La Police II

 

La Police II

 

Paola - Photo Andrée Bolsius

La photo m’a été prêtée par Freddy Hoebeecke, il se trouve à droite avec son casque blanc de motard de la police de Bruxelles.

Pendant que moi et ma classe de l’école Couvreur nous attendions leurs passages devant l’église de la Chapelle, comme le dit Nelly la princesse était vraiment très jolie.


Je ne désespère pas de voir un jour Freddy faire des commentaires lui même mais il tarde à franchir le pas. Ecrit par A. Bolsius

Je crois que c’est au mois de juin en 1959 que le prince Albert a présenté sa fiancée aux bruxellois. Pour l’occasion ils ont parcourus plusieurs rues de Bruxelles, dans cette belle Cadillac décapotable comme sur la photo. C’était les joyeuses entrées peu avant leur mariage. Je me souviens le beau temps était au rendez-vous. La rue Haute était noire de monde. A l’époque nous habitions au deuxième étage aux 191 rues Hautes. Nous étions en première loge pour les voir passer. Nos deux fenêtres étaient grandes ouvertes. Avec mes grands-parents et d’autres membres de la famille nous les avons salués. La réflexion de boma bich « wa schuun maske ». C’est vrai que la princesse Paola était très jolie.

Un beau souvenir. Merci pour la photo. Ecrit par N. Lallemand.

 

 

 

Numériser0003

Parmi les locaux techniques,un atelier était réservé à l’entretien des casques. 
Photos  et texte G. Kekenbosch

 

Numériser0004

 

 

Numériser0005

 

 

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Les Agents de Police éprouvent bien de la peine à contenir la foule  massée devant les magasins de la Bourse au début de la période des soldes.
Photos  et texte G. Kekenbosch

 

AMIGO
 

Une cellule du nouvel Amigo construite  en 1930 rue Marché au Charbon en même temps que le commissariat de police. Il y avait douze cellules individuelles et trois cellules pour femmes et adolescents.
Photos  et texte G. Kekenbosch

 

ANCIEN AMIGO 1931

 

 

 

police 1942

La police veille au bon déroulement de la distribution de vivres aux plus pauvres de nos compatriotes sous l’occupation allemande en 1942.

 

Travaux de réfection et d’entretiens des voies par la société des tramways en avril 1927,carrefour des rue Marché aux Poulets, de la Vierge Noire, des Poissonniers et Sainte Catherine, sous l’œil d’un agent de police. Actuellement de tels travaux en plein cœur de la ville seraient un cauchemar.
Image et texte de G. Kekenbosch

 

 

François Anneessens

anneessens

 

C’est un colporteur Bruxellois qui servit de modèle à Thomas Vinçotte pour la statue.

Cette dernière qui fut inaugurée en 1889 en présence d’une foule énorme.
Source : programme de la kermesse de 1960 – J. COPIN.

 

 

                                    LA RESISTANCE D’ANNEESSENS

 

 

 

1. Une place et sa statue.

 

Si on longe le boulevard Lemonnier, sur le trottoir de droite, en venant de la Bourse, on échoue inévitablement sur une place au milieu de  laquelle se dresse une statue somme toute aussi anodine et banale que ne l’est ce quartier devenu sans réel intérêt, celle d’un certain François Anneessens, Doyen des métiers de Bruxelles. Celui-ci, comme son nom l’indique, a donné son nom au lieu.

Rappelons toutefois que cette place se nommait jadis « place du Vieux Marché ». Or, si vous évoquez ce nom aujourd’hui, à Bruxelles, personne ou presque ne l’associera à la place Anneessens, mais bien à la place du Jeu de Balle située dans le quartier de la rue Haute. Il se trouve qu’à l’origine, le « Vieux Marché de Bruxelles » était établi sur l’actuelle place Anneessens. Ceci explique cela.

 

Dès l’an 1639, date à laquelle la ville autorisa l’installation en ce lieu d’un « marché perpétuel de vieilleries », celui-ci se tint, sur une surface de terre battue, tous les jeudis et vendredis, de l’aube à la nuit tombée. On y tenait commerce de vieux vêtements ainsi que de brocante.

 

Le 27 mai 1812, sous le Ier Empire, autorisation fut officiellement donnée aux fripiers de s’établir et d’étaler sur les voies publiques, jusqu’à la rue d’Anderlecht. Les marchands de « brol » (bric-à-brac, en bruxellois) firent leur ce quartier qui eut longtemps la réputation d’être le paradis des brocanteurs.

