Bruxelles

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LES BASSINS DANS LE CENTRE DE LA VILLE

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Extrait du plan de W.B. Craan 1837
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Les Bassins à vol d’oiseau 

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Quai au Foin

Les barques représentées ci-dessus sont à l’ancre, en attendant de reprendre le chemin de la Zélande.
Le déchargement des moules se faisait au bassin Sainte-Catherine, mais il fallut trouver un autre lieu de déchargement dès que fut prise la décision de construire une nouvelle église sur le bassin comblé. 

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Le bassin de Sainte Catherine

Le déssinateur se trouvait Place de la Grue, à gauche l’église Sainte Catherine et dans le fond, la rue de Flandre.

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Le pont des Barques

Dans le fond de l’image, la flèche de l’hôtel de ville de Bruxelles.
La nouvelle église Sainte Catherine n’est pas encore construite, ce qui permet de dater la photo d’avant 1854. A droite l’Auberge du Cheval Marin. Ce serait au pied de cette maison que l’aïeul de  Guillaume Kekenbosch aurait été trouvé.

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Le Marché aux Porcs
photo vers 1860 d’Edmond Fierlants.

Au fond, la pharmacie Van Damme, installée à front de la rue de Flandre qui à cet endroit, reçoit la rue du Rempart-des-Moines – G. ABEELS

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Le quai aux Briques

1908, le photographe a installé son trépied dos au  Marché aux Poissons, dans le fond de l’image le pont des Barques. A gauche, à la hauteur des deux bonshommes, l’entrée de la rue du Pays-de-Liège. 

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Construction du Marché aux Poissons

A gauche un estaminet et un marchand de sabot. 

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La situation en 1908. Au bout du bassin des Marchands, le marché aux Poissons, derrière la nouvelle église Sainte Catherine. La haute maison blanche à droite du marché, le coin de la rue du Nom-de-Jésus.

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Intérieur du Marché aux Poissons. Cela devait pas toujours être agréable pour la vente
en plein Air ! 

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Le Bassin des Barques

Vue du bassin en direction de l’entrepôt. A droite le quai de la Houille, en face, le quai au Bois de construction, quelques maison sont encore debout de nos jours.

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Quai au Bois de Construction

Ci-dessous, une photo des années 1970, le « bloc » à pris la place de la maison à pignons.

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Photo de Pierrot Heymbeeck (années 70.

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Photo Pierrot Heymbeeck, Le gazon et les arbres ont pris la place du « Macadam »
20 Novembre 2010

  

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Le Bassin des Barques

Le bassin vu du quai à la houille. Derrière le panache de fumée blanche on aperçoit la morgue de la rue Saint-André.

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Dans le fond de l’ image l’arrière du Théâtre flamand.

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Vers le milieu du quai aux Pierres de taille, à droite, la grande maison sombre n’est autre
que l’arrière de l’école communale de la rue du Canal.

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Adrien, Antoine, REPER

Quand « Toontje » sortait de son domicile, qui était situé au 36, rue de la Vierges Noire,  tous les kets du quartier  enlevaient leur  « Mouch » et courraient derrière lui pour lui serrer la main !

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Photo 1

Adrien, Antoine, REPER était connu dans tout Bruxelles et  ses environs, il était  né en 1799 !  Il faut savoir que  » Toontje »  s’était couvert de gloire lors des combats de 1830. La chronique prétend que, chaque soir des « quatre glorieuses »,  il revenait à la maison paternelle de la rue de la Vierge Noire en compagnies de Charlier à la jambe de bois, autre  dur à cuire de la révolution Belge. Après avoir pris un repos mérité nos deux castars reprirent le chemin du Parc de Bruxelles pour bouter,  les hollandais hors de la ville.

Andrien REPER était tailleur, métier qu’il pratiqua avec succès, il fournit en costume les employés  des chemins de fer à l’Allée Verte et notamment les pionniers  de 1835.  Une véritable vedette à l’époque notre Toontje. Plus tard, notre glorieux combattant devient aussi fournisseur de la police de  Bruxelles, mission  qu’il garda plus tard à titre honorifique, ainsi  que quelques vagues émoluments.

