonté et un jour mes parents ont retrouvés toutes les pièces du moteur sur la table de la cuisine ….. réparé , il a tenu jusqu’à mes 18 ans .

3 jours plus tard je rentrais à l’armée pour conduire du beaucoup plus gros !

André Colard

VESPA 1958
Photo de Guillaume Kekenbosch

Moi c’était la Vespa, c’était une moto où l’on pouvait très bien être habillé et la fille ne salissait pas sa jupe.

Un jour avec une demi « stuk dans ma gilei », je suis monté les escaliers chez « Mastic » et rentré dans le café avec la Vespa.

Guillaume Kekenbosch

Bureau3 (2)

 

Une dernière photo sur une variation du thème Rap-Stokvis …. pour faire plaisir à Gilbert.

C’est la première fois que je retrouve sur internet des photos couleurs du même vélomoteur que j’ai eu ; il est à noter que les derniers modèles étaient équipés de moteur PUCH

Sur la photo en bas et à droite c’est identiquement le même modèle et couleur que le mien

André Colard

Montage (2)

 

 

Vespa 150 Special (2)

 André, cette photo a été prise en 1968 ( alors que j’étais en permission après un accident ) au n° 36 rue de Courtrai à Molenbeek Saint-Jean

 

Cinéma

 

 

Trois cinémas de Molenbeek Saint-Jean

 

 

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Merci à Guillaume d’avoir déniché ces documents rares.

 

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Extrait « n Ketje van Muilebeik
Alfred De Vos

 

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Chouette petit livre écrit en bruxellois.
Le livre de 162 pages contient de nombreux dessins et anecdotes, prix de vente 15 euros
Tél : 02/4117495 – et 02/5128852

 

 

HISTOIRES MOLENBEEKOISES

 

1. Le bombardement de 1695.

 

La rue de Ransfort, qui s’étend entre la chaussée de Gand et la chaussée de Ninove, tient son nom d’une grande ferme qui appartenait à l’hôpital Saint-Jean. Cette ferme –la ferme de Ransfort- se situait vraisemblablement entre les portes de Flandre et d’Anderlecht, sans doute au coin de l’actuelle rue de Ransfort et du coude de la Senne dite « Senne de Ransfort » qui entre dans la ville par un trou pratiqué dans le rempart dit « Petite Ecluse » (ou « Kleine Spuy »). La ferme de Ransfort subsistera jusque dans les années 1820, années du creusement du canal de Charleroi. C’est dans cette ferme (ou dans le couvent des Pères Minimes) qu’en 1695, le maréchal de Villeroy, commandant 70.000 hommes, installa son QG. Il fit déployer sa grande batterie d’artillerie, soit dix-huit pièces de gros calibre et vingt-cinq mortiers, sur le plateau de Scheut (Scheutbos), lieu funeste où les Bruxellois avaient déjà été vaincus par les troupes du comte de Flandre Louis de Maele, en 1356. Ce bombardement marqua cruellement l’histoire de Bruxelles, à tel point que l’on peut parler d’un « avant » et d’un « après » 1695. Il est toutefois plus rare que l’on donne les motifs de ce bombardement qui, certes apocalyptique, eut lieu en représailles aux destructions occasionnées par la flotte anglo-hollandaise à un certain nombre de villes du littoral français. Il avait également pour but d’obliger Guillaume III, prince d’Orange (également connu sous le nom de Guillaume III d’Angleterre) à lever le siège de Namur (ce qui se révéla d’ailleurs être une erreur stratégique de taille). Les canons et mortiers français commencèrent à tonner le 13 août 1695, vers dix-neuf heures ; « les bombes et les boulets firent un tel ravage, qu’en quelques heures l’incendie se déclara sur plusieurs points à la fois. Le feu des assiégeants continua toute la nuit et la journée du lendemain ; les Français ne se retirèrent que le 15, vers dix heures du matin, après avoir lancé sur la ville plus de trois mille bombes, et environ douze cents boulets rouges. » (Dictionnaire historique des rues, places…de Bruxelles, p.417). Des milliers de maisons furent incendiées ou endommagées. « Les quartiers de la ville totalement anéantis furent le Marché-aux-Charbons, le Marché-aux-Poulets, la rue des Fripiers, la place de la Monnaie, les rues des Dominicains, de Loxum, de l’Ecuyer, la Putterie et la place Saint-Jean. L’Hôtel-de-ville, la maison du Roi et la boucherie souffrirent considérablement. » (« Dictionnaire historique des rues, places…de Bruxelles », p.417). On évoque, après un pilonnage de près de 48 heures, l’anéantissement de 5.000 édifices dont l’Hôtel de Ville (les archives furent d’ailleurs complètement détruites), de la Maison du Roi, les maisons des corporations et plus d’une quinzaine d’églises et chapelles. Le nombre de victimes reste inconnu.