 

La place du Vieux Marché fut entièrement pavée en 1842 et devint, en 1870, la place Joseph Lebeau. En 1873, il semble que la vue de ce marché populaire commença à choquer les regards des édilités et des élites bruxelloises, au point qu’elles décidèrent de transférer den â met (le Vieux Marché, en bruxellois) à la place du Jeu de Balle. Cachez cette plèbe que je ne saurais voir. Et ainsi fut-il fait.

 

En 1889, on décida d’ériger sur cette place une statue de François Anneessens qui allait désormais, tout naturellement, donner son nom au lieu. Certes, me direz-vous, mais sur quelle base a-t-on pu recréer le visage de cet Anneessens dont vous ne nous avez encore rien dit ? Prenez patience, il me faut d’abord vous expliquer l’origine du visage de la statue : c’est simple, on ne le récréa pas, on le créa sur base d’un modèle. Et quel modèle ! De fait, le visage que l’on a donné à la statue d’Anneessens (œuvre du sculpteur Thomas Vinçotte) n’est autre que celui d’un certain Bernard Braekman, marchand ambulant de « caricoles » (petits escargots autochtones de couleur noire, que l’on sert bouillis) qui était tellement fier d’être ainsi passé à la postérité qu’il se faisait lui-même appeler Anneessens ! En cette année du centenaire de la Révolution, grâce à Bernard Braekman, le bon peuple de Bruxelles reprenait possession de cette « place du Vieux Marché » dont on avait cru bon l’évincer une quinzaine d’années plus tôt.

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Merci à Raymond Van Thournout pour l’image

Bien que le Vieux Marché ait été transféré à la place du Jeu de Balle, comme nous l’avons dit, la population bruxelloise continua longtemps à désigner la place Anneessens sous le nom de « Vieux Marché ». Cet usage s’est totalement perdu de nos jours.

 

2. Vous avez dit « caricoles » ?

 

Au fait, puisque nous en sommes à parler de « caricoles » (ou karikol, karrekol, karakol…), il convient de remettre les pendules à l’heure. Aujourd’hui, en déambulant dans les rues de Bruxelles, surtout à la saison touristique, vous pourrez voir nombre de vendeurs d’escargots, mais ne vous y trompez pas, il ne s’agit là que rarement de vraies « caricoles ». Ce terme désigne précisément les bigorneaux (de couleur noir) et plus précisément l’espèce Littorina littorea, et non point les buccins qui sont cinq fois plus gros. Il arrive toutefois de plus en plus souvent, hélas, que l’on use du terme « caricoles » pour désigner les buccins ou bulots (Buccinum undatum). Certes, depuis le XVIe siècle, suite au percement du canal de Willebroeck qui relie Bruxelles au Rupel, les Bruxellois ont pris l’habitude de consommer nombre de produits de la mer et pas seulement des bigorneaux. Toutefois, dans la nomenclature bruxelloise de cette gastronomie marine, les gros buccins n’ont jamais porté le nom de « caricoles » mais vraisemblablement celui, particulièrement étrange, de chenuesekluete, c’est-à-dire…testicules de chinois (« Caricole », wikipédia, 25 mai 2010). Ce sont ces derniers, cuits dans un bouillon relevé, que l’on vous sert aujourd’hui le plus généralement dans les rues de Bruxelles. Quant à savoir d’où nous vient ce nom de « caricole » : « Ne recherchons pas dans le dictionnaire le nom de ce dernier vocable. Il a été conservé au quartier des marolles depuis l’occupation espagnole et désigne cette variété d’escargots connue en France sous le nom de « petits gris ». » (Le Vieux Koekelberg, Folklore brabançon n°151, sep. 1961, Joseph De Mul, p. 371)

 

3. Anneessens : d’une rue l’autre.

 

On connaît également une « rue Anneessens », que l’on trouve à peu de distance de là, entre la rue de la Senne et la place du Jardin aux Fleurs.

 

Toutefois, ce ne fut pas la première artère bruxelloise à porter le nom de l’héroïque Doyen des métiers de Bruxelles. De fait, ce sont les révolutionnaires français qui, débaptisant systématiquement toutes les appellations faisant référence à la religion ou à la noblesse, décidèrent de rebaptiser la rue d’Arenberg du nom d’Anneessens. De fait, la résistance de celui-ci au pouvoir impérial autrichien donna aux révolutionnaires l’idée de lui rendre hommage en tant que héros du peuple, à l’exemple d’un Etienne Marcel (prévôt des marchands de Paris qui, au 14e siècle, prendra la tête d’un mouvement réformateur cherchant à instaurer une monarchie contrôlée ; Etienne Marcel a donné son nom à une station du métro parisien et une statue équestre a été élevée en son honneur, près de l’Hôtel de Ville de Paris) qui devint un mythe républicain à la fin du XIXe siècle. Toutefois, dans un cas comme dans l’autre, l’image que l’on a voulu donner de ces personnages correspond vraisemblablement peu à leur réalité historique véritable.