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Photo 2

Déjà en 1833, notre Bruxellois du quartier du Vismet organisa le premier cortège  philanthropique de la mi-carême, il était déjà si populaire qu’il occupait un char à lui tout seul, et l’argent récolté fut distribué aux  nombreux pauvres du quartier.

Un bagarreur, lors de la révolution de 1848, il prit la tête d’une bande de débardeurs du canal, les redoutables  Vaart kapoenen, semait une véritable panique  au banquet des 1000 convives du PRADO, quartier de Molenbeek.  Un comble  puisque  les convives présents  furent les premiers défenseurs de la cause ouvrière. Monsieur Reper, et ses Capons du Rivage n’avaient rien compris au socialisme.

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Photo 3

Et doucement mais surement notre Toontje aux cheveux blancs vieillit, ses balades dans le bas de la ville entre la Senne et le canal, ne passa jamais inaperçues  et il fut toujours autant sollicité par les gamins du Vismet.

Bon pied bonne œil, un jour il réussit à abattre d’un seul coup  de flèche,  le coq d’un concours, et pour ses exploits le roi Léopold II, le remit une épingle de brillants.

Toujours un peu là le peï,  aussi à l’escrime où il étonnait les prévôts par l’élégance de sa tenue  et la sûreté de sa main. En 1883, à l’occasion de son 84ème anniversaire, en mars, Toontje reçut son portrait  des mains de M. TIBERGHIEN, président du Cercle le Progrès.

C’est en juillet 1891, que Toontje  quitta la vie à l’âge  de 92 ans, ce qui était son dernier exploit, car il était rare à cette époque de vivre aussi si longtemps.

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Photo 4

Déjà, à l’époque un magasin Chinois rue de la Vierge Noire!

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Photo 5
Merci à Guillaume Kekenbosch

LA TOUR NOIRE.

Photos 1, 2, 3, 4 et 5
Source BRUXELLES 1000 – Une histoire capitale volume 4.

Impasse de la Faucille

 Quartier du Vismet – rue de Flandre.

 IMPASSE DE LA FAUCILLE

Comme je fais mon tour dans Bruxelles, je vois que la porte de l’impasse est ouverte,  et  juste en face une place pour parquer la voiture. Je fais ni une, ni deux, heup, stationne et prend mon « Kodak » et fait quelques photos de l’impasse. Puis je retourne et je vois dans deux vitrines des « Penne d’étudiants » usagées dans les vitrines.

 

Impasse faucille 3
Photo n° 1 – novembre 2009

 

 

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Photo n° 2 – novembre 2009

 

Sans titre - 2

Tome III – Enquête 1935
Ville de Bruxelles

 

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Photo n° 3 * rue de Flandre – merci Andrée

 

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Photo n° 4 – rue de Flandre
On aperçoit à droite le début de la rue du Pays-de-Liège

 

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Photo n° 5 – rue de Flandre
On aperçoit à gauche le début de la rue du Pays-de-Liège

 

 

Pays de liège
 

 Photo n° 6 –  Angle de la rue de Flandre et rue du Pays-de-Liège
1911

 

Pays de Liège 2

 

 Photo n° 7
rue du Pays-de-Liège.

 

 

rue de Flandre - merci Guillaume

Photo n° 8
Le Maitre Tailleur DANDY
rue de Flandre

 

 

rue de Flandre - merci Guillaume

Photo n° 7

Au Vieux Saint Pierre
rue de Flandre.

 

pierrot heymbeeck

pierrot heymbeeck

Photo 8 et 9
novembre 2014.

 

 

Le port de Bruxelles

 

 

Maman, les p’tits bateaux. Qui vont sur l’eau ont-ils des jambes ?

 

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 Photo 1

Chouette tableau peint par Bossuet en 1888 et conservé à l’hôtel de ville, nous donne une idée des installations portuaires de Bruxelles avant 1830.

