Place du Vieux Marché

 

 

Place du Vieux Marché

 

 

Aucun texte alternatif disponible.Photo n° 1

Cette photo représente l’entrée du café que mes beaux-parents et ma future femme ont tenu de 1966 à 1976 (moi j’ai été co-tenancier de 1973 à 1975).

Le café s’ouvrait TOUS LES JOURS de l’année de 6h du matin à minuit en…semaine, les vendredis, samedis, dimanches le café ne fermait pas la nuit… ou alors TRES tard dans commercial la nuit .

C’était VOLLEM BAK fin de semaine et le w-e surtout la période de mai/juin à fin septembre… terrasse en été pfff. Le 1er grand tournant commercial a été ressenti avec la 1ère crise du pétrole en 1973 (journées sans voiture, 1ers marchés LIBRES de brocante surtout à Woluwe-St-Lambert, etc) — « mon » vieux marché ne s’en est JAMAIS remis — bien au contraire cela n’a fait que PERICLITER… L’ancienne clientèle — les vrai(e)s « potters » nous ont quittés, et JAMAIS remplacés car la nouvelle génération ne buvait PAS de bière comme l’ancienne — les brocanteurs ne trouvaient PLUS de marchandises intéressants la clientèle hollandaise/allemande et et et les client(e)s sur le marché avaient AUSSI TOTALEMENT CHANGES… le patois bruxellois à TOTALEMENT DISPARU ainsi que toutes les coutumes/habitudes/goûts typiquement bruxellois.

Une AUTRE CULTURE s’est installée — (— aujourd’hui le client du vieux marché s’en fiche complètement du style Louis machin, du cristal bazar, des meubles « têtes de lion » en chêne massif), — NIX il faut par ex : de l' »IKEA » pratique et SURTOUT SURTOUT PAS CHER, bref le vieux marché est devenu un marché ??? de petits objets communs, de brol très usagés, dernier niveau du bas de bas d’ gamme, hei ma vast.? Le w-e le niveau est (un peu) plus relevé.. je n’écris PAS que TOUT est mauvais… mais bon… cela n’a plus RIEN mais alors là plus RIEN a voir de ce que j’ai connu et VECU.. »

Gilbert Delepeleere.

 

Je me souviens c’était au mois de mai 1969. Le soir avant le mariage de Monique et Gilbert. Nous avions rendez-vous au café des Trois Portes au Vieux Marché. Le café était tenu par les parents de Monique. En premier lieu rien que les femmes, nous étions au premier étage pour prendre un verre et faire une photo que j’ai toujours. Ensuite nous sommes descendus au café et là quelle surprise, les étudiants de l’ACA avaient promis à Monique de venir pour la veille de son mariage. Ils ont tenu parole et son venus en fanfare. Jamais je ne me suis autant amusée. Tout le monde dansait avec tout le monde. Des personnes âgées, des clientes du café dansaient avec les étudiants et avec moi. Quel souvenir! Quelle ambiance! Cela a duré jusqu’aux petites heures et le lendemain on a remis ça au mariage qui s’est terminé chez Victor rue de la Plume où tard dans la nuit on dansait toujours »

Nelly Lallemand.


Photo n°2

 

 

 

 

 

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rue de l’Economie

 

plaque de rue - merci à Nicky

andree bolsius
Photo 1
Photo et texte de Fernand MAGGI

A 1 « MILO FRANCOIS » – A 3 MARIA VAN ESBEECK – A 4 MILO LOUISE 

CI-DESUS UNE PHOTO DU CAFE « LA VEINE » « CHEZ MARIEKE DE MILO » ANNEE 1955.
ILS ETAIENT BIEN CONNU ET LE CAFE ETAIT SITUE EN HAUT DE LA RUE DE L’ECONOMIE EN FACE DU FRITKOT DE « MARIA SOUPE ».
MARIA VAN ESBEECK, était la soeur de JULIENNE du café « A LA TETE DE VEAU » (MASTIC) et MILO LOUISE était LEUR FILLE.

andree bolsius

 Photo 2

Photo et texte de Fernand MAGGI

On retrouve Louise, en 1994 dans le quartier du Parking 58
A 1 Régine Milo, A 2 Christiane, A 3 Chantale (coiffeuse), A 4 Louise Milo (la femme de Fernand) A 5 Anne une amie de Didier, le fils de Fernand.

andree bolsius
Photo3
de Francis Verbeselt

Le point rouge :  Julien MILO, fils de François et Maria et frère de Louis
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Sur les traces du Grand-père
d’Andrée Bolsius.
Photos, Andrée Bolsius.