 

En 1814, lorsque les Français furent contraints au retrait, le nom des d’Arenberg retrouva la place sur la plaque de rue (qui prolonge les rues de l’Ecuyer et de Loxum) qui lui est encore dédiée aujourd’hui. Exit donc, François Anneessens, l’ « homme du peuple » !

 

Il fallut ensuite attendre l’année 1851 pour que le Conseil communal de Bruxelles songe enfin à honorer à son tour la mémoire d’Anneessens, en donnant à une « rue du Moulin », qui avait été tracée dans les années 1840 et qui se situait dans le quartier de l’île Saint-Géry, le nom d’Anneessens qui est encore le sien aujourd’hui. La rue Anneessens ne sera entièrement bâtie que vers les années 1880-1890.

 

Mais qui était François Anneessens ?


4. François Anneessens.

 

François Anneessens (1660-1719) était ardoisier-tourneur de son état et le Doyen des métiers de Bruxelles. Il était membre du corps de métier connu sous le nom de Quatre-Couronnés, auquel appartenait la maison n°18 de la Grand-Place dite « la Colline », il était aussi capitaine du Grand Serment des Arbalétriers et membre du conseil de fabrique de l’Hôpital Saint-Jean. Anneessens vécut rue de l’Hôpital (n°17).

 

A cette époque, Bruxelles faisait partie des Pays-Bas autrichiens et dépendait de l’autorité de l’empereur Charles VI. Ce dernier nomma, comme gouverneur général, un homme du nom d’Hercule Turinetti, marquis de Prié, qui devait se montrer particulièrement maladroit dans l’exercice de ses fonctions. Comme les métiers refusaient catégoriquement de renoncer à leurs anciens privilèges et qu’on voulait les y forcer, une insurrection populaire éclata à Bruxelles, en 1718. Devant cette forte réaction bruxelloise, Turinetti céda temporairement aux exigences de la foule, puis revint sur les concessions qu’il avait faites avant, finalement, de faire arrêter François Anneessens.

 

Le nom de Borgval est aujourd’hui encore donné à une rue du centre de Bruxelles qui se situe dans le prolongement de la rue des Pierres, au-delà du boulevard Anspach. Cette artère, qui communique avec la rue et la place Saint-Géry, est généralement considérée comme le berceau de la ville de Bruxelles. Or, c’est également dans cette rue, qui était jadis une impasse, qu’au temps d’Anneessens se réunissaient, dans un estaminet nommé « La Lanterne d’Or » (Luytens) ou « Borgval » (Bochart), les représentants des métiers de Bruxelles. Et c’est là, dit-on, que se trouvait François Anneessens, le doyen des métiers, lorsqu’il fut arrêté et reçut l’ordre de se rendre chez le marquis de Prié.

 

Aujourd’hui encore, la « Tour du Coin », un vestige de la première enceinte situé au coin du boulevard de l’Empereur et de la rue de Rollebeek, porte le nom de « Tour Anneessens » parce que l’on suppose que le Doyen des métiers de Bruxelles y fut emprisonné, alors qu’en toute logique, il a vraisemblablement été incarcéré, du 14 mars au 19 septembre 1719, dans la Steenpoort (=Porte de pierre), soit l’une des sept anciennes portes, aujourd’hui toutes disparues, de la première enceinte de Bruxelles, qui s’élevait jadis au bas de la rue de Rollebeek. De fait, avec l’Amigo, la Steenpoort constituait alors l’une des deux prisons de Bruxelles.

 

Pour l’anecdote, ajoutons que c’est dans la Steenpoort, qui était reliée par des couloirs à la « Tour du Coin », qu’était, en outre, organisée la torture des prisonniers, raison pour laquelle on l’avait surnommée, en bruxellois, Pijntorre, la « tour des douleurs ».

 

Finalement, les doyens acceptèrent de payer le nouvel impôt mais Anneessens ne voulut rien entendre et continua de résister, aussi fut-il condamné à mort.

 

Le 19 septembre 1719, François Anneessens était décapité sur la Grand place, devant la Maison du Roi, puis inhumé en l’église Notre-Dame de la Chapelle. Son mémorial se trouve contre le pilier d’entrée de la chapelle du Saint Sacrement.