Dans l’axe de l’hôtel de ville et du quai aux Briques. A droite la Maison du cheval Marin (toujours en place en 2012) et à gauche la Maison aux Barques, dont la tourelle avec l’horloge est surmontée d’un petit bateau à voile. C’est là qu’on s’embarquait , pour le « grand » voyage.

 

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Photo 2 (pour lire, un clic sur le texte)

 

A gauche de la photo,  on voit une belle petite maison, qui se trouvait à quelques mètres de la maison du Cheval Marin, c’était « la Maison des Barques ». C’est dès les origines des bassins bruxellois du canal, au 16ème siècle, que fut inaugurée au quai Aux Barques « la Maisons des Barques », la « Veerhuys« , qui plus tard pris le nom populaire de  « Oud Verhuysken ».

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Photo 3

Embarquement de la Barque Publique au Quai aux Barques.
(dessin humoristique début 18ème siècles).

C’était une Jolie petite construction avec des façades de style espagnol et petite tourelle carrée, c’était le bureau où se percevait  le prix du voyage, pour se rendre en barque à Malines et ensuite, après avoir changé par un bateau à voile à Anvers.

Le bureau donnait accès à un embarcadère en bois, qui était séparé du reste du Quai aux Barques par une grille, entrecoupée de pilastres de pierre, au milieu de laquelle se trouvait un deuxième petit bâtiment, également avec un agréable  petit fronton à gradins. Le bureau principal,  possédait dans une tour une cloche d’appel des voyageurs, appel  qui devait se faire 5 minutes avant le départ par le son de la cloche, précise encore un règlement arrêté en 1822, ainsi qu’une horloge qui variait quotidiennement  avec l’heure de la marée.

 

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Photo 4

Lorsqu’on a démoli la « Maison des Barques » en 1832, on récupéra sa cloche  pour la faire fondre  à la fonderie de la Monnaie qui était situé en face du grand théâtre.

Durant des siècles,  c’est ici  qu’accostèrent  les barques publiques, les « coches d’eau » comme on les appelait aussi, qui, à l’égale des diligences, assuraient de véritables transports en commun par eau.

Après que les deux à trois personnes ont pris place dans la barque, les quatre bons chevaux de bruxelles, tractèrent nos voyageurs jusqu’à « Trois Fontaines ».  Le règlement stipulait encore que  le conducteur des chevaux de halage était obligé de donner du cornet à l’approche des ponts et écluses et bateaux, qu’il devait rester poli en toute circonstance, et avoir une tenue correcte, il était interdit de fumer (déjà) sauf sur le pont supérieure, et les  « zatlapes » sont interdits sur la barque.

 

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Photo 5

 

Le voyage d’Anvers, avant l’arrivée des chemins de fer, était simple, soit vous y alliez en diligence ou bien vous preniez la barque  à halage par chevaux j’usqu’à Boom. Et de Boom, vous poursuiviez votre voyage soit en diligence, soit en bateau à voile.

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 Photo 6

 

Voilà à droite,  les maisons de la rue du Marché aux Porcs, dont une à été épargné par le bombardement de la ville qui eut lieu en 1695. J’ai encore connu en 1950, une fête foraine au « Varkesmet », qui était déjà une place avec jardin à l’époque.

 

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Photo 7

 

 

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Photo 8

 

C’est avec le porteur de dépêche  équipé d’un grand bis de la marque « Turner », que nous allons quitter la quartier.
Dessin de Tichons, paru en 1887, dans L’Illustration Européennes

 

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Aux visiteurs que le sujet a intéressé, je ne puis que les conseillers d’acquerir le volume 4 de BRUXELLES 1000 – UNE HISTOIRE CAPITALE – Jacques DUBREUCQ

LA VIERGE NOIRE

 

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Photo 1

Une maison de la rue de la Vierge Noire, en cours de démolition.
A l’arrière la tour de la première église Sainte Catherine, dont l’entrée principale était rue Sainte Catherine.