Tineke 5 mois Vieux-Marché 1927 françois Bolsius sur le vieux marché

Photo 4
Photo d’Andrée Bolsius

François et Tineke Bolsius sur le Vieux – Met en 1927. 

econmie

Photo 5

Photo d’Andrée Bolsius
Rue de L’Economie ex rue des Rats.
« De Rattestroet » 

economie2

Photo 6
Photo d’Andrée Bolsius

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Photo 7
Photo d’Andrée Bolsius

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Photo 8
Photo d’Andrée Bolsius

Hélène, la maman d’Andrée dans la cour du 5 de la rue des Fleuristes.

5 rue des Fleuristes


Photo 9
Photo d’Andrée Bolsius 

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Photo 10
Photo d’Andrée Bolsius

economie - fleuristes

Photo 11
Photo d’Andrée Bolsius 

fleuristes

Photo 12 

C’est au 5 rue des Fleuriste que ma maman est née en 1917, mes grands parents y avait un magasin de brocante, charbons et location de charrettes, apparemment la cour qui servait à  les entreposer à été recouverte d’une toiture mais je n’ai pas pu vérifier, le jour de la photo  tout était fermés.

Maman ma raconté la façon dont le charbon était livré …la charrette tiré par deux chevaux remontaient la rue de l’Economie puis faisaient une marche arrière pour pouvoir déverser le plus loin possible dans la cour, ma mère était en admiration devant ses gros bestiaux.

Jusqu’à la fin de sa vie elle n’a jamais arrêté de raconter à qui voulais l’entendre des anecdotes sur son enfance dans ce quartier, pour elle tous ceux qui étaient des communes avoisinantes n’était pas des vrais bruxellois.
Mon grand père est né rue de l’Abricotier, il n’y à pas habiter avec Grand-mère comme je l’avais affirmé dernièrement.

En 1909, il était rue Haute 333.
En 1916 rue de l’Economie 12, avec ma bobone et leur fils né en 1915
En 1918 rue des Fleuristes 5, d’après maman sa sœur est née à l’étage ou il y a l’œil de bœuf en 1927.

Ecrit par Andrée Bolsius

RUE DE L'économie
Merci à Guillaume Kekenbosch

rue de l'économieMerci à Yves Keymolen pour la photo (2018)

La rue de l’Economie, ex rue des Rats (de Rattestroet) était probablement une des rues les plus curieuses de tout Bruxelles.

En partant du Vieux Marché tout en descendant la rue à main gauche, il y avait une rampe en bois presque tout le long de la rue et qui la séparait en deux. En contrebas de cette rampe se trouvait une ruelle avec un niveau inférieur d’au moins 1.50 mètre par rapport au niveau de la rue. Cette ruelle était habitée aussi bien que de l’autre côté de la rue. La seule différence était que les maisons étaient plus vieilles et qu’il fallait pour accéder à celles-ci, descendre un petit escalier en pierre.

Les rez-de-chaussée étaient au niveau des caves des maisons d’en face. C’est dans une de ces petites maisons qu’habitaient les grands-parents d’Hermanus, né dans la Rattestroet le 09 mars 1894.

Dans cette ruelle, la première maison était une épicerie qui s’appelait « Bij Léze Poetche« , qui veut dire « Chez Liza aux petits pieds ». Son fils était cordonnier dans cette même épicerie. A côté de cette épicerie, il y avait une impasse très profonde : c’était par-là que les joueurs de passe anglaise (jeu de dés) s’enfuyaient les jours où la police organisait des rafles, car ce jeu était formellement interdit. Ces joueurs couraient au fond de cette impasse, sautaient le mur et se retrouvaient dans la rue de l’Hectolitre. Là, ils étaient comme des enfants de chœur, rajustaient leur casquette et repartaient à petits pas.

C’est aussi au n°26 de cette rue que les parents d’Hermanus ont exploité un café et c’est dans ces lieux que siégeait la Ligue Ouvrière de Bruxelles du POB. Le père d’Hermanus était porte-drapeau de la Ligue. Il avait adhéré à celle-ci dès son retour de l’armée en 1886. »

Propos recueillis dans les années 80, lors d’ une interview avec M. Hermanus, par Gust Guillaume et relatés dans son bouquin « Figures de chez nous » »

Ecrit par Jef Slagmulder

Rue du chevreuil

Rue du chevreuil
Bruxelles le 11 juin 2009

 

Rue du Chevreuil – aaaah ce berg op !