 Eric TIMMERMANS.

 
Sources : Bruxelles, notre capitale, Louis Quiévreux, PIM-Services, 1951, p. 18, 153-154, 325. / Dictionnaire historique et anecdotique des rues de Bruxelles, Jean d’Osta, Le Livre, 1995 / Dictionnaire historique des rues, places…de Bruxelles (1857), Eug. Bochart, Editions Culture et Civilisation, 1981 / Ils ont choisi Bruxelles, Daniel-Charles Luytens, Noir Dessin Production, 2004 / Promenades bruxelloises, la première enceinte, Ville de Bruxelles, Cellule Patrimoine historique.

La Senne & Notre Dame au Rouge

Voyage en barque autour du Quartier de Notre Dame au Rouge
( première parution le 3 novembre 2008)

 

 

plan modif

 Jean Baptiste VAN MOER
17/12/1819 – 06/12/84.

 Le Bourgmestre Anspach lui commande 15 portraits de la Senne pour 57.000 francs, qui décoreront l’antichambre de son cabinet. On peut encore les y voir aujourd’hui.

 

 Nul ne pourrait imaginer, en voyant ces toiles, que l’insalubrité de la Senne était à l’origine du voûtement. Mais par leurs précision photographique elles n’en on pas moins une grande valeur documentaire. Les inondations incessantes amenèrent le Bourgmestre Anspach, à assainir la ville une fois pour toute.

Jules Anspach, alors âgé de 34 ans, n’était certainement pas impopulaire, en raison notamment des mesures qu’il avait prisent pendant l’épidémie de choléra qui couta la vie de 3500 personnes en 1866.

15 VUES DE LA SENNE A BRUXELLES
Ci-dessous 10 vues parmi les 15 que J.B. VAN MOER a peintes vers 1870.

 

 

1

n° 1 – Vue prise du cabaret L’OURS en direction de la rue des Pierres

 

2

 n°2 –  Vue prise Le Moulin à Papier rue des 6 jetons

3 rue dupt de la carpe

n° 3 –  La Senne, vue de la rue de la Carpe, côté Ouest

 

4 place fontainas (pont de la barbe)

n°4 Une partie du 1er Rempart de la ville de Bruxelles, vue de la rue de la Petite Ile.  

5 Rue Van Artevelde direction 6 jetons

n°5 La Senne, vue d’une maison dans la rue des Chartreux.

6 rue du pont de la carpe ---direction bourse 

n ° – 6 La Senne vue de la rue de la Carpe, côte Est

 

7 bourse -rue Orts

n° – 7 Vue de la rue Middeleer sur le cabaret l’Ours.

 

8 la bourse direction rue Orts

n° 8 l’ancienne brasserie des Récollets

 

9  riche claire -direction place fontainas

n°9 Une partie du 1er Rempart de la ville de Bruxelles, vue d’une maison au-dessus de la Senne.

 

10 rue des pierres - direction bourse

n°10 Vue vers le cabaret l’Ours prise de la rue des Pierres.

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14 Senne bis

 

Merci à Andrée Bolsius pour cette image, qui représente la Chapelle de Notre Dame au Rouge.

 

 

la Senne - reçu de Nicky Luppens

 Un dessin fait à l’encre de chine  et daté de 1902. A mon avis il a été fait d’après (donc copié) une des photos des frères Ghémar en 1870.
Ecrit par Nicolas Luppens

 

 

 

 

 

 

Si Paris a la SEINE, Bruxelles a la SENNE

Depuis le voûtement de la rivière (en 1867- 1872), il n’y a plus dans notre capitale ni pont à franchir ni quai à arpenter.

La Senne, à laquelle Bruxelles doit son développement, s’écoule du Sud au Nord, depuis Soignie) en Hainaut, ou elle prend sa source, jusqu’en aval de Malines ou elle rencontre la Dyle qui elle-même rejoint le Rupel, affluant de l’Escaut.

Venant de Drogenbos, la Senne s’introduit en territoire Bruxellois à Anderlecht.