 

LA VIERGE NOIRE ET SON QUARTIER

 

« Le temps des vierges noires était arrivé, symbolisant ainsi l’existence cachée souterraine de la Déesse-Mère, et pour encore mieux exprimer cet état, son appartenance au monde chtonien, on plaçait sa statue dans la crypte de l’église. » (L’état morbide, Hulet, Glénat,  1987, p. 33)

 

Notre-Dame d’Assistance.

 

Jadis, on trouvait au coin de la rue de la Vierge Noire (située à proximité de la place Sainte-Catherine) et du Pont de la Barbe, une petite chapelle (ou niche) taillée dans le mur (ou adossée contre une maison) et contenant l’image d’une Vierge noire tenant l’enfant Jésus. Cette chapelle qui était placée sous l’invocation de Notre-Dame d’Assistance attirait bien du monde. On y voyait continuellement de petits cierges allumés par les fidèles. Les habits et les ornements de la Vierge étaient sous la responsabilité des gens qui habitaient le numéro 4 (numérotation de 1857) de la rue d’Anderlecht. Depuis des temps immémoriaux, tout ce qui concernait la chapelle de la Vierge d’Assistance relevait de la responsabilité des propriétaires de cette maison. Cette coutume était encore respectée à la moitié du 19ème siècle.

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La Vierge Noire sauvée des eaux.

 

Dans la nuit du 18 au 19 novembre 1744, la statue de la Vierge noire fut arrachée de son socle et jetée dans la Senne par des vandales, vraisemblablement des marins protestants (anglais ou néerlandais). Quelques jours plus tard, dit la légende, les habitants la virent flotter sur un morceau de tourbe qui lui tenait lieu de barque, et il n’en fallut pas plus pour que l’on crie au miracle ! La statue de la Vierge noire fut alors déposée dans l’ancienne église Sainte-Catherine, où elle était conservée sur un petit autel à droite du grand chœur. Il semble qu’elle disparut de son piédestal à la Révolution. Elle ne fut retrouvée que trente ans plus tard (à moins qu’il ne s’agisse d’une autre statue) et fut solennellement transportée dans l’église Sainte-Catherine. Bien plus tard, abandonnée par ses fidèles, la statue s’est, vraisemblablement, à nouveau éclipsée (Saint-Hilaire), soit qu’elle disparut définitivement lors du transfert du mobilier de la vieille église Sainte-Catherine dans la nouvelle, construite par Poelaert (Jean d’Osta), soit que l’on ait décidé de la mettre à l’abri des actes de vandalisme (Guelff).

 

Une ou deux Vierges Noires ?

 

Pas de Vierge Noire au Sablon.

 

Tuons un canard : il existe une Vierge Noire à Bruxelles, à savoir la Vierge d’Assistance de Sainte-Catherine que nous venons d’évoquer, à laquelle nous pouvons probablement ajouter la Notre-Dame de Lorette de l’église des Minimes (info à vérifier), mais il n’y a pas de Vierge Noire en l’église Notre-Dame du Sablon. Toutefois, certaines personnes, sans doute par attrait excessif pour le mystère et l’occulte, veulent absolument voir dans la Vierge de l’église Notre-Dame du Sablon, une autre Vierge Noire. De fait, il existe dans cette église une représentation de la Vierge à l’Enfant se tenant debout, au centre d’une barque, entre deux hommes assis se trouvant aux extrémités de l’embarcation. De là à identifier cette Vierge à l’Enfant à « Isis guidant l’âme du défunt vers l’au-delà », il n’y a qu’un pas que la fantaisie fait parfois franchir à d’aucuns. Soit. Loin de nous l’idée de contester l’origine païenne de nombre de traditions catholiques, dont, par exemple, l’évidente filiation entre Isis et Horus enfant, d’une part, la Vierge Marie et l’Enfant Jésus, d’autre part, mais il faut bien reconnaître que dans le cas qui nous occupe, l’explication de la présence de la Vierge dans la barque ne nécessite nullement l’intervention de la Grande Déesse égyptienne.

 

La Vierge Marie et les deux arbalétriers.