La rue du Chevreuil fait partie intégrante de mon enfance, c’est là que j’ai vu ériger les BAINS DE BRUXELLES qui avait un sas d’entrée — dans ce sas il y avait au sol un grand tapis en coco sur lequel je me battais très très souvent avec mon…ami Pierreke PLASSCHAERT. Années 1953/54 C’était notre ring !

Bien sûr les 2 marchands de volailles – le plus ancien et le plus important des deux avait des murs en carrelages magnifiques représentant des scènes de basse-cour. Combien de fois ma sœur et moi-même allions REVER devant la vitrine le dimanche matin. « Regarde, le gros à 32 frs, et là et là encore plus gros à 41 frs ooooh, et ça qu’est-ce que c’est ? (un faisan, un chapon, etc ?) ». On regardait, on rêvait MAIS on entrait JAMAIS, hei ma vast ?

L’autre volailler ne marchait pas très fort et ce n’est qu’après bien des années que « JEANNEKE » s’est fait une clientèle surtout à cause de son kip-kap et sa charcuterie « tête pressée ».

Cette rue était pavée…et ces pavés ont recueillis bien des gouttes de sueur car le point culminant à l’entrée de la place était en dos d’âne et donc particulièrement pénible à gravir pour les marchand(e)s qui tiraient ou poussaient une lourde charrette en bois avec toute la marchandise. Ma mère m’a souvent parlé de ce dernier tronçon « menneke da was ait zaile ».

Peu de gens savent que le pavement des rues en PENTE du quartier étaient pavées d’une certaine façon. En effet les paveurs posaient leur pavé non pas à plat mais légèrement en oblique dans le sens de la montée ainsi les charrettes avaient plus difficiles à…reculer. Et on glissait moins en …descendant.

Je m’ souviens naturellement des autres commerçants : le magasin d’articles sportifs, SERGE et ses télévisions – la maroquinerie – la petite bonneterie – l’épicerie dans le noukin. Le magasin de p’tits meuble de « JEF FRITES ». Le café du coin « MARIA-la-GUEULE », hein TITI. Etc.

Enfin pour terminer examinez bien la photo du BAS de la rue du Chevreuil – on aperçoit la vitrine d’une charcuterie …espagnole « Casa de Carne — « MINEIRHINO ». Bon eh bien à l’époque vers 1956 c’était déjà une charcuterie mais belge… Mes CHAUKESS j’ai vécu là un de mes stuuts les plus hilarants avec quelques uns de ma rotte bende (nous étions 4). Je vous conterai cela lorsque je serai un peu moins doufe que maintenant. Hei ma vast ?
Gilbert Delepeleere

rue du chevreuil  le 11 juin 2009

Photo 1
Photo de Pierrot Heymbeeck.

Je devais avoir 4 où 5 ans ma maman ma acheté une petite sacoche dans la maroquinerie qui était dans une des petites maisons que l’on voit à droite de la 1er photos, j’ai toujours en mémoire le modèle et la couleur de ce petit sac que j’ai gardé pendant de longues années .

Fin des Années 40 début des années 50 , ma maman et ma grand-mère aimaient retourné dans leur ancien quartier pour y faire des achats , notamment pour le poulet du dimanche , rue du Chevreuil ou la viande au coin de la rue des Renards et rue Haute…etc.
Après, elles ont privilégier les commerces de leur quartier d’adoption !
Andrée Bolsius

rue du chevreuil  le 11 juin 2009 - 2

Photo 2
Photo de Pierrot Heymbeeck

rue du chevreuil  le 11 juin 2009  - 0

Photo 3
Photo de Pierrot Heymbeeck

9 rue du Chevreuil
Merci Guillaume Kekenbosch

Photo 4

rue du chevreuil  le 11 juin 2009 - 3

Photo 5

bains de bruxelles 1953

Bain de Bruxelles – 1953
Photo 6

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Photo 7

Photo Andrée Bolsius - 2 Bain de Bruxelles

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Photo Andrée BOLSIUS – juin 2009

Photo andrée Bolsius - bain de Bruxelles 1

Photo 9
Photo Andrée BOLSIUS – juin 2009

 

C’est avec beaucoup de tristesse, que je découvre ces photos d’une rue du Chevreuil déserte, flanquée des 2 côtés de maisons et de commerces laissés à l’abandon.