Son cours devient souterrain peu avant la gare du midi et retrouve la surface près du pont Van Prat à Laeken.
Ecrit par Léon Paris.
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Notredameaurouge

 

La Garde Civique

LA GARDE CIVIQUE

 

Georges LIGNIAN
Photo 1

Capitaine Georges LIGNIAN

 

Assut
Doc1

Georges LIGNIAN2

Photo 2

Georges LIGNIAN

Georges LIGNIAN-fin
Photo 3

Georges LIGNIAN

 

Roger Côme, nous raconte ;

Mon Bonpapa (le fils de Georges) était aussi à la Garde Civique, mais a été démobilisé au début de la guerre de 14, les allemands ne considérant pas la Garde Civique comme des soldats réguliers, mais comme des francs-tireurs à fusiller. Il m’avait dit que lors des défilés, les canons étaient tirés par des chevaux « civils » (dont les siens) Le problème était avec les chevaux de brasserie qui, passant devant un café de leur tournée régulière, s’arrêtaient; pour les faire repartir, il fallait donc faire un arrêt, rentrer au bistrot et…. Il parait que la fin du défilé avait une allure moins « martiale » qu’au départ! (zatte processe?)

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Numériser..

Merci à Guillaume pour les images ci-dessous

 

Numériser0001

 

Garde Civique

 

 

1830

Photo offerte le 23 septembre 1894 au bourgmestre Charles Bulls par la sociétè centrale des Combattants volontaires de 1830.

 

garde civique

 

 

 

 

Fumeur de Pipe

Fumeur de Pipe

 

la pipe

Le Bruxelles de la Belle Epoques comptait quelques associations de fumeurs de pipe.
Les membres organisaient des concours.
Le vainqueur était celui qui????
j’attends vos réponses.
Guillaume Kekenbosch

 

Le Bruxelles de la Belle Epoque comptait quelques sociétés de fumeurs de pipes (à tabacs).
Les membres organisaient des concours.
Le vainqueur était celui qui avec trois grammes de tabac et  DEUX (2) Allumettes gardait sa pipe le plus longtemps en activité. (AVB).

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Au Grand Rasoir

 Rue de l’Hôpital

10) RUE DU TABORA  - Merci Guillaume

Rue du Tabora

 

Aux Armes des Brasseurs

Boulevard Anspach

 

François & Manu (1959)

 

 Deux beaux Soldats en 1959.

 

François (1960)

 Le même en 1960.

Vigneron

 Et un autre en 1962

Un post de Guillaume Kekenbosch

 

Vilvorde

En route

 

Vilvorde bon

 

Que c’était la »ptite ou la grande »
« T’was vi Vilvoaude »

 

 

Cacadore3

 Il existait bien des toilettes dans nos régions, mais elles étaient réservées à nos élites.
Le commun des mortels, devait se « soulager » sur les détritus ou sur la rue.

 

 

Cacadore

 

Cacadore1

 

Numériser0004

 Depuis les années 40 jusqu’au début 60, j’ai vécu dans l’impasse du Calvaire.
Ma mère m’interdisait « d’aller op t’euske« , car c’était beaucoup trop sale.
Impasse Sainte Ursule.

 

 

Joseph Heymbeeck

La 1er petite cour de l’impasse du Calvaire, la photo date des années fin 50.
Joseph et son fils Pierrot (bibi) étaient les deux derniers habitants de cette partie de l’impasse.

Plus loin se trouvait la même petite cour , où seul vivait encore Amelie Bernaerts, belle mere de Joseph et grand mère de Pierrot. (bibi)

Dans les habitations il n’y avait pas de W.C, pas d’eau et pas de chauffage au 1er étage

Au fond de la cour et derrière le mur muni d’une grille, on aperçoit quelques maisons de l’impasse de la Maternité. Au pieds du mur se trouve un petit puit, où ma mère allait avec un  seau tirer de l’eau pour faire le linge, ce qui explique également les grandes bassines à côté.

A gauche un paquet d’invendus de journaux et juste derrière on voit…

 

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Photo 1

 

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Photo 2

 

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Photo 3
Impasse de la Ferraille (rue des Vierges) 

 

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Photo 4

 

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Photo 5

 

 

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Photo 6

 

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Photo 7

Parc de Bruxelles

 

 

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 Boulevard Poincaré

 

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 Eglise Sainte Catherine (en face du Vismet)

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 Police de la Voirie

 

 

1 001

 

 

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latrines 001

 

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Au Moyen Age,

Le compte Geire Vanhaf, eut un jour l’idée de saboter le petit endroit du château fort
Un ingénieux système faisait qu’en sorte, que dès que son épouse mis son séant sur la pierre La malheureuse basculait dans le vide pour terminer sa chute dans la M…

Ces douze épouses ont péri de la sorte. Sa treizième femme eut vent et choisi un autre endroit pour faire sa grande, ce qui lui sauva la vie.

Source Asgue DANIGELUFT

 

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