 

Certes, la version, vraisemblablement la plus connue aujourd’hui, de Béatrice Soetkens s’emparant, sur ordre de la Vierge elle-même, de la statue de Notre-Dame-à-la-Branche, à Anvers, nous conte l’histoire de Béatrice, portant son précieux bagage et prenant place dans une barque, avant de descendre le cours de la Senne jusqu’à Bruxelles. Mais ceci ne doit point nous leurrer, car il existe une version de la légende de la Vierge du Sablon qui explique parfaitement le fait qu’elle soit représentée, debout dans une barque, portant l’Enfant Jésus dans les bras, tout en étant flanquée de deux compagnons de route. La voici : au 14e siècle, deux arbalétriers bruxellois se rendirent, en barque, à un concours de tir. Une dame tenant un enfant dans ses bras leur demanda si elle pouvait embarquer avec eux, ce que les deux arbalétriers acceptèrent fort galamment. Mais soudainement, leur passagère leur apparut sous les traits de la Vierge Marie puis leur fit, par gratitude, gagner le concours. Pour la remercier, les arbalétriers placèrent leur confrérie sous le patronage de la Vierge. C’est donc cette scène de la barque portant la Vierge et les deux arbalétriers, qui est représentée en l’église du Sablon et, on le voit, elle ne nécessite ni l’intervention de Béatrice Soetkens et moins encore la présence de la Grande Isis.

 

Un mot sur Anne Baetens.

 

Ajoutons qu’au 17e siècle, une illuminée du nom d’Anne Baetens, qui se fit passer pour une sainte stigmatisée et échappa de peu aux flammes du bûcher, mais que la superstition populaire avait canonisé sous le nom de « sainte Annette », affirma que la Vierge de l’église du Sablon n’était nullement venue d’Anvers en barque, mais qu’elle n’était autre, en vérité, que l’ancienne statue primitive et qu’elle n’avait jamais quitté ces lieux. Sainte Annette avait-elle au moins raison sur ce point ? Qui sait ? Les vrais mystères sont souvent plus passionnants que ceux que l’on s’invente. Et la Vierge Noire, elle, reste désespérément absente du Sablon.

 

Le Quai aux Tourbes.

 

L’appellation de « rue de la Vierge Noire » est relativement récente : elle ne s’imposera que vers la moitié du 19ème siècle. Ainsi, en 1853, l’ancienne ruelle ne s’appelait déjà plus « quai aux Tourbes », le Conseil communal lui ayant « donné le nom de rue de la Vierge Noire, en souvenir d’une célèbre madone de bois noir, qui se trouvait jadis dans une petite chapelle adossée à une maison de la rue, mais qui avait été jetée dans la Senne pendant la nuit du 18 au 19 novembre 1744 ; » (Dictionnaire historique et anecdotique des rues de Bruxelles, Jean d’Osta, p. 346). Toutefois, en 1855, cette rue portait encore la double dénomination de « Vierge Noire » et de « Quai aux Tourbes » : « …l’on voyait au coin de cette rue, du côté de la rue de Laeken, une plaque portant ces mots : Quai aux Tourbes, tandis que de l’autre côté on lisait rue de la Vierge-Noire. » (Dictionnaire historique des rues, places…de Bruxelles, p.557). Ce nom de « Quai aux Tourbes » provient du fait qu’avant la construction du canal, alors que la navigation se faisait sur la Senne, le terrain sur lequel fut tracée l’actuelle rue de la Vierge Noire n’était qu’une mauvaise grève où l’on déchargeait des tourbes apportées par bateaux de Vilvorde.

 

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La Tour Noire.

 

Une tour de la première enceinte.