Cette rue est la continuation de la rue des Renards,où j’ai habité pendant + de 27 ans.

Le dimanche,pour nous c’était »de kékendag »et ma mère m’envoyait souvent chercher un poulet chez le 1er kékepouleneer(marchand de volaille)dans cette rue
Je me souviens qu’un dimanche,(période de Pâques)dans ce magasin,il y avait des petits poussins vivants qu’on pouvait acheter au prix de 5,-frs pièce.
Ce jour là,je suis revenu à la maison avec un poulet et…..un petit poussin tout jaune!
Ma mère a placé de l’ouate et le volatile dans une boîte à chaussures.
Cette bestiole est restée pendant 2 semaines à la maison mais un jour,en revenant de l’école,la fameuse boîte était vide.Plus de poussin!
Ma maman m’a expliquée qu’il grandissait à vue d’oeil et que,bientôt sa boîte deviendrait trop petite,qu’il avait besoin d’espace,qu’il serait mieux à la campagne,etc,etc….Coup de bol,dans la matinée,elle avait eu une cliente qui habitait près d’une ferme et qui a bien voulu emporter »kiekske »(c’est comme cela que je l’appelais).
Pendant un certain temps,j’ai été triste et inconsolable.

Contrairement a ce qu’on voit sur les photos, il y avait un va-et-vient incessant dans cette rue.

Le week-end c’était l’éffervescence liée au Nâmet et la semaine en plus des badauds,il y avait tou(te)s les(kadeikes en maskes)élèves des écoles environnantes qui se rendaient au Bain de Bruxelles.

A propos,c’est l’architecte Maurice Van Nieuwenhuyze qui en a dessiné les plans et cet établissement public est ouvert depuis 1954.
Il est composé de 8 étages dont 3 en sous-sol.La petite(piscine)profondeur se trouve au 1er étage et la grande(piscine)profondeur se situe au 3ème étage.
En plus des piscines,le bâtiment possède un espace de locaux administratifs,des vestiaires,1 salle de gym et une cafétariat.
Des douches et des baignoires sont aussi à la disposition des gens qui n’ont pas ces équipements sanitaires chez eux.

A ce jour,d’aucuns trouvent cela peut-être un peu dérisoire,mais dans les années 50,rares,même très rares étaient les gens qui possèdaient une salle de bain équipée.
Chez nous c’était le cas et,nous avions pris l’habitude, mes parents,  ma sœur et moi, d’aller une fois par semaine (chaque vendredi) prendre un bain dans cet établissement.
Je ne peux pas terminer ce commentaire sans avoir une pensée émue pour notre copain et ami Félicien Coucke (un echte Brusseleir et Marollien)qui a travaillé au Bain de Bruxelles pendant de nombreuses années et qui nous a quitté bien trop prématurément.
De Jef vandevossestrout

Photo andrée Bolsius

Photo Andrée BOLSIUS – juin 2009
Photo 10

andree bolsius,gilbert delepeleere,jef slagmulder

Merci à Guy Marc, pour la photo de sa maman commerçante de la rue
Photo 11

andree bolsius,gilbert delepeleere,jef slagmulder
 Photo 12

René Ville Dans cette rue, il avait un magasin de sport qui s’ appelait « Jenny Sport« ,
j’allais acheter mes kimonos et mes maillots pour aller au bain de Bruxelles dont l’entrée était située en face. C’était une rue agréable à cette époque.

andree bolsius,gilbert delepeleere,jef slagmulder
Photo 13

andree bolsius,gilbert delepeleere,jef slagmulder

 

andree bolsius,gilbert delepeleere,jef slagmulder

andree bolsius,gilbert delepeleere,jef slagmulder

 

Le vieux met

 

 

Un GRAND merci à Mariette Stroobant   pour ces belles images du Vieux Met. 

 

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Photo 1

 

 

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Photo 2

rue des Ménages

Ecrit par Guy De MotéNelly je me souviens du camion c était celui du papa de mon ami Julien.