 

2. Le berger sorcier de la rue de l’Intendant.

 

A l’emplacement de la rue de l’Intendant habitait autrefois un berger qui avait la réputation, comme nombre de membres de sa profession, d’être un sorcier. Il possédait à cet endroit une bergerie qui impressionnait énormément le quartier. En effet, on prétendait que ledit berger pouvait prédire l’avenir grâce à ses moutons et c’est pour cette raison, dit-on, qu’on venait le consulter de tous les coins de Bruxelles. Un jour, une noble dame, veuve d’un officier espagnol, vint le voir pour lui demander quand elle allait mourir. Après avoir fait mine de consulter ses moutons, le berger lui répondit qu’elle mourrait deux jours après lui. Sur base de ces prédictions abracadabrantes, la dame trop crédule décida de verser au berger une large indemnité pour ses moutons, dont il n’aurait désormais plus à s’occuper, et de l’installer chez elle, où il fut soigné tel un grand seigneur ! Le berger fut même tant et tant soigné que les médecins finirent par le tuer ! Inconsolable et en proie à la plus folle angoisse, la pauvre femme attendit deux jours durant l’heure de son trépas…qui ne survint qu’une vingtaine d’années plus tard ! Le berger fut reconnu coupable d’imposture, mais à titre posthume et non sans avoir auparavant largement profité des largesses de la veuve trop naïve !

 

 3. La procession de Saint-Jean.

 

 Il fut un temps où Bruxelles possédait deux églises, l’une dédiée à saint Michel, saint qui patronne toujours la cathédrale de Bruxelles, et l’autre dédiée à saint Jean. Chacune de ces deux églises possédait une procession bien à elle. La procession de Saint-Jean, à Molenbeek, déclina assez rapidement, probablement parce que le spectacle qu’elle offrait choquait le bourgeois de Bruxelles, à moins que l’on ait vu dans cette manifestation une manière d’exploiter la souffrance d’autrui. En effet, la procession ou cavalcade de Saint-Jean avait quelque chose de particulier,  « elle était accompagnée des malades de l’hôpital Saint-Jean, construit place du même nom par Henri Ier, duc de Brabant, vers 1200. Les malades étaient précédés des musiciens et demandaient l’aumône sur le parcours du cortège. Cette coutume fut supprimée par ordonnance du 19 juin 1527. » (Légendes bruxelloises, V. Devogel, p. 101-102). A. Henne et A. Wauters rappellent également que les malades de l’hôpital Saint-Jean accompagnaient la procession patronnée par le même saint. Lesdits malades étaient « précédés de musiciens, et, pendant l’octave, parcouraient les rues en demandant l’aumône. On comprit enfin ce que ce spectacle avait de rebutant, et cette coutume fut abolie. » (Histoire de la Ville de Bruxelles, t.1, p. 104).  

 

Eric TIMMERMANS.

 

Sources : Dictionnaire historique des rues, places…de Bruxelles (1857), Eug. Bochart, Editions Culture et Civilisation, 1981 / Histoire de la Ville de Bruxelles, t. 1, A. Henne et A. Wauters, Editions Culture et Civilisation, 1968, p. 104 / Légendes bruxelloises, Victor Devogel, TEL/Paul Legrain, 1914, p. 101-102.

 

 

Lundi 6 février 2012

 

 

Panorama1.jpgPhoto 1

 

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Photo 2

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Plan de Bruxelles XV Siècle
Porte ten Cruyskene, aujourd’hui – Porte d’Anderlecht.

 

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Photo de Roger COME
La tour à Plomb

 

 

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 Photo 3

Le Canal de Charleroi

En direction de la chaussée de Ninove

 

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La passerelle visible relie au dessus du canal, la rue de la Princesse à la rue de Gosselies où était les écuries et les voitures. La photo a été prise avant les travaux du canal (berges en terre) Quand mon Bon-Pa a vendu son affaire (chute de la vente du charbon) dans les années 50, toute l’installation a été feraillée par son successeur, y compris la grue et le monorail ainsi que la production d’électricité à partir de la poussière de charbon récupérée lors du traitement du charboin reçu brut de mine. La grue et le monorail étant alimenté en courant continu, ne pouvaient être alimentés en courant « ville », il aurait été nécessaire de changer tous les moteurs et de refaire toute l’installation électrique. Avant la guerre, vers 7-8 ans, j’ai été faire « un voyage » dans la grue pendant son fonctionnement. Sinon pas zop toucher au matériel! (de toute façon cela se voyait sur les vêtements quand le charbon était concassé, broyé et criblé!)
Ecrit par le  Zinneque 

 

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Photo 4

Libelco S.A. voitures d’occasions

 

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Photo 5

Le quai de l’industrie et l’entrée de la rue de Liverpool.
Le gel fait son apparition sur l’eau du canal.

 

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 Photo 5

Le pont des Hospices

 

 

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Photo 1

 Retour à Berchem-Sainte-Agathe

L’allée Verte en direction de la place de l’église.

 

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Photo 2

 

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La Place de l’Eglise.

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