 

On trouve au numéro 32 de la rue de la Vierge Noire, le complexe hôtelier du Novotel, dans lequel est partiellement englobée l’un des derniers vestiges de la première enceinte de Bruxelles, soit l’une des cinquante tours du premier rempart que l’on nomme la « Tour Noire ». On aurait assez naturellement tendance à rapprocher ce nom de celui de l’ancienne « Porte Noire » (ou Porte de Laeken), mais il semble que la tour actuelle doit son nom à la pollution qui a tendance à noircir ses pierres… A l’origine et jusqu’au voûtement de la Senne (1867-1871), la Tour Noire était située dans un quartier marécageux. Elle fut vraisemblablement utilisée par l’administration chargée de l’approvisionnement et de la vente de sel. Ensuite, elle fut enclavée dans un pâté de maison et utilisée à des fins privées. Le quartier de la Vierge Noire fut démoli en 1887 et c’est lors de ces travaux, que l’on retrouva ce que l’on nomme aujourd’hui la « Tour Noire », qui était alors littéralement encastrée dans les habitations. De fait, on la redécouvrit, « enrobée, dans des maisons, pendant la démolition du quartier de la Vierge-Noire en 1887. La Tour noire regardait la place de la Grue, devenue place Sainte-Catherine. Seuls, les habitants du café « In den Toren » étaient au courant de son existence. Grâce aux efforts de Charles Buls, bourgmestre, la tour ne fut point rasée. » (« Bruxelles, notre capitale », p.15). Rappelons que la Tour Noire eut un autre défenseur illustre en la personne de Victor Hugo. De fait, en 1871, suite à la destruction de la Porte de Laeken (vestige de la première enceinte), on envisagea également de démolir la Tour Noire, sur quoi l’auteur de Notre-Dame de Paris, protestant auprès du bourgmestre Anspach, se serait écrié : « On démolit la vieille tour de la porte de Laeken. Cela suffit ! » (Ils ont choisi Bruxelles, p. 152).

 

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Dessin : Charles Buls remet une tour à la ville de Bruxelles

 

La Tour Noire restaurée.

 

La Tour Noire fut restaurée dans les années 1888-1889 et les travaux de restauration furent confiés à P. V. Jamaer, architecte de la Ville de Bruxelles. « A l’origine, la tour ne devait comporter que deux niveaux couronnés par un chemin de ronde à ciel ouvert. Jamaer reconstitua les changements apportés à la tour au cours des siècles : le pignon à cinq gradins, les embrasures de tir centrales et la toiture. » (« Promenades bruxelloises, la première enceinte », p.15). « Cette tour a fait l’objet d’une étude approfondie par le major Paul Combaz. Comme dans les autres tours encore existantes, ses murs, consolidés par des jeux de voûtes, ont 2 m 30 d’épaisseur. On y a conservé heureusement des amorces de murailles et du chemin de ronde. Sur la surface extérieure, semi-circulaire, qui donnait vers la campagne (la face intérieure étant plate, comme partout ailleurs), on remarque les endroits où le grès original a dû être remplacé par de la pierre nouvelle. Des cinq tours de la première enceinte, seule la Tour noire, complètement restaurée, pourrait être accessible au public. »(« Bruxelles, notre capitale », p.15). De fait, cette tour est parfois ouverte au public. Elle le fut notamment à l’occasion des Journées du Patrimoine de l’année 2003.

 

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La légende noire du quartier Sainte-Catherine.

 

L’univers ténébreux de Daniel Hulet.

 

Mais l’auteur de BD, Daniel Hulet, dont nous parlerons au point suivant, évoque quant à lui, dans sa BD L’Etat Morbide, une toute autre Tour Noire, là où se rejoignent l’histoire de Bruxelles et la légende noire du quartier Sainte-Catherine :

 

« A quelques pas de la Porte de Flandre et à l’emplacement actuel de la maison Zimmerman, se trouvait une tour de guet : la Tour Noire ! A ne pas confondre avec une tour voisine qui existe encore de nos jours et dont les moellons noircis par les intempéries ont usurpé l’effroyable surnom. » « Sur cette photocopie d’un plan de Bruxella édité en 1572 par Braun et Hosenberg, elle fait face au bassin du port intérieur qui beaucoup plus tard, fut comblé et sur lequel on bâtit l’église Sainte-Catherine… » « Tour des mystères anciens et des secrets oubliés ou tour des maléfices, elle avait terrible réputation chez la populace qui prétendait qu’on y pratiquait, la nuit et au sein de ses humides fondations, toutes sortes de diableries. Entendez par là des orgies, le relâchement des esprits enflammés et débauchés. » (L’Etat Morbide – T.1. La Maison-Dieu, Hulet, p. 32-33).