 

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Photo 3

 

 

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Photo 4

 

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Photo 5

 

 

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Photo 6

Ecrit par Gilbert Delepeleere. Le propriétaire des kinderkouches n’est pas sur la photo — c’était un vieux monsieur avec un vieux chapeau noir… il était TOUJOURS le dernier avec « JEF VELO » à quitter le vieux marché… On attendait le départ de ces kinderkouches pour démarrer nos parties de foot le samedi après-midi, hei ma vast ?

 

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Photo 7

 

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Photo 8

 

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Photo 9

Hortense.

Il est 8 heure, Hortense à froid, pour elle c’est terminé le Vieux Marché. Avant huit heures, elle ne doit pas payer une taxe à la ville de Bruxelles, pour sa place. Elle a vendu quelques revues ramassées la vielle au Sablon et une vieille poupée en porcelaine.

 

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 Photo 10

 

 

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Toutes les photos sont extraites du livre MAROLLES 66.
Le livre contient encore de nombreuses photos 

 

 

Rue de la Rasière

rue de la rasiere (plaque) merci titi

 

 Origine 

La longue rue de la Rasière existait déjà en 1389.

Avant la construction de la place du Jeu de Balle, en 1854, elle allait de la rue Haute à la rue des tanneurs !

Sa partie inférieure est devenue la rue de l’Hectolitre.

A ces débuts, la rue était connue comme Pluymstrate (rue de la Plume). Puis, vers 1500, s’installait dans cette rue une boulangerie nommée « ‘t Sister » (la Rasière), ancienne mesure de capacité pour la farine, et le peuple prit petit à petit l’habitude de nommer la rue sous ce nom-là.
Merci à Titi

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Rue de la Rasière
Photo 1 – merci Nelly

 

Le haut de la rue de la Rasière
Vue sur les Blocs

 

rue de la Rasière en février 2009 - merci Nicky.

La rue de la Rasière, aujourd’hui (15/02/09) en direction de la rue Haute. Merci Nicky.

De Nicolas Luppens
(Nicky).

…la « Zustervatstroet » comme dit ma Mouma.

(personnellement je dis rue la Rasière), Pierrot, on doit voir plus loin sur les plans et il faut imaginé partir de la rue Haute et que tu descends la rue de la Rasière jusqu’ à la rue des « Radis »(sur la gauche) et la rue du « Renardin »(sur la droite le long de l’ église qui n’ existe pas encore tout comme la place elle-même). Arrivé à hauteur rue des Radis, on tourne à droite quelques mètres sur Renardin et à gauche dans la rue des « Rats » qui elle va jusqu’à la rue des « Fleuristes » et puis à la rue des « Tanneurs ». Voir plan Jacowick (1812)J.D.Vol 2, page ?  Tout début du livre.


Autre info à ta question; On sait que la Rasière est une mesure de capacité en usage au 16éS.; elle valait 60kgr. Jadis la rue se nommait rue de la Plume. (Actuellement non loin de là etc…une autre rue de la Plume, etc…Une boulangerie où l ‘on se servait de « rasières » et située au coin de la rue Haute est à l’ origine de l’ appellation.
Lu dans « Les noms de rues à Bxl » (1951) de Bernaerts et Kervyn de Marcke.

 

 

nicolas luppens
Photo 3 – merci à Guillaume Kekenbosch

Ci-dessous quelques commentaires sur facebook, suite à la parution de la photo (juillet 2013)

Aurore De Bruyne.  
Ma grand mère était propriétaire, mais je ne sais plus si c est de celle avant le renfoncement ou celle devant la 2 chevaux.

Noël Camille Mortier
Tes Grand Parents Aurore, ils ont tenu les deux charrettes d’escargots aux coin rue des renards et la rue haute et la deuxième à la rue Blaes et sur le coin du vieux marché …

 

Jo Hendboeg
Notre ami Gilbert et Pierre y demeuraient,  tes copains aussi Nelly.

Patrick Willeborts

Dans le renforcement il y avait une boucherie aussi

 

Et vôtre avis

 Et Votre avis sur le petit
reportage ?

 

 

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2 pages des revues originales (de 1906 à 1910)de « Curtio » alias George Garnir, ces textes (et dessins de Lynen et Plasschoen) sont parus à l’ époque dans « Le Petit Bleu » et  dans « L’ Etoile Belge ».  Merci à Nicky.

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Deux photos extraites de  « Le Brol janvier-février 2012 »

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