 

Là, nous dit l’auteur, sous une forme ou une autre, l’on vénérait l’ancienne Grande Déesse païenne connue jadis sous de nombreux noms et apparaissant parfois, dans la tradition chrétienne, sous l’aspect d’une vierge noire :

 

« Druides et prêtresses devinrent sorciers et sorcières, les fêtes païennes des fêtes chrétiennes… Des sectes pourtant se formèrent dans la clandestinité, certaines se conformant à l’antique sagesse, d’autres s’affublant de l’imaginaire satanique mis en place par le clergé. » « Nombreux donc furent les fidèles à l’ancien culte qui sous l’expansion et l’autorité, pour ne pas dire tyrannie, chrétiennes vénérèrent sournoisement l’effigie de la vierge endeuillée, drapée d’un manteau et de voiles noirs. » (Ibid.).

 

Et le commentateur fictif créé par Daniel Hulet de conclure :

 

« Je prétends que cette demeure renferme l’une des dernières sectes sataniques qui sévirent secrètement tout au long des siècles, dans les parages des portes de Lake et de Flandre… » (Ibid.).

 

Et voilà le décor planté.

 

Etat morbide dans un quartier maudit.

 

L’on a vraisemblablement bâti autour du quartier de la Vierge Noire une légende sulfureuse qui le présente comme un « quartier maudit », particulièrement sujet aux accidents mortels, aux sanglantes agressions, aux suicides, aux vols d’objets sacrés, etc. Comme si tous ces maux ne sévissaient qu’en cet endroit ! Tout cela, nous expliquent les occultistes les plus hardis, résulterait du fait que ce quartier a été établi sur un terrain traversé par des courants telluriques négatifs provenant d’un assèchement insuffisant des marais et de la présence d’un plan d’eau souterrain… Cette légende a vraisemblablement inspiré Daniel Hulet dont l’excellente BD en trois tomes –L’Etat Morbide : I. La Maison-Dieu, II. Le Passage Avide, III. Waterloo Exit– baigne dans une atmosphère satanique particulièrement délectable pour les amateurs du genre, dont je suis. C’est, aux dires des connaisseurs, le chef d’œuvre de cet auteur, ce que je suis tout prêt à confirmer. De fait, le premier dessin du tome I représente la nouvelle église Sainte-Catherine si mal conçue par l’architecte Poelaert. Charles, un dessinateur de BD particulièrement déjanté et dont les plus proches amis, de même que son amie Alba, évoluent dans le milieu punk, vient dans ce quartier afin d’y louer un appartement. Une certaine Mme Spiegel, n’ayant pour seuls compagnons que trois chats angora blancs –Abigor, Furfur et Shatan- aux airs mystérieusement démoniaques, lui fait visiter les lieux, une maison sinistre et sordide –la maison Zimmerman- dont les divers appartements sont occupés par des locataires particulièrement étranges. Celui qui occupait l’appartement convoité par Charles s’est d’ailleurs suicidé. Grâce aux notes de ce dernier, Charles, dont l’énergie est lentement absorbée par les lieux, prend connaissance du passé maléfique du quartier. Il y est notamment question d’une Tour Noire, bien différente de celle que nous connaissons aujourd’hui, de la Vierge Noire et d’une lente transition du paganisme au satanisme. Notre héros s’aperçoit finalement –mais trop tard- qu’il est la victime d’une machination et se retrouve enfermé dans un souterrain aux allures de crypte diabolique. Commence alors pour lui un voyage initiatique aussi souterrain qu’infernal qui n’est pas sans rappeler celui d’un Orphée, d’un Dante ou d’un Jonas et qui nous renvoie à l’image de Dionysos Dithyrambos (=né deux fois). Charles « renaît » à Waterloo dont la morne plaine est encore hantée par les spectres des soldats de la Grande Armée. Vient alors l’apothéose…

 

 

Eric TIMMERMANS.

   

 

Sources : « Belgique mystérieuse, insolite et sacrée, Pierre Guelff, Editions Jourdan, Belgique-France, 2007 (p. 79-81) / « Bruxelles, notre capitale », Louis Quiévreux, PIM-Services, 1951 (p. 15) / « Histoire secrète de Bruxelles », Paul de Saint-Hilaire, Albin Michel, 1984 (p. 55) / « Dictionnaire historique et anecdotique des rues de Bruxelles », Jean d’Osta, Le Livre, 1995 (p. 346-347) / « Dictionnaire historique des rues, places…de Bruxelles » (1857), Eug. Bochart, Editions Culture et Civilisation, 1981, (p. 557-558) / « Ils ont choisi Bruxelles », Daniel-Charles Luytens, Noir Dessin Production 2004 (p. 152) / « L’état morbide », tomes 1, 2 et 3, Daniel Hulet, Glénat, 1987, 1990 et 1992.

 

 

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Les Halles

 

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Deux document de Nathalie (Josée) Huegaerts

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Les Halles

 

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Passage en direction de la rue de la Vierge Noire et ensuite la  Place Sainte Catherine.

 

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Photo 4

 

 

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« CHAUD CHAUD » Les soeurs BARISSON, (qui fument) et montrent en 1899, de bien jolies mollets à nos arrières grands-pères.

 

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1912, le Pôle Nord affiche la célèbre MATA HARI, la voiçi  dans
la « Danse du Glaive ».

 

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Photo 7

Ci-dessus le gardien du Pôle Nord.

 

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Photo 8

 

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Photo 9

 

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Photo 10

 

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Photo 11

 

 

René Verschueren

René Verschueren nous ouvre
sa boîte à Images.

  

 

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Photo 1
 
A 1 Marcel Verschuren – A 2 René Verschuren
  
 

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A 1 René Verschueren A 2 Guillaume Colson – A 3 Marchel Verschueren.
  
  

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Photo 3
 
« Het Congoske »
 
Café situé rue Antoine Dansaert.
 
Henri Verschueren  (le papa de René)

LOUIS LE MARSEILLAIS
CHAREL DESCHAMP -JACQUES-MARCEL DE KINNE ET
CHAREL DE VIOLONISTE

 
 
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Photo 4
  
A 1 René – A 2 Ninie (Belle-mère de René) – A 3 Marcel
  

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Photo 5

COMPETITION DE LUTTE A L’ECOLE 7

FITCH CHAMPION DES U-S-A et VERSCHUEREN RENE

 
 
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Mariage à l’Hôtel de ville de Bruxelles.
 
MARIAGE DE MON FRERE MARCEL ET JEANINE
 
 

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« ZEET IS MEM BREU MI JEANINE BY DEN TRUT RUE DU VAUTOUR »
Ecrit par René Verschueren.
 
Le Café « Le Sabot d’Or » était tenu par Pierre Legon « Den Trut » et son épouse Maria
rue du Vautour.
Marcel et Jeannine danse « le Twist » ?

 
 
 
 

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Photo 7
 
Sur le « Vismet »
Patron et la Patronne du café « La Strada »
 
A 1 Marcel Verschueren A 2 Jeannine (son épouse)
 
 
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Photo 8
Louis « le Marseillais »
 
 
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Ecole 17 – rue des Six Jetons – 1 Bruxelles 1

 
 

Plan de Bruxelles en 1850

 

 Plan de la ville de Bruxelles
en 1850

plan 1850

 Les maisons sont bien visibles sur le plan de 1850,
Ce serait la raison pour laquelle SAINT NICOLAS, aurait employé cette carte  pour déposer les jouets chez les petits Bruxellois de cette époque.

Un clic sur l’image pour voir les petits Bruxellois du 20ième siècle passer leur commande de jouets. (source Tesnivou)

 

Le Marché au Poisson

Le Marché au Poisson et la Maison maison des poissonniers
tableau d’Auguste Danse (1819-1919)

C’est en 1639 Antoine Van schelle construisit cette reès belle maison, qui hélas a été démolie dans les travaux du voûtement de la